Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle de l'Ombre et sa dictature (résultat d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante). De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est tr√®s facile √† c√īt√©. L√†, √ßa demande soit de faire venir une grande force, soit de d√©p√©rir.
La misère matérielle ou pauvreté matérielle ce sont les sociétés humaines, les villes, non pas le fait d'être pauvre.
Cepenpant, conqu√©rir la Mati√®re est l'exp√©rience supr√™me de l'√Ęme.

Prestations :

Programmes de développement :
programme master programme vivre dehors en ville et réussir programme eili3

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28 mai 2023

Vaincre la déprime et les baisses de moral quand on est sans domicile ou en grande précarité

J'ai connu plusieurs sortes de déprime en 3 ans de vie sans domicile. La plus éprouvante pour moi, c'est quand on a pas d'argent pour s'acheter à manger. Car quand on est seul dehors, le plus grand bonheur le soir en rentrant au campement c'est de se faire un bon repas.
Bien s√Ľr, la pr√©sence humaine m'a beaucoup manqu√© aussi et notamment celle d'une femme aimante. √áa, √ßa a √©t√© mon troisi√®me point de d√©prime. Car je r√™ve de vivre un fort amour avec une femme. 
Le deuxi√®me point qui m'a √©t√© tr√®s dur et m'a fait beaucoup souffrir, c'est de ne pas passer les soir√©es avec ma fille et en famille. Parce que de tout mon coeur, je souhaitais que ma fille grandisse avec un papa et une maman qui s'aiment, vivent avec elle et passer plus de temps avec elle, dans un lieu de vie commun. √áa, √ßa m'a fait beaucoup souffrir, parce que √ßa m'a rappel√© aussi ma propre enfance et ce que pouvait √©prouver ma fille. J'ai travaill√© dessus et c'est pass√©. 
Mais dans la rue, dehors, l'essentiel et le plus important, ce qui passe en premier c'est de manger. 
Plusieurs fois et surtout les fins de mois, je me suis retrouvé quelque fois à ne pouvoir m'acheter qu'une baguette de pain ou une boite de conserve pour la journée, et ça, ça me plombait considérablement le moral. Je ne me sentais pas bien. Ça me faisait déprimer. Je comptais mes centimes et attendais avec impatience mes revenus du mois quelques jours après.
Je crois que c'est l√† o√Ļ √† commencer mon plaisir √† me faire des bons repas. Avant, je n'en avais rien √† faire de la nourriture. Je mangeais ce qu'il y avait ou me contentais de peu.
Mais en connaissant le manque, les choses sont devenues différentes. J'apprécie me faire plaisir avec la nourriture car c'est d'un grand réconfort, comme une douche chaude après 5 ou 10 jours sans se laver.
Ici, j'ai une table basse et un petit tabouret en bois récupérés près des poubelles, avec un siège acheté à Décathlon. J'ai une poêle, une casserole et de quoi faire chauffer. Je vous dis pas le plaisir que j'ai à rentrer au campement pour me faire une omelette aux pommes de terre ou une poêlée de légumes ! Je me régale. Et ça, c'est très important pour le corps et le moral quand on vit seul dehors, et encore plus l'hiver en mangeant chaud.
Mais les jours sans rien, comment on fait ? 
Et bien j'ai fini par me dire que ce n'√©tait pas grave. Le jour o√Ļ je savais que je n'allais plus pouvoir m'acheter √† manger jusqu'√† ma paye, je me disais que c'√©tait ok, j'avais bien profit√© avant, un petit r√©gime ne me ferait pas de mal. Et puis y a pire que de ne pas pouvoir manger comme on veut pendant 5 ou 6 jours. C'est rien en v√©rit√©. 
Des moines bouddhistes au Tibet vivent avec un bol de riz par jour. Des sadh√Ľs en Inde vivent parfois avec moins que √ßa et on ne parle pas des millions d'Africains qui connaissent encore pire. 
Ici dans nos pays occidentaux, on peut se d√©brouiller, il y a l'abondance. 
Comme il est expliqu√© dans le texte pr√©c√©dent, bien habill√© et en se donnant les moyens, on peut r√©ussir et manger √† sa faim. 
Cependant, il y a d'autres sortes de déprime : le fait d'être seul, à la rue, marginalisé, exclu, souffrir de choses du passé ou du problème qui a fait en sorte qu'on se retrouve dehors et/ou de n'avoir pas de compagne ou compagnon.
Quelque soit la souffrance qui vient, il faut mettre un point d'honneur √† ne pas la nourrir en plongeant dedans. S'il vous pla√ģt ne faites pas √ßa.
Oberservez cette souffrance, regardez-la d'au-dessus pour mieux l'analyser, la comprendre et la dépasser. En s'identifiant à elle, c'est perdu pour un moment qui n'appartient qu'à vous, plusieurs jours, des mois ou des années. C'est toujours soi-même qui se fait souffrir et jamais la situation qui ne veut que nous rendre plus fort et nous faire évoluer.
Il faut observer son √©tat √©motionnel et se demander comment √™tre mieux. En voyant que c'est telle situation qui pose probl√®me, on peut se dire que cette situation finalement si elle est prise d'une fa√ßon positive change l'√©tat int√©rieur. D'une fa√ßon positive dans le sens o√Ļ √ßa va nous apporter quelque chose de b√©n√©fique. Oui, vivre le rien peut √™tre positif, m√™me √©norm√©ment si c'est v√©cu en conscience.
Pour rester bien et dans un bon √©tat int√©rieur, il faut prendre soin de soi. Faire du sport ou de la marche, avoir une activit√© physique et/ou intellectuelle avec d'autres, faire du yoga et/ou de la m√©ditation (l'introspection est tr√®s importante pour avancer), mieux manger (sainement), s'entourer de  belles choses ou aller vers elles, aller dans le sens d'un mieux-√™tre.
Il faut rester ouvert √† ce que la vie nous envoie, en mat√©riel comme en personnel. C'est pour √ßa que j'insistais dans le texte pr√©c√©dent d'avoir des relations. Le jour o√Ļ vous avez moins, la vie veut que vous ayez plus. Mais la vie se manifeste √† travers les gens !
Soyez sympathiques, aimables, polis, respectueux, serviables, alors vous verrez que la vie vous le rendra.
Ainsi vous ferez de plus en plus confiance en la vie, de plus en plus confiance en vous même, car vous verrez que certaines choses simples marchent et se mettent en place (parce que vous l'avez créé).
Alors il n'y a plus de d√©prime √† avoir, de baisses de moral, au contraire, il y a un √©lan positif d'aller en avant. En √©lan vers la Vie, un √©lan vers Soi. Alors tout se met en route. Et l'exp√©rience de sans domicile prend une autre allure. 
Finalement c'est positif, √ßa nous apprend beaucoup, √ßa nous aide √† devenir meilleur, plus fort, plus ancr√©, plus vivant. L'humilit√© et le coeur prennent le dessus et l√†, avec l'√©lan bienveillant cr√©ateur, c'est le jackpot. 
Vous pouvez être sans domicile et très riche. Offrez cette richesse intérieure aux autres et c'est tout bénef pour vous. Vous trouverez alors un logement dans peu de temps, ainsi que de quoi subvenir à vos besoins, c'est garanti.
Il faut toujours croire qu'il y a un meilleur pour soi et savoir qu'il est l√†. Et √ßa, √ßa donne une √©tincelle dans les yeux. 

23 mai 2023

La vérité entre les êtres est amour

On s'aper√ßoit toujours que ce avec quoi on avait des probl√®mes et qui passe au bout de quelques mois ou quelques ann√©es, √©tait toujours d√Ľ √† notre ego (pas assez fort, trop r√©sistant, souffrant et divis√©).
La v√©rit√© entre les √™tres c'est l'amour. Quand ce n'est pas le cas, c'est qu'on est dans le faux, dans la dualit√©, souffrant, avec une conscience pas assez √©veill√©e sur un probl√®me qui doit √™tre r√©solu dans l'unit√© en le faisant d√©j√† en soi-m√™me. 
L'être qui ne vit pas dans l'amour avec son entourage et les gens qu'il croise est divisé en lui-même, avec des parties non-aimées.
C'est une question d'évolution qui finit par amener à vivre les choses avec les autres dans la réalité. Car les autres sont soi-même.
La v√©rit√© de soi-m√™me est amour. C'est la nature pure, √©nerg√©tique, vibratoire et de lumi√®re. 
Vivre l'amour avec les autres est donc une question de guérison intérieure.
Nous sommes des √™tres d'√©nergie et toutes les √Ęmes sont pures. Elles repr√©sentent toutes une vibration particuli√®re de la lumi√®re. C'est une fois dans la mati√®re que la puret√© se densifie dans un ego (personnalit√©), mais la vraie forme (√Ęme) est toujours pure.
Pourquoi ? Parce qu'on est la Source et qu'on en a jamais boug√©. Le temps et l'espace sont une illusion de la conscience fragment√©e qui se cr√©e alors son propre espace-temps o√Ļ elle se croit projet√©e ailleurs que dans la Source (√ßa se densifie pour elle). Alors que tout est la Source, tout est la Lumi√®re, sauf pour la conscience fragment√©e qui se r√©veille (m√™me apr√®s 4 milliards d'ann√©es) et entrouvre toujours ses paupi√®res dans des mondes qui sont donc mi-ombre mi-lumi√®re (r√©sultat de son propre √©tat conscience/inconscience, dualit√© ou √©tat d'√©veil).
Plus la conscience s'√©veille et plus elle voit la r√©alit√©. Une r√©alit√© qui est elle-m√™me en train de s'illuminer (monde sup√©rieur), de s'aimer et d'int√©grer de plus en plus ses parts universelles (les autres, ici ou ailleurs). Alors l'√™tre grandit et avec lui ses √©nergies. La mati√®re ou dimension change. Car √©tant la Source, on est tout l'univers. 
Tout est un.
Quand les choses ne sont pas dans l'amour, ça ne nous fait pas du bien et on en souffre. La souffrance finit par faire en sorte de se transformer et de s'aimer plus. Finalement, d'être de plus en plus son vrai soi.

22 mai 2023

Gagner au jackpot


J'ai eu la chance d'√™tre sans domicile pendant 3 ans. √áa a √©t√© une exp√©rience √©volutive incroyable, une progression ph√©nom√©nale, un grand et puissant d√©veloppement personnel et spirituel. 
Intense, √©prouvant et fortifiant sont aussi des mots appropri√©s. 
La conquête de la Matière la plus dense qui soit.
Vaincre, réussir chaque jour, intégrer, faire un et transcender.
Savoir vivre dehors, par tout temps, en ville comme dans la nature, aiguise les sens, l'esprit et la force intérieure. Dépassement de soi, encore et toujours.
Savoir se débrouiller avec peu, avec ce qu'offre la nature et la ville en étant observateur, rusé, habile, discret, rapide et stratégique, participe à une survie gagner d'avance.
L'intégration de la matière forte dans son agitation extrême, apporte en puissance 100 sa connaissance vibratoire dans toutes ses informations en accéléré. Ça secoue un temps. L'animal est comme balancé dans un train grande vitesse. Puis c'est l'animal qui finit par dompter le train fou. Car de cette folie, il en a fait une puissante force à vie, qui reste comme une enclume, un poing imposant et souverain posé sur le sol. C'est un véritable ancrage, à l'image d'un gros platane, avec les animaux totem en un, donnant l'énergie d'un être plus grand.
Après le grand vacarme, après cet enfer, c'est la paix, le silence, la sagesse et le retour des hautes énergies. Le retour de sa vraie nature, en bien plus fort, car il a du poids, beaucoup de poids. Un poids qui sera pour toujours solidement un avec la Matière, puisqu'il est elle en soi. La Matière du tout en bas, la plus forte, un avec moi. Et c'est là cette fois-ci que la 2ème montée sera la bonne, sans perte. Jackpot gagné.

J'ai réussi la conquête matérielle, qui n'est pas celle des sociétés humaines qui elle est un échec.
Conqu√©rir la mati√®re ce n'est pas avoir des biens et de l'abondance. D'ailleurs, les croyances de ce mot sont fausses en spiritualit√©. Ce sont des croyances erron√©es. Car beaucoup d'individus ne vivront pas l'abondance en terme de biens pour leur bien justement et √©volution, m√™me s'ils lisent 36 ouvrages sur le sujet, regardent des centaines de vid√©os ou participent √† des stages/programmes/conf√©rences o√Ļ il faut faire tout un tas de choses pour obtenir l'abondance, √ßa ne marchera pas, ce n'est pas ce qu'ils doivent vivre, ou du moins pas maintenant.
La vraie abondance ce n'est pas √ßa. Il faut m√™me oublier ce mot. Quand on est un avec la vie, qu'on vit dans l'instant pr√©sent, qu'on a de bons liens sociaux, alors la vie nous apporte uniquement ce dont on a besoin pour le moment pr√©sent, ni plus ni moins. Quand on a l'esprit d√©tendu, en paix, c'est parfait comme √ßa et on fait confiance en la vie. Il n'y a rien besoin de plus. 
Ceux qui cherchent l'abondance sont dans l'agitation mentale, ils sont en division avec la vie. Il ne faut plus perdre son temps avec √ßa. Si on doit vivre l'abondance, √ßa se fera naturellement, non pas en y faisant du forcing en le voulant co√Ľte que co√Ľte.
Il faut accepter ce que la vie nous offre, même si on pense au départ que c'est rien, sinon on n'évolue plus. Et on peut fortement évoluer avec peu en en faisant un tout juste et parfait. Alors c'est là que ça change.
La vraie conquête matérielle c'est dans le corps, en lien avec la vie, les gens, en unité avec tout.

Donc, gagner au jackpot ce n'est pas gagner plein d'argent, c'est gagner la Matière (en vivant en unité avec elle, dehors, dans tout environnement).

15 février 2023

Savoir vivre dehors toute l'année en ville comme dans la nature

Avant je savais vivre dans la nature, dix années de nombreuses retraites spirituelles dans les forêts et en montagne m'ont appris à le faire, avec des bases militaires, plus la lecture de quelques livres.
Il faut bien √©videmment de l'√©quipement et un bon mat√©riel peut durer ensuite plusieurs ann√©es. 
Mais savoir vivre dehors en ville, ça, ça demande d'autres notions, car il y a plein de codes et d'attitudes pour ne pas se faire bouffer.
Le gars qui sort tout juste de sa nature avec cinq ou dix ans de m√©ditation derri√®re lui se fait bouffer. Car maintenant les villes sont de v√©ritables jungles agressives et dangereuses, pour les femmes comme pour les hommes. 
Un homme sans force ça se voit et c'est potentiellement plus une proie que les autres. On ne parle pas de force spirituelle mais matérielle.
Si un j√©sus √©tait revenu sur Terre y a dix ans, il aurait √©t√© bien s√Ľr consid√©r√© comme le pire des terroristes. Cette parenth√®se pour dire que celui qui veut passer pour un saint en ville serait tr√®s mal vu, m√™me avec les meilleures intentions.
Ainsi en ville, avec toute cette agitation, ce bruit, cette pollution et les nombreuses personnes mal intentionnées, la force spirituelle est ébranlée, vacille et s'effondre en moins d'une année. Parce que cette personne s'aperçoit que la seule force spirituelle ne vaut rien et n'est pas incarnée, remplissant son corps pleinement de matière dense. Alors que d'autres n'ont jamais entendu parler de spiritualité et ont leurs racines capables de transpercer des cailloux. Ce qui veut dire que dans la matière, ils sont bien plus forts. Et nombreux de ceux-là vous regardent droit dans les yeux avec férocité, capables de vous rentrer dedans s'il leur semble que vous leur parlez de travers. C'est la ville. C'est une normalité. Et c'est également leur attitude normale du matin au soir sans qu'il n'y ait quelque chose contre vous.
Si vous avez le regard fuyant, peu s√Ľr de vous, vous vous faites bouffer. Il faut le regard aiguis√© comme l'aigle, d√©termin√©, la posture solide et imposante, et si en plus les sourcils restent naturellement fronc√©s, vous passez inaper√ßu. Vous √™tes normal. 
Il faut néanmoins observer quelques signes de reconnaissance et de politesse furtifs ou appuyés dans certains cas et que ce soit juste. On les obtient alors en retour.
Bref, apr√®s l'acquisition des forces de la ville, en int√©grant toute sa lourde mati√®re, il faut ensuite y combiner ses notions de survie dans la nature. 
Donc partout, dans chaque rue, chaque quartier, on peut trouver des choses utiles pour avancer. 
Ici et l√†-bas il y a un point d'eau, ici un endroit pour uriner tranquille, dans cet immeuble ou cette √©glise de quoi charger son t√©l√©phone dans une cachette, dans ce parc de quoi se reposer peinard, dans ce lieu de quoi se d√©barbouiller etc. 
Il faut donc avoir l'oeil et chercher du regard les endroits propices pour subvenir √† ses besoins vitaux ou secondaires. Car dans toute cette agitation qu'est la ville, avoir l'air naturel tout en utilisant ce qui n'est pas destin√© aux premiers abords √† ses affaires personnelles est synonyme de r√©ussite. Apr√®s leur coup d'oeil sur vous, les gens sont press√©s de faire autre chose. Et il faut √©galement faire semblant de faire autre chose. Tout √ßa s'appelle la ruse, la d√©brouillardise, la strat√©gie et la discr√©tion. Alors vous survivrez tr√®s longtemps (si en plus vous avez du lien social). 
Car les gens qui savent vivre dehors ont un gros avantage sur les gens qui vivent dans des maisons, enferm√©s. C'est comme dans la nature, les esp√®ces survivantes sont les plus r√©sistantes mais aussi celles qui s'adaptent le mieux. 
Avant, tous les humains savaient vivre dehors. La peur les enferme et le confort ramollit. 
Il est bien connu que ceux qui vivent √† la montagne ou √† la campagne sont plus r√©sistants que les autres. Parce qu'ils vivent aussi plus dehors et plus dans la nature. 
Donc il faut s'entra√ģner √† vivre dehors, √† essayer de se d√©brouiller, √† voir de quel mat√©riel on aurait besoin s'il √©tait question de survie, √† essayer et √† s'amuser. Et en v√©rit√©, agir sur √ßa c'est comme du d√©veloppement personnel. Et c'est aussi gage d'√©volution mais encore plus une grande chance de ne pas √™tre pris au d√©pourvu si demain la soci√©t√© venait √† s'√©crouler. On a d√©j√† tous les rep√®res et stratag√®mes en place. Bien s√Ľr, plus besoin de charger son t√©l√©phone dans ce cas-l√†. J'ai donc des talkies-walkies et assez de piles pour maintenir le contact avec la m√®re de ma fille. C'est juste un d√©tail, mais qui a une tr√®s grande importance et peut faire toute la diff√©rence pour voir ma fille et leur apporter des vivres si besoin. 
Vous voyez ce d√©tail, il est puissant en fait. Mais il est aussi crucial que de savoir o√Ļ se trouve les points d'eau en ville, o√Ļ sont les endroits o√Ļ √™tre √† l'abri sans √™tre vu, utiliser son argent judicieusement et de ne pas sortir son portefeuille ou ses billets n'importe o√Ļ.
Autre point important, avoir une r√©serve de savons compacts et de bouteilles, gourdes et bidons pour stocker de l'eau. Le reste, je le d√©taille dans l'article "Recommandations campement", o√Ļ le mat√©riel qui sert dans la nature peut aussi √™tre utile en ville. 
Quand on vit dehors en ville, il faut toujours avoir avec soi un petit sac à dos avec une grande gourde d'eau, des affaires de toilette et de rechange, une serviette, des couverts, son chargeur de téléphone, un k-way et une lampe frontale.
√Čgalement, il est vivement conseill√© d'avoir et de maintenir une activit√© physique, de renforcer son corps, qu'il soit apte √† courir plus de 30 minutes sans s'arr√™ter.
Savoir vivre dehors, c'est aussi avoir les bons v√™tements et le bon couchage, surtout l'hiver mais c'est aussi une force d'esprit qui a √©t√© trop entra√ģn√© √† vivre enferm√©. Alors se retrouvant dehors, l'esprit ou mental est sujet √† l'angoisse, √† la d√©pression, √† la perdition. D'une part parce qu'il n'y a pas le mat√©riel et d'autre part parce qu'il est perdu, aucun rep√®re. Totale zone de non confort.
C'est pour cela qu'il faut s'entra√ģner √† vivre dehors. Une semaine par-ci, deux semaines par-l√†, c'est d√©j√† un tr√®s bon d√©but. 
Ainsi on fait petit à petit ses marques, on voit de quoi on a besoin, on évite de reproduire certaines erreurs, on n'oublie plus telle chose etc.
Et en v√©rit√©, on redevient vivant. On est plus dans la vraie vie, on se sent plus grand et on se d√©barrasse de l'inutile, du superflu. Il peut venir aussi plus de maturit√©, plus de sagesse. Mais il y a une grande diff√©rence entre la ville et la nature. Aussi je recommande d'allier les deux. Car il est dur de garder sa sagesse en ville, la nature y aide mais la ville apporte sa force. Il faut combiner √ßa. La densit√© avec la puret√©. Dur dur. Il faut √™tre fort. 
Vivre dehors apprend √† √™tre fort, √† surmonter d'incroyables √©tats d'√Ęme, car il n'y a pas le choix, pas d'√©chappatoire. Ainsi, c'est sa nature en soi qu'il faut y amener et y mettre toute cette force mat√©rielle ext√©rieure √† l'int√©rieur. 
La conclusion, c'est que le simple spirituel qui se faisait bouffer, c'est lui qui maintenant bouffe la ville. Tout est en soi mais ici il faut dire : bonne chance, car la ville est la pire des jungles.
√Ä c√īt√©, la for√™t, apr√®s la s√©r√©nit√© c'est la s√©curit√© absolue, m√™me la nuit. Et c'est l√† o√Ļ on dort le mieux et qu'on peut le plus se recharger. Donc, m√™me en ville, toujours √©tablir son campement non loin, dans un coin de nature sous les arbres et proche d'un point d'eau. Car bien entendu, vivre dehors ne veut pas dire d'abandonner sa voiture.

17 novembre 2022

3 Hivers


L'hiver s'en vient. Le troisième dehors. Je ne sais pas comment j'ai fait pour tenir. Ce n'est pas destiné à tout le monde. Au delà des apparences, cette expérience est très haute, tant symboliquement qu'évolutivement.
Non pas que la vie au campement soit dure en soi, c'est tout ce qui est v√©cu √† c√īt√©. 
Non pas non plus que la vie soit paisible, √† marcher tranquillement en ville ou dans la nature, √† contempler les arbres ou les oiseaux. Ce n'est pas le cas. √áa a √©t√© v√©cu par le pass√© mais s√Ľrement que je devais rattraper le temps perdu dans la grande agitation, l√† o√Ļ il n'y a plus le temps d'appr√©cier le temps, dans la grande mati√®re dense et sa conqu√™te.
C'est tout ce qui a √©t√© travers√© jusque l√† et la force qu'il y faut pour tenir, pour ne pas que le moral d√©gringole, pour ne pas perdre pied et √ßa √©t√© le cas car je n'avais pas la connaissance de √ßa, de cette ma√ģtrise, pas le savoir de la finalit√© de l'histoire.
On ne peut parler de choses que l'on n'a pas expérimenté. De même, qu'on ne peut pas aider autrui de la manière la plus efficace sans avoir vécu ses problèmes et en être sorti.
J'ai go√Ľt√© √† la mis√®re en plein nez, parce que la densit√© de la mati√®re o√Ļ je faisais mon exp√©rience a √©t√© trop dure √† vivre pendant 4 ans, avec 2 ann√©es dehors. Et je me suis jug√©, n'arrivant pas √† r√©ussir dans cette mis√®re mat√©rielle que j'appelle la ville ou soci√©t√© humaine, j'ai fini par croire que c'√©tait moi qui la vivait. Alors que de savoir se d√©brouiller avec peu, savoir vivre dehors est tout simplement riche et grandiose, pour peu que l'on fasse attention √† ce que l'on fait, et encore faut-il avoir imp√©rativement son campement dans la nature. Un savoir faire toujours am√©lior√© depuis 2008. Merci pour √ßa. 
L'hiver approche, les jours de pluie sont des jours de gal√®re, mais √† pr√©sent il n'y a plus de baisse de moral car je reste centr√© et focalis√© sur un objectif et ne laisse plus la place au moi-inf√©rieur, qui lui aussi, et d'une fa√ßon tr√®s utile pour la suite, a √©t√© assez exp√©riment√©. 
L√† o√Ļ √ßa a √©t√© le plus dur, indirectement ma fille m'a fait tenir. Sans elle, il y a longtemps que je serais retourn√© dans ma r√©gion : les Pyr√©n√©es Atlantiques. Beaucoup plus verdoyant, avec une nature plus luxuriante, plus √©nerg√©tique et beaucoup moins peupl√©, beaucoup plus calme, serein et peu √©lectromagn√©tis√© en comparaison. On peut s'y ressourcer et s'y r√©g√©n√©rer nettement mieux. 
Mais la vie m'a envoyé ici. Et j'ai compris pourquoi. J'ai mis 1 an à m'y faire à Nice tellement c'était dur au début. Je crois finalement que je ne m'y suis toujours pas fait. Toutefois, cette ville m'a appris des choses et m'a donné force, ancrage et un amour bien plus grand.
C'est dans l'aide √† la personne que j'√©prouve le plus de bien-√™tre actuellement. Quand on aide quelqu'un √† qui √ßa fait vraiment du bien, on sent son retour et appr√©ciation envers soi, on se sent utile. 
Il est cependant difficile de se comporter en machine. Quarante-cinq kilomètres par jour en moyenne, même le dimanche, à peu près 3h dans ma voiture au quotidien, toujours à bouger, toujours à avoir quelque chose à faire, j'y mange dedans tous les midis, parfois le soir mais rarement, et me soucier d'avoir assez d'argent, bien m'occuper de ma fille qui passe en priorité...
Or à présent, l'état d'esprit est centré sur la réalité, en paix, vers du meilleur.

"Yopopop les loulous, c'est papa ! Attention attention, je rentre √† la maison, on me laisse passer, yopopop, yopopop !" 
√áa c'est la phrase que je dis fort en rentrant le soir au campement quand il fait nuit tous les 15 m√®tres, en claquant des mains pour pr√©venir les sangliers. Parfois, √ßa grogne dans les bosquets sur les c√īt√©s. La nuit, il y en a plein.
Je me disais √† un moment que j'en avais marre de retrouver cette mis√®re, tous les jours. Mais ce n'est pas le campement en soi la mis√®re, c'est cette difficult√© √† subvenir aux besoins mat√©riels sur ce monde, cette ville, ces soci√©t√©s humaines. Des besoins mat√©riels d'une soci√©t√© malade et d√©connect√©e de tout, qui impose sa marche √† suivre √† tous, o√Ļ la vie est devenue un produit de consommation, un objet, car l'humain en devient un aussi, alors il traite la vie de m√™me. 
Par chance √©volutive, j'y ai fait une fille. Oblig√© d'y rester. Conqu√©rir la mati√®re √©tait une continuit√© de mes envies. Une suite logique. Car bien entendu, il est question de conqu√©rir sa propre mati√®re, diviniser son corps. J'y √©tais arriv√© dans la nature 13 ans plus t√īt, ici je ne pensais pas que ce serait aussi dur, que je m'y perdrais autant, m√™me pas comme Adattreya. Non non, c'√©tait bien plus dur. Et j'√©crirai bient√īt la suite d'Adattreya, la suite de Choisir d'√™tre Vie, et un livre sur la M√©thode Robdar, quand je serai sorti de cette grande et ultime √©preuve, et qu'encore une fois, √ßa devienne une victoire. 
Car ce qu'on vit, l√† o√Ļ on le vit, est une question de puissance √©volutive. Y a des paliers de r√©alisation, des ouvertures √† des moi plus grands ou universellement plus vastes, et √ßa peut √™tre sans fin. M√™me la conqu√™te du bas est sans fin, car tout part du centre. L'√©volution est concentrique, non pas verticale et encore moins uniquement vers le haut. 
La matière expérimentée correspond aux chakras. Ceux-ci grandissent tout le temps, ainsi la puissance de la matière expérimentée.
De ce fait, la mati√®re change tout le temps en fonction de ce qui est fait ou non dans les chakras et de leurs √©tendues universelles. Et ce n'est pas une question de d√©monstration ext√©rieure dans l'abondance de biens mais de r√©alisations int√©rieures. 

Pour conclure, la mis√®re mat√©rielle n'est pas li√©e √† la pauvret√© ou richesse mat√©rielle ext√©rieure, c'est le fait de l'√™tre ou pas √† l'int√©rieur de soi. 
On peut √™tre soit disant pauvre et tr√®s riche. Et qu'est-ce qu'√™tre pauvre ? Est-ce que les sadh√Ľs ou les moines s'int√©ressent √† cette question ? √áa ne les concerne pas. Il n'y a que dans des soci√©t√©s qui prennent la vie pour un objet de consommation qu'il y a ces √©tiquettes et identifications.
En acqu√©rant la richesse mat√©rielle int√©rieure, on sort de tout √ßa. Et c'est cela la seule chose qui reste pour sa propre √©volution : comment on a fait √©voluer sa propre mati√®re, en faisant avec ce qui est l√† √† l'ext√©rieur. Alors les biens ext√©rieurs n'ont plus vraiment d'importance. On d√©passe ainsi sa condition. Et c'est en n'en √©tant plus affect√©, qu'on vainc l'√©preuve. 
Le but n'est donc pas la réussite matérielle, mais le cap vers son moi-supérieur dans la matière, qui y apporte ainsi sa réussite.
On se doit de réussir en étant soi, pas en faisant du mimétisme.
Et la création commence avec ce que l'on met dans son corps.

Chaque matin avant de partir en ville

25 ao√Ľt 2021

Nos ancêtres, la voie de l'évolution

Nos ancêtres, plus évolués que nous car ils vivent en symbiose avec la nature et que nous leur sommes un sous-produit, avec un chainon manquant, génétiquement modifiés et réduits par des extraterrestres malfaisants pour être exploités et servir (humain : 95% de gènes extraterrestres).
Ces √™tres, qui dirigent ce monde et imposent leurs lois seront beaucoup des futurs humains au bas de l’√©chelle 3D, comme √ßa a √©t√© le cas pour nombre d’humains de maintenant.
Ayant quitt√©s la nature, donc la vie, nous servons la mort, notre mort, dans une dimension 3D (duelle et d√©connect√©e), vou√©e ainsi √† une auto-destruction r√©p√©titive depuis la nuit des temps qui n’est qu’un passage.
La suite : nature (√©tat naturel/pur, lib√©ration et √©volution 4D/5D) ou virtuelvax5Gcovid (robot/machine/programme, donc r√©gression 2D et extinction). Quoiqu’il en soit, cette humanit√© 3D est finie, place au nouveau. Le pouvoir de l’Ombre ici est termin√©.
On est la Source, la Lumi√®re, immuable, infini, illimit√©, √©ternel. Il ne s’agit que d’un film sur l’√©cran de la conscience qui se r√©p√®te, diff√©remment. Telle a toujours √©t√© la 3D. Avec tant de souffrance (car dans le faux), on y apprend beaucoup. La r√©alit√© est la Lumi√®re.
Donc qu’importe le choix, t’es la Source, mais ton film sera diff√©rent en fonction de ce que tu crois √™tre et la force que tu y mets. L’apparence √©tant illusion m√™me si d√©termin√©e par ce dans quoi tu mets le plus tes √©nergies.

Redeviens civilis√© en retournant vivre dans la nature avant qu’il ne soit trop tard ;)

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10 février 2020

Le corps est l'univers

Il n’y a que soi partout et dans tout. Tout ce que l’on regarde est l’int√©rieur de soi-m√™me. Dans l’individuel il y a l’universel et dans l’universel il y a l’individuel. Macrocosme et microcosme sont identiques car sans fin ni milieu. Tout √©tant le centre de toute chose, c’est la m√™me pr√©sence dans chaque sujet-observateur, chaque conscience. Sans notion spatio-temporelle, o√Ļ y a t-il un moi valable ? Tout est soi. Une seule et m√™me vie en toute chose. La r√©incarnation est donc propre √† la Source, pas au moi. Le v√©ritable “Je suis” ou “je suis untel” est valable pour tous les √™tres, dans tous les √™tres, car au final il n’y en a qu’un.
Le but ultime de l’√™tre conscient est alors de prot√©ger la vie (pour chacune de ses cellules, dans son corps individuel tout comme dans son corps universel) et de cro√ģtre (√† l’image de la nature) en respectant ces lois.
L’espace qu’il y a entre les √™tres est identique √† l’espace qu’il y a entre nos cellules. Nos cellules peuvent se croirent divis√©es et s√©par√©es mais elles ne forment toutes qu’un seul et m√™me corps. C’est pareil pour les humains. De m√™me, les plan√®tes sont des cellules et les galaxies des chakras. Le corps est l’univers, l’univers est lumi√®re. Le sombre est ce qui en soi n’a pas encore √©t√© √©clair√©.

Vid√©o croquis r√©alis√©s en 2010 pour le livre “Eipho-Guidance”, qui devient en 2016 “R√©alisation spirituelle”.
Bien s√Ľr, la r√©alisation spirituelle n’existe pas. C’est toujours la r√©alisation d’un √©tat. Un √©tat qui lui-m√™me se r√©alise toujours d’une fa√ßon diff√©rente.

 


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16 juillet 2019

Tout est un

Tout est un, tout est soi-même

Quand il n’y a pas d’autres qui ne soient pas soi-m√™me.
Quand il n’y a qu’un seul √™tre, qu’un seul et m√™me ensemble. Quand tout est la Source, la m√™me vie qui coule en tous et en toute chose. Une seule et m√™me conscience qui p√©n√®tre tout. O√Ļ peut-il y avoir un bourreau, une victime et un sauveur, √† part dans le plan de la division, dans l’illusion de sa propre s√©paration ?
Il n’y a rien de n√©gatif. La seule chose n√©gative, c’est de prendre les choses d’une mauvaise fa√ßon. Tout est l√† pour nous aider et nous entraider. Il y a besoin d’accepter et de l√Ęcher l’ego (je veux ceci et pas cela, comme ceci et pas comme cela). Car la vie ne veut pas que l’on reste fig√©. La vie n’est jamais fig√©e, on est la vie. Et il ne peut pas nous arriver des choses d√©sagr√©ables si nous ne sommes pas d√©connect√©s.
Le n√©gatif n’existe pas, tout comme la mort. Quand on se fait perdre ses √©nergies, on est dans le faux, et la vie nous le montre par la souffrance. Donc, s’ouvrir √† la nouveaut√©, au changement, voir le potentiel de chaque exp√©rience pour progresser, se transformer, en l’int√©grant avec et dans l’unit√©. Ainsi l’exp√©rience change.

Apr√®s les noirs, les musulmans, les juifs, les homosexuels, les vampires √©nerg√©tiques, les reptiliens, les terroristes, voici maintenant le tour des pervers narcissiques ou comment s’inventer un nouvel ennemi. Dualit√© quand tu nous tiens… Toujours le r√™ve, l’illusion d’√™tre s√©par√©, reflet de l’inconscience. Et le monde 3D perdure.
La maya est un jeu divin dans lequel Dieu s’amuse √† se croire divis√© et √† se battre contre lui-m√™me, d√©truisant ses formes √©ph√©m√®res car incapable, √† ce stade, de les voir unit√©. Et dans ce chaos, la Conscience immuable regarde l’illusion se d√©chirer √©ternellement. Cr√©ation, maintien et dissolution sont un seul et m√™me mouvement dans l’instant-pr√©sent, tout se transforme ici et maintenant. Mais la vibration de ce mouvement et ses r√©percussions indiquent sa nature, par cons√©quent le niveau de conscience en action. Cependant ce qui est en action est dans l’illusion car la Pure Conscience (v√©ritable identit√©) ne bouge pas, tout bouge en elle (le monde est en soi, donc tous les √™tres). De ce fait, ce qui se d√©truit (dualit√© – les pouvoirs en action divis√©s en eux-m√™mes), ne sont pas amour (ombre – conscience endormie). Car le v√©ritable amour : la r√©alit√©, laisse la cr√©ation libre (pur amour). La r√©alit√© √©tant unit√© tout y est parfait (vibration pure). Ce qui veut dire, que lorsque l’on voit un ennemi, on n’est pas dans la r√©alit√©, mais endormi dans son r√™ve, et en dualit√©/conflit avec soi-m√™me, ignorant sa v√©ritable nature : le Tout/la Lumi√®re/l’Un.
On n’accuse plus sa cr√©ation quand on sait qu’on est le cr√©ateur. Tout est soi-m√™me, tout est son propre reflet et projection. Ce qu’on regarde est soi-m√™me. La diff√©rence est : comment s’est regard√© ? Qu’est ce qui en soi per√ßoit, l’ego (conscience r√©tr√©cie – perte d’√©nergie – dualit√©) ou l’√™tre divin (conscience universelle – amplification des √©nergies – unit√©) ?

15 juillet 2019

Être multi

Imaginez un ma√ßon qui travaille depuis 30 ans et se d√©brouille pas trop mal. Il a fini par s’y conna√ģtre en charpente et en pose de tuiles, il lui arrive m√™me de d√©panner ses amis ou membres de sa famille quand ils ont des probl√®mes d’√©lectricit√©. Dans ses heures perdues, sa grande passion c’est la construction de maquettes de trains √©lectriques, ce qui fait la joie des enfants lors des repas de famille.

Avoir plusieurs prédispositions est-il possible ? Connaissons-nous des gens qui sont compétents dans plusieurs domaines ?

Bien-s√Ľr que oui. Il y a de nombreuses personnes qui sont bonnes en faisant plusieurs choses. Nous parlons dans cet exemple d’aptitudes par des savoir-faire manuels appris sur des ann√©es, mais il peut tout aussi bien s’agir de connaissances th√©oriques et pratiques comme pour l’administration (la gestion de dossier, l’accompagnement de client√®le, la ma√ģtrise de logiciels, la tr√©sorerie etc.).

On peut tr√®s bien appliquer d’une fa√ßon comp√©tente plusieurs de nos qualit√©s. De ce fait, un th√©rapeute en d√©veloppement personnel ou un praticien du bien-√™tre pourra de la m√™me fa√ßon, s’il le souhaite, mettre en place diff√©rentes pr√©dispositions et √™tre tout aussi bon. Est-il possible alors, d’√™tre un m√©dium et gu√©risseur en m√™me temps, et √† c√īt√© de cela de se former √† l’access bar, puis √† la g√©obiologie et un peu plus tard au yoga ? Avec les ann√©es, ne serions-nous pas bons dans tous ces domaines ?

Il faut savoir que les facult√©s extrasensorielles proviennent de centres √©nerg√©tiques (les chakras) ouverts. Plus ces chakras sont forts, plus les aptitudes extrasensorielles sont puissantes. Ce qui veut dire que n’importe quel humain, s’il est √©veill√© et en bonne sant√©, peut d√©ployer et d√©velopper plusieurs qualit√©s extrasensorielles, et ces comp√©tences s’affinent avec le temps.

On peut donc pratiquer plusieurs activit√©s, offrir plusieurs prestations et √™tre assez dou√©. Il n’y a pas √† se croire limit√©, ni √† discr√©diter autrui en disant qu’on ne peut pas exercer efficacement plusieurs choses et en pensant qu’on ne peut pas ouvrir plus d’un chakra (ce qui donne acc√®s aux aptitudes extrasensorielles). Il n’y a l√† aucun secret, aucune magie. On est tous l√† pour s’entraider, non pas √† faire de la comp√©tition.


Si on est dans la dualit√© (l’autre n’est pas soi), on ne voit que des egos.
Si on est dans l’unit√© (l’autre c’est soi), alors on est en joie des belles cr√©ations de la Source.
Et plus les autres soi font de belles choses, plus on est heureux.
On ne peut voir que soi-même, mais tout dépend de sa position.