Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle de l'Ombre et sa dictature (résultat d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante). De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est tr√®s facile √† c√īt√©. L√†, √ßa demande soit de faire venir une grande force, soit de d√©p√©rir.
La misère matérielle ou pauvreté matérielle ce sont les sociétés humaines, les villes, non pas le fait d'être pauvre.
Cepenpant, conqu√©rir la Mati√®re est l'exp√©rience supr√™me de l'√Ęme.

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Programmes de développement :
programme master programme vivre dehors en ville et réussir programme eili3

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28 mai 2023

Vaincre la déprime et les baisses de moral quand on est sans domicile ou en grande précarité

J'ai connu plusieurs sortes de déprime en 3 ans de vie sans domicile. La plus éprouvante pour moi, c'est quand on a pas d'argent pour s'acheter à manger. Car quand on est seul dehors, le plus grand bonheur le soir en rentrant au campement c'est de se faire un bon repas.
Bien s√Ľr, la pr√©sence humaine m'a beaucoup manqu√© aussi et notamment celle d'une femme aimante. √áa, √ßa a √©t√© mon troisi√®me point de d√©prime. Car je r√™ve de vivre un fort amour avec une femme. 
Le deuxi√®me point qui m'a √©t√© tr√®s dur et m'a fait beaucoup souffrir, c'est de ne pas passer les soir√©es avec ma fille et en famille. Parce que de tout mon coeur, je souhaitais que ma fille grandisse avec un papa et une maman qui s'aiment, vivent avec elle et passer plus de temps avec elle, dans un lieu de vie commun. √áa, √ßa m'a fait beaucoup souffrir, parce que √ßa m'a rappel√© aussi ma propre enfance et ce que pouvait √©prouver ma fille. J'ai travaill√© dessus et c'est pass√©. 
Mais dans la rue, dehors, l'essentiel et le plus important, ce qui passe en premier c'est de manger. 
Plusieurs fois et surtout les fins de mois, je me suis retrouvé quelque fois à ne pouvoir m'acheter qu'une baguette de pain ou une boite de conserve pour la journée, et ça, ça me plombait considérablement le moral. Je ne me sentais pas bien. Ça me faisait déprimer. Je comptais mes centimes et attendais avec impatience mes revenus du mois quelques jours après.
Je crois que c'est l√† o√Ļ √† commencer mon plaisir √† me faire des bons repas. Avant, je n'en avais rien √† faire de la nourriture. Je mangeais ce qu'il y avait ou me contentais de peu.
Mais en connaissant le manque, les choses sont devenues différentes. J'apprécie me faire plaisir avec la nourriture car c'est d'un grand réconfort, comme une douche chaude après 5 ou 10 jours sans se laver.
Ici, j'ai une table basse et un petit tabouret en bois récupérés près des poubelles, avec un siège acheté à Décathlon. J'ai une poêle, une casserole et de quoi faire chauffer. Je vous dis pas le plaisir que j'ai à rentrer au campement pour me faire une omelette aux pommes de terre ou une poêlée de légumes ! Je me régale. Et ça, c'est très important pour le corps et le moral quand on vit seul dehors, et encore plus l'hiver en mangeant chaud.
Mais les jours sans rien, comment on fait ? 
Et bien j'ai fini par me dire que ce n'√©tait pas grave. Le jour o√Ļ je savais que je n'allais plus pouvoir m'acheter √† manger jusqu'√† ma paye, je me disais que c'√©tait ok, j'avais bien profit√© avant, un petit r√©gime ne me ferait pas de mal. Et puis y a pire que de ne pas pouvoir manger comme on veut pendant 5 ou 6 jours. C'est rien en v√©rit√©. 
Des moines bouddhistes au Tibet vivent avec un bol de riz par jour. Des sadh√Ľs en Inde vivent parfois avec moins que √ßa et on ne parle pas des millions d'Africains qui connaissent encore pire. 
Ici dans nos pays occidentaux, on peut se d√©brouiller, il y a l'abondance. 
Comme il est expliqu√© dans le texte pr√©c√©dent, bien habill√© et en se donnant les moyens, on peut r√©ussir et manger √† sa faim. 
Cependant, il y a d'autres sortes de déprime : le fait d'être seul, à la rue, marginalisé, exclu, souffrir de choses du passé ou du problème qui a fait en sorte qu'on se retrouve dehors et/ou de n'avoir pas de compagne ou compagnon.
Quelque soit la souffrance qui vient, il faut mettre un point d'honneur √† ne pas la nourrir en plongeant dedans. S'il vous pla√ģt ne faites pas √ßa.
Oberservez cette souffrance, regardez-la d'au-dessus pour mieux l'analyser, la comprendre et la dépasser. En s'identifiant à elle, c'est perdu pour un moment qui n'appartient qu'à vous, plusieurs jours, des mois ou des années. C'est toujours soi-même qui se fait souffrir et jamais la situation qui ne veut que nous rendre plus fort et nous faire évoluer.
Il faut observer son √©tat √©motionnel et se demander comment √™tre mieux. En voyant que c'est telle situation qui pose probl√®me, on peut se dire que cette situation finalement si elle est prise d'une fa√ßon positive change l'√©tat int√©rieur. D'une fa√ßon positive dans le sens o√Ļ √ßa va nous apporter quelque chose de b√©n√©fique. Oui, vivre le rien peut √™tre positif, m√™me √©norm√©ment si c'est v√©cu en conscience.
Pour rester bien et dans un bon √©tat int√©rieur, il faut prendre soin de soi. Faire du sport ou de la marche, avoir une activit√© physique et/ou intellectuelle avec d'autres, faire du yoga et/ou de la m√©ditation (l'introspection est tr√®s importante pour avancer), mieux manger (sainement), s'entourer de  belles choses ou aller vers elles, aller dans le sens d'un mieux-√™tre.
Il faut rester ouvert √† ce que la vie nous envoie, en mat√©riel comme en personnel. C'est pour √ßa que j'insistais dans le texte pr√©c√©dent d'avoir des relations. Le jour o√Ļ vous avez moins, la vie veut que vous ayez plus. Mais la vie se manifeste √† travers les gens !
Soyez sympathiques, aimables, polis, respectueux, serviables, alors vous verrez que la vie vous le rendra.
Ainsi vous ferez de plus en plus confiance en la vie, de plus en plus confiance en vous même, car vous verrez que certaines choses simples marchent et se mettent en place (parce que vous l'avez créé).
Alors il n'y a plus de d√©prime √† avoir, de baisses de moral, au contraire, il y a un √©lan positif d'aller en avant. En √©lan vers la Vie, un √©lan vers Soi. Alors tout se met en route. Et l'exp√©rience de sans domicile prend une autre allure. 
Finalement c'est positif, √ßa nous apprend beaucoup, √ßa nous aide √† devenir meilleur, plus fort, plus ancr√©, plus vivant. L'humilit√© et le coeur prennent le dessus et l√†, avec l'√©lan bienveillant cr√©ateur, c'est le jackpot. 
Vous pouvez être sans domicile et très riche. Offrez cette richesse intérieure aux autres et c'est tout bénef pour vous. Vous trouverez alors un logement dans peu de temps, ainsi que de quoi subvenir à vos besoins, c'est garanti.
Il faut toujours croire qu'il y a un meilleur pour soi et savoir qu'il est l√†. Et √ßa, √ßa donne une √©tincelle dans les yeux. 

24 mai 2023

Constat sociaux de la vie sans domicile

Il ne faut compter que sur soi-même.
Les gens qui aident le plus les autres sont les pauvres et non les gens aisés.
Les "mat√©riels" aident plus que les spirituels ou les th√©rapeutes/coachs bien-√™tre/d√©veloppement personnel, qui eux attendent d'√™tre pay√©s pour aider. Et √ßa peut para√ģtre contradictoire, mais les spirituels jugent plus aux apparences que les mat√©riels. Parce qu'il n'y a pas cette notion de "mauvaises √©nergies" qui est plus dans la t√™te que dans la force int√©rieure du coeur, o√Ļ il n'y aurait pas de probl√®me d'aller vers.
Les pauvres écoutent les pauvres. Les riches ne s'intéressent qu'aux riches.
Avoir de beaux habits ouvre toutes les portes, et les gens aident plus quand on est bien habillé que mal habillé, ils ont du temps pour vous et ont envie de vous connaitre. Mal habillé, ils sont pressés et vous évite.
Ce qui veut dire, que bien habillé on intéresse les gens aisés (avec qui on peut mieux réussir).
√ätre bien habill√© vous rend respectable. Donc, il ne faut pas √™tre b√™te et mettre les choses √† son avantage pour profiter des situations. 
C'est pareil pour la police. Si vous êtes bien habillé vous êtes quelqu'un de bien, si vous êtes mal habillé vous êtes suspect ou coupable de quelque chose.
Idem dans les magasins. Bien habillé, les vigils ne font pas attention à vous, mal habillé vous êtes repéré et potentiellement voleur.
Donc, avec une belle montre imitation argent √† 25 euros, un beau pantalon clair de ville au m√™me prix et un polo blanc ou bleu fonc√© √† 10 euros, vous pouvez r√©ussir, m√™me si pas lav√© depuis 1 semaine. Il suffit de s'en donner les moyens et de "para√ģtre" beau, c'est tout.
La derni√®re chose √† faire, c'est de faire la manche. L√† c'est la case z√©ro et on peut attendre tr√®s tr√®s longtemps comme √ßa. Vous allez vous enfoncer et personne ne va vous sortir de la rue, personne. 
Il faut se prendre en main dès le début, ou au moins se faire confiance et savoir qu'on va trouver des choses utiles à faire, car on a le droit de se reposer.
Être malin et sociable. Saisir les opportunités. Utiliser les ressources disponibles. Provoquer la chance.
Ne pas fr√©quenter les alcooliques et drogu√©s, ou alors juste pour leur dire bonjour. √Ä part si ce sont des amis et qu'on est s√Ľr et certain d'√™tre assez fort pour ne pas tomber l√†-dedans. Mais il vaut mieux ne pas les accompagner lors de leurs descentes. 
Les lendemains sobres et frais offrent des chances de s'en sortir. Drogué ou alcoolisé de la veille, aucune. Journée perdue. De plus, les énergies dans le corps baissent et l'état créateur est néant, à part pour les artistes éphémères.
Ne compter que sur soi-même et se munir de choses essentielles à sa survie.
Ne pas dormir en ville si possible, mais éloigné dans un coin de nature, non proche d'une cité ou zone industrielle.
Il faut trouver un coin qui n'est pas rep√©rable, un coin o√Ļ il n'y a pas de passage, √©cart√© des chemins et sous des arbres.
S'il n'y a pas le choix, alors il ne faut pas dormir avec son portefeuille sur soi mais le cacher sans √™tre vu dans une planque parfaite. Idem le lendemain matin, bien regarder que personne ne voit la planque en retirant le portefeuille. En fait, il ne faudrait pas dormir dans des lieux o√Ļ on est vu. Pour les femmes, il est imp√©ratif de trouver des gens de confiance pour dormir avec eux dehors. Ne pas dormir seule.
Savoir o√Ļ sont les points d'eau et en √™tre jamais loin. Se d√©barbouiller tous les jours, ainsi que les parties intimes fr√©quemment et les pieds. Maintenir des v√™tements propres hebdomadairement.
Fréquenter des gens tous les jours et être ouvert aux contacts, aux amitiés. Apporter son aide si besoin. Ça, ça peut faire beaucoup ! Car des gens que vous aidez peuvent avoir encore besoin de votre aide et finir par vous payer et parler de vous.
C'est ça : le contact, l'aide aux contacts, qui va ouvrir de plus en plus de portes.
Car bien habill√©, sobre et s√Ľr de vous, vous pouvez demander √† n'importe qui qui travaille et que vous croisez souvent et avec qui vous dites bonjour, si il ou elle n'a pas un travail pour vous. Et c'est oblig√© de trouver en peu de temps. 
Récapitulatif : rester soigné et pas trop mal habillé, rester sobre et frais, et se faire des liens sociaux d'entraide avec des gens sains et en activité.

23 mai 2023

La vérité entre les êtres est amour

On s'aper√ßoit toujours que ce avec quoi on avait des probl√®mes et qui passe au bout de quelques mois ou quelques ann√©es, √©tait toujours d√Ľ √† notre ego (pas assez fort, trop r√©sistant, souffrant et divis√©).
La v√©rit√© entre les √™tres c'est l'amour. Quand ce n'est pas le cas, c'est qu'on est dans le faux, dans la dualit√©, souffrant, avec une conscience pas assez √©veill√©e sur un probl√®me qui doit √™tre r√©solu dans l'unit√© en le faisant d√©j√† en soi-m√™me. 
L'être qui ne vit pas dans l'amour avec son entourage et les gens qu'il croise est divisé en lui-même, avec des parties non-aimées.
C'est une question d'évolution qui finit par amener à vivre les choses avec les autres dans la réalité. Car les autres sont soi-même.
La v√©rit√© de soi-m√™me est amour. C'est la nature pure, √©nerg√©tique, vibratoire et de lumi√®re. 
Vivre l'amour avec les autres est donc une question de guérison intérieure.
Nous sommes des √™tres d'√©nergie et toutes les √Ęmes sont pures. Elles repr√©sentent toutes une vibration particuli√®re de la lumi√®re. C'est une fois dans la mati√®re que la puret√© se densifie dans un ego (personnalit√©), mais la vraie forme (√Ęme) est toujours pure.
Pourquoi ? Parce qu'on est la Source et qu'on en a jamais boug√©. Le temps et l'espace sont une illusion de la conscience fragment√©e qui se cr√©e alors son propre espace-temps o√Ļ elle se croit projet√©e ailleurs que dans la Source (√ßa se densifie pour elle). Alors que tout est la Source, tout est la Lumi√®re, sauf pour la conscience fragment√©e qui se r√©veille (m√™me apr√®s 4 milliards d'ann√©es) et entrouvre toujours ses paupi√®res dans des mondes qui sont donc mi-ombre mi-lumi√®re (r√©sultat de son propre √©tat conscience/inconscience, dualit√© ou √©tat d'√©veil).
Plus la conscience s'√©veille et plus elle voit la r√©alit√©. Une r√©alit√© qui est elle-m√™me en train de s'illuminer (monde sup√©rieur), de s'aimer et d'int√©grer de plus en plus ses parts universelles (les autres, ici ou ailleurs). Alors l'√™tre grandit et avec lui ses √©nergies. La mati√®re ou dimension change. Car √©tant la Source, on est tout l'univers. 
Tout est un.
Quand les choses ne sont pas dans l'amour, ça ne nous fait pas du bien et on en souffre. La souffrance finit par faire en sorte de se transformer et de s'aimer plus. Finalement, d'être de plus en plus son vrai soi.

22 mai 2023

Gagner au jackpot


J'ai eu la chance d'√™tre sans domicile pendant 3 ans. √áa a √©t√© une exp√©rience √©volutive incroyable, une progression ph√©nom√©nale, un grand et puissant d√©veloppement personnel et spirituel. 
Intense, √©prouvant et fortifiant sont aussi des mots appropri√©s. 
La conquête de la Matière la plus dense qui soit.
Vaincre, réussir chaque jour, intégrer, faire un et transcender.
Savoir vivre dehors, par tout temps, en ville comme dans la nature, aiguise les sens, l'esprit et la force intérieure. Dépassement de soi, encore et toujours.
Savoir se débrouiller avec peu, avec ce qu'offre la nature et la ville en étant observateur, rusé, habile, discret, rapide et stratégique, participe à une survie gagner d'avance.
L'intégration de la matière forte dans son agitation extrême, apporte en puissance 100 sa connaissance vibratoire dans toutes ses informations en accéléré. Ça secoue un temps. L'animal est comme balancé dans un train grande vitesse. Puis c'est l'animal qui finit par dompter le train fou. Car de cette folie, il en a fait une puissante force à vie, qui reste comme une enclume, un poing imposant et souverain posé sur le sol. C'est un véritable ancrage, à l'image d'un gros platane, avec les animaux totem en un, donnant l'énergie d'un être plus grand.
Après le grand vacarme, après cet enfer, c'est la paix, le silence, la sagesse et le retour des hautes énergies. Le retour de sa vraie nature, en bien plus fort, car il a du poids, beaucoup de poids. Un poids qui sera pour toujours solidement un avec la Matière, puisqu'il est elle en soi. La Matière du tout en bas, la plus forte, un avec moi. Et c'est là cette fois-ci que la 2ème montée sera la bonne, sans perte. Jackpot gagné.

J'ai réussi la conquête matérielle, qui n'est pas celle des sociétés humaines qui elle est un échec.
Conqu√©rir la mati√®re ce n'est pas avoir des biens et de l'abondance. D'ailleurs, les croyances de ce mot sont fausses en spiritualit√©. Ce sont des croyances erron√©es. Car beaucoup d'individus ne vivront pas l'abondance en terme de biens pour leur bien justement et √©volution, m√™me s'ils lisent 36 ouvrages sur le sujet, regardent des centaines de vid√©os ou participent √† des stages/programmes/conf√©rences o√Ļ il faut faire tout un tas de choses pour obtenir l'abondance, √ßa ne marchera pas, ce n'est pas ce qu'ils doivent vivre, ou du moins pas maintenant.
La vraie abondance ce n'est pas √ßa. Il faut m√™me oublier ce mot. Quand on est un avec la vie, qu'on vit dans l'instant pr√©sent, qu'on a de bons liens sociaux, alors la vie nous apporte uniquement ce dont on a besoin pour le moment pr√©sent, ni plus ni moins. Quand on a l'esprit d√©tendu, en paix, c'est parfait comme √ßa et on fait confiance en la vie. Il n'y a rien besoin de plus. 
Ceux qui cherchent l'abondance sont dans l'agitation mentale, ils sont en division avec la vie. Il ne faut plus perdre son temps avec √ßa. Si on doit vivre l'abondance, √ßa se fera naturellement, non pas en y faisant du forcing en le voulant co√Ľte que co√Ľte.
Il faut accepter ce que la vie nous offre, même si on pense au départ que c'est rien, sinon on n'évolue plus. Et on peut fortement évoluer avec peu en en faisant un tout juste et parfait. Alors c'est là que ça change.
La vraie conquête matérielle c'est dans le corps, en lien avec la vie, les gens, en unité avec tout.

Donc, gagner au jackpot ce n'est pas gagner plein d'argent, c'est gagner la Matière (en vivant en unité avec elle, dehors, dans tout environnement).

21 mai 2023

Drogué à internet avec transfert de conscience dans un moi-je virtuel

Sans parler de ceux qui jouent à des jeux vidéos, on va s'intéresser à tous les professionnels qui essayent de créer des choses virtuelles qui ne marchent pas. Et plus particulièrement, ceux qui y passent des années sans toujours aucun résultat, mais qui sont prêts à y passer encore autant de temps, parce qu'ils ne sont plus dans la réalité.
Drogu√©s et d√©pandants √† internet sans s'en rendre compte, ces gens ont mis plus d'importance ou d'int√©r√™t dans leur moi-je virtuel plut√īt que dans la vraie vie. Avec le temps, l'identit√© virtuelle gonfle et est consid√©r√©e par l'individu comme la vraie identit√©.
Il y a toujours pour ces gens-là dont l'activité ne marche pas, un très grand décalage entre ce qu'ils sont dans la vie et ce qu'ils montrent ou prétendent être sur internet. Et c'est précisément pour ça que ça ne marche pas.
Ils ne sont pas alignés avec ce qu'ils font, ils ne l'incarnent pas, et ce qu'ils créent est donc faux, en dehors de la réalité, mais totale vérité pour eux. C'est leur illusion. Voilà pourquoi ça ne marche pas et que même 4 ans après, ils n'auront toujours pas de client.
On peut se r√©veiller un jour et voir que tout ce qui a √©t√© cr√©√© sur internet ne vaut rien, que c'est √©gal √† un ch√Ęteau de carte, sortir de l√† et passer √† autre chose (vivre), ou bien rester endormi encore longtemps avec un ego qui gonfle et devient irascible √† la moindre contrari√©t√© et propageant des mauvaises √©nergies sur l'entourage. 
Mais la construction d'une identité virtuelle dans le temps devient telle que l'individu en est totalement hypnotisé, sans compter l'endormissement de l'esprit qu'opère le virtuel. On peut passer des heures à ne rien faire sans s'en rendre compte, sortir de là comme un zombi et dire qu'on a beaucoup travaillé. J'en connais !
Ne se rendant pas compte qu'ils sont drogués et pris dans une illusion croissante, ces gens-là affirment qu'ils sont leur identité virtuelle même si les activités de cette identité virtuelle ne marchent pas depuis des années. Preuve que ça ne vaut rien, totale perte de temps.
C'est le transfert (inconscient) de conscience de la vraie identit√© dans une illusion, parce que tout bonnement leur existence a pris plus d'importance dans une cr√©ation mentale visible dans un √©cran que dans la vraie vie. Et cette cr√©ation mentale √©tant visible par d'autres, il est encore plus difficile pour ceux qui y ont transf√©r√© leur conscience de ne plus la nourrir, car se disant que d'autres attendent de cette cr√©ation virtuelle, qui est consid√©r√©e comme le vrai soi pour ceux qui y ont perdu leur identit√©. Un soi d'illusion compl√®tement improductif, mais tellement virtualis√© dans les √©nergies qui y ont √©t√© mises et embelli qu'ils s'y idol√Ętre. Un illusion de soi cr√©√©e dans le rien, sublim√©e et hypnotique, un √©chappatoire √† une vie r√©elle fade ou souffrante.
Malheureusement, ces gens-là peuvent être ajoutés dans les rangs des schizophrènes.
On leur souhaite de se r√©veiller et de donner plus d'importance dans la vraie vie, d'incarner qui ils sont vraiment, ou bien la vie (les gens) s'en chargera un jour mais avec certainement des d√©g√Ęts.
--> Voir libellé Leurre de l'ego spirituel

16 mai 2023

Durée de corps

On ne dit pas de telle espèce ou de tel être qu'il a une durée de vie de tant de jours ou de tant d'années mais une durée de corps.

15 mai 2023

Repas du soir


Apr√®s une bonne m√©ditation, la journ√©e en jungle s'est plut√īt bien pass√©e. La circulation des v√©hicules archa√Įques n'a pas pos√© plus de probl√®me que √ßa aujourd'hui, ni les hommes de cromacron. J'ai pu prendre une bonne douche gr√Ęce √† la d√©brouille et √ßa m'a fait √©norm√©ment de bien. On ne s'imagine pas le bonheur que c'est de prendre une douche chaude...
La petite mamie était contente de mes services et ma fille heureuse.
Journée tranquille.

14 mai 2023

M√©ditation et regard, ou comment discerner un vrai ma√ģtre

Les vrais ma√ģtres en m√©ditation ont leur regard pos√© sur le sol et il ne bouge pas. √áa se voit √† travers les paupi√®res o√Ļ sont positionn√©s les iris.
Ceux qui ont leur regard qui monte vers le haut en fermant les paupi√®res et le maintienne, o√Ļ on voit le blanc de l'oeil, sont dans leur mental et √©motions, ils ne sont pas en paix, ils cherchent un √©tat, un √©chappatoire. Y a rien vers le haut hormis ses pens√©es et la perte √©nerg√©tique. Et on peut d√©passer le mental et regarder l'univers sans effort avec le 3√®me Ňďil et le regard toujours pos√© sur le sol.
Quand on n'est pas en paix, il est tr√®s difficile au regard de rester pos√© sur le sol. Mais bien s√Ľr, avant de trouver la paix, il y a des gu√©risons √† faire dans le corps, donc le regard se positionne √† divers endroits.
Ancrage et paix avec tous les sens détendus (pareil aux muscles), ou tension constante et agitation intérieure.

13 mai 2023

Info

Une secte reptilienne (encore déguisée en humains) dit qu'il reste moins de 20 ans à vivre à l'humanité d'après leurs scientifiques et experts climatologues non subventionnés par l'état.
D'une part, tout ce qui vient des reptiliens est mensonge et est là pour engendrer de la peur et obtenir des conséquences favorables pour eux (médias officiels), et d'autre part, même si c'est vrai, cela est mis en place dans un but précis.
Ce groupe reptilien dénonce les agissements de nos dirigeants et stars du showbiz, divulgue des informations sur la présence extraterrestre et prétend être là pour aider l'humanité.
Pour moi, il s'agit de susciter de la peur et faire croire à des sauveurs pour que les gens se jettent encore et toujours dans les griffes du loup.
√áa a √©t√© le cas pour le terrorisme, le cas pour le c@o%v$i#d-5@G, les va@c$c%i#ns et le cas pour la guerre en Ukraine, afin d'obtenir toujours plus de contr√īle et d'argent sur des populations hypnotis√©es, peureuses et ob√©issantes qui se font tout prendre.
Ce groupe pr√©tend que nos gouvernements ont h√Ęte que les grandes catastrophes climatiques adviennent pour an√©antir la population mondiale et qu'il y aura des bunkers ou villes souterraines pour les survivants.
Bien entendu, il ne faudra en aucun cas y aller si tout cela est vrai.
Des technologies pourraient être là pour aider l'humanité mais ce n'est pas ce qui est voulu, donc elles ne sont pas disponibles pour elle.
Il y avait aussi des cartes du monde avec tous les littoraux submergés par des tsunamis et l'emplacement des supers volcans qui entreront en éruption.
Il faut donc vivre √† plus de 200m de hauteur pour ceux qui habitent en bord de c√īte.
La question maintenant est de savoir pourquoi ce groupe reptilien dénonce ça ?
Ont-ils prévu eux de contribuer en faisant croire aux survivants que ce sont des ovnis géants qui vont les sauver ?
J'ai déjà eu cette vision il y a 3 ou 4 ans. J'informais à l'époque que même si des extraterrestres se faisaient passer pour des gentils, qu'il ne fallait en aucun cas monter à bord de leurs vaisseaux, aussi beaux soient-ils.
Je parle dans d'autres articles aux libell√©s Soci√©t√©s humaines, que la finalit√© de l'humanit√© c'est la robotisation, et tout a √©t√© mis en place depuis le terrorisme pour √ßa, avec pour finir l'IA qui contr√īle les puc√©s. Et avec les catastrophes climatiques, pour survivre, les plus riches devront robotiser leur corps. Sinon, c'est les gazs toxiques et mutations souffrantes si on n'a pas trouv√© de grottes (pour les survivants d√©sob√©issants), √† moins qu'en haut des montagnes il y ait toujours de l'air pur ?
Au moins, il vaut mieux quitter son corps en homme libre.
Bref, ne rien croire de quelconque autorit√© ou soit disant sauveur. Comme il a √©t√© le cas √† la p√©riode des confinements avec Qanon et Nesara Gesara, qui faisaient croire √† toute une communaut√© spirituelle hyper na√Įve que toutes les personnes mauvaises au pouvoir se faisaient arr√™ter les unes apr√®s les autres et que les r√©v√©lations allaient √™tre diffus√©es √† la t√©l√©vision. Laissant les spirituels bras ballants au lieu d'utiliser leur pouvoir en commun lors de cette p√©riode propice.
R√©capitulatif : vivre √† 200 m√®tres minimum au-dessus du niveau de la mer pr√®s des c√ītes, ne pas aller dans les bunkers ou villes souterraines des gouvernements, ni grimper √† bord de vaisseaux extraterrestres ou militaires. Ne pas laisser son argent dans les banques.
Le reste ça concerne la survie dont j'ai déjà parlé. Et la survie c'est du développement personnel, parce qu'avant d'être bien à vivre dehors 24h/24 et savoir se débrouiller avec peu, y a du boulot.

12 mai 2023

Dilemme

Je dépense 550 à 600 euros par mois pour ma fille alors qu'elle ne vit pas avec moi.
300 euros pour son √©cole, 100 √† 150 pour ses sorties du mois et 150 de pension vers√©s √† sa m√®re. 
J'ai 200 euros d'essence par mois et 90 pour l'assurance voiture et le t√©l√©phone. 
Ce qui fait un total de presque 900.
J'en gagne 700 à 750 avec mon travail et j'ai 350 euros de rsa. Ce qui fait 1100 euros.
1100 - 900 = 200 euros (ce qui me reste par mois pour manger). 
Autant dire que pouvoir m'acheter des habits est rare.
Je pourrais prendre un studio s'il n'y avait pas cette √©cole o√Ļ sa m√®re et moi avons d√©cid√© d'inscrire notre fille mais il faut en gagner le double et priorit√© √† elle. 
Le dilemme c'est qu'on me propose un logement social qui me revient presque au m√™me prix lorsque j'avais un studio de 20 m² √† 270 euros avec l'aide au logement (loyer de 500). 
Bien entendu, je préfère que ce soient des gens qui ont plus de difficultés que moi qui en profitent. Et je n'ai pas d'argent pour payer un logement social à 250 euros par mois.
Donc je reste encore au campement pour l'instant.
J'ai mis des annonces pour des gardes de nuit aupr√®s de personnes √Ęg√©es et/ou handicap√©es, car aide √† domicile est mon job principal mais mes journ√©es sont d√©j√† bien remplies, m√™me trop et je suis hyper fatigu√© de cette vie, dans cette ville.
Je fais tout √ßa pour ma fille, qui indirectement m'aide √† vaincre cette mati√®re o√Ļ je ne serais jamais rest√©, car les villes sont les pires endroits o√Ļ vivre. Je pr√©f√®re dormir dans la nature, en journ√©e je n'ai pas le choix. 
Je suis un animal sauvage, c'est-à-dire un être évolué de la nature. L'esclavage, me conduire en robot, vivre dans les basses énergies, je n'y arrive pas.
Il y a eu une p√©riode o√Ļ c'√©tait un animal en col√®re qui descendait en ville chaque matin, les poings ferm√©s. Maintenant, l'animal est apais√©.
Ici, les arbres, les sangliers et les loups sont avec moi, en moi. Totem. 
Le cerf restera toujours le premier (Pyrénées Atlantiques).
Densité matérielle intégrée, paix.

11 mai 2023

Les spirituels et les grands magasins

Il y a beaucoup de spirituels qui ont du mal dans les grands magasins. Ils ne s'y sentent pas bien parce qu'il y a trop de monde et que pour eux les magasins ont de mauvaises √©nergies. En v√©rit√©, leur force spirituelle est √©gale √† zero. Ce sont eux qui se mettent dans de mauvaises √©nergies parce qu'ils ne se sentent pas bien avec les gens dans ces environnements, quand y a trop de monde. Pourtant ils aiment les restaurants, les cin√©mas, les spectacles et les concerts... Mais l√† ils choisissent que √ßa ne va pas aller. 
Ils sont dans leur tête avec leurs peurs et jugements et aucunement dans l'ancrage et le coeur.
Il faut inverser les choses et √™tre ma√ģtre de la situation, non pas laisser la situation √™tre ma√ģtre de soi. La vague on la retourne, on ne la laisse pas nous retourner √† vie...
Le meilleur moyen est de vivre ses peurs comme un jeu, un amusement. On va faire ses courses pour s'amuser. Donc, ne plus y aller avec son ego r√Ęleur et stupide mais avec son enfant int√©rieur plein de joie √† l'id√©e d'√™tre parmi les gens (avec lesquels on est en amiti√©) et d'√™tre heureux d'aller choisir des choses bonnes pour soi.
De ce fait, on y va avec le sourire et lumineux et non plus avec une t√™te de zombie o√Ļ c'est perdu d'avance. Donc on n'est plus press√© mais on prend tout son temps et on passe un bon moment.
Avec de l'entra√ģnement, on adorera faire ses courses, que ce soit dans des petits ou supers grands magasins o√Ļ y a plein de monde. Aucun probl√®me quand la personne se sent bien et que la spiritualit√© est ancr√©e, solide, et qu'on est aimant envers les autres. 
Alors les magasins sont des terrains de jeux o√Ļ on aime aller.

10 mai 2023

Les vrais spirituels et les coachs

Les vrais spirituels se font conna√ģtre des autres, ou pas, pas par eux-m√™mes. √áa c'est l'ego. Et c'est tr√®s facile √† comprendre.
Les coachs ne sont pas spirituels, ils ont quelques connaissances spirituelles, mais peuvent devenir spirituels en arrêtant de se prendre pour des coachs. C'est la vie qui décide, pas eux-mêmes. Elle leur apportera des gens à guider si ça doit être le cas (c'est énergétique : attraction en fonction de la lumière qu'ils dégagent). Et un vrai spirituel ne se nommera jamais coach.
De toute façon, il est clair de voir que tous les coachs spirituels sur internet galèrent pour se faire des clients. Car ce n'est pas comme ça que ça marche (même en faisant des années de marketing pour hypnotiser les gens, et en quelque sorte les acheter, ce qui est anti-spirituel).
Les vrais spirituels se font conna√ģtre des autres ou pas car ce n'est pas une obligation, ils peuvent rester de parfaits inconnus et se sentir tr√®s bien comme √ßa. C'est la diff√©rence avec un coach qui en g√©n√©ral croit avoir une mission de sauveur (ego et illusion), ou une mission tout court (terme de d√©butant dans la spiritualit√© largement r√©pandu comme une r√®gle commune √† tous).
Être spirituel, c'est aussi simplement réussir sa vie en intégrant en bien ce que les expériences ont apporté, se déployer en soi-même et être bon envers ses proches.
Il n'y a parfois rien besoin de plus et c'est déjà beaucoup, car la vie humaine est un sacré travail à elle seule.
Pour ceux qui ne seraient pas contents car se prenant pour des coachs, je leur dirais vous n'√™tes pas coachs, vous √™tes bien plus que √ßa en sortant d'un r√īle limit√©. Et quand on sort d'un r√īle, on n'a plus envie de se nommer. On n'est pas un r√īle.
Bien entendu, on peut se dire maçon, boulanger ou dentiste, mais là ça n'a rien à voir avec la spiritualité et de qui nomme son statut spirituel : un moi-je ou la vie ?
Après on peut me dire : "oui mais c'est pour gagner de l'argent avec ce que je sais, pour vivre." Alors il faut "être" plus, non pas "faire" plus, ce qui diminue "être" (lumière --> attraction). Rester des jours entiers sur internet à peaufiner son site, des mots, des images, rectifier, changer encore et encore, faire des pubs à droite à gauche, attendre, perdre son temps dans le fil d'actualité de réseaux sociaux etc, tout ça réduit énormément "être" jusqu'à l'éteindre tout à fait plus le temps est mis là-dedans. "Être" et déployer l'être, son énergie et sa lumière c'est dehors avec la vie, dans la nature d'une part et aussi avec les gens en vivant des choses avec eux. Alors seulement, ce qui est fait sur internet risque de marcher.

08 mai 2023

Bien se nourrir c'est se sentir mieux et créer mieux

Campement : poêlée de légumes et mangue.

Être végétarien ou vegan ne doit pas être un dictat mental mais une décision du corps. Il faut écouter ce que le corps veut et à besoin. Sinon, il risque d'y avoir des gros problèmes de santé, d'importantes pertes énergétiques et des blessures physiques à vie. Certains organismes ne peuvent pas tenir sans manger de viande. C'est encore plus vrai quand il y a beaucoup d'agitation ou beaucoup de sport.
Et quand le corps a une carence en prot√©ines animales, la personne devient irritable et agressive. Il en est de m√™me lorsque qu'il y a exc√®s, car le corps sature et s'ab√ģme de l'int√©rieur. Ce qui veut dire que les extr√™mes ne sont pas bons. 

04 mai 2023

Intégration II

Integrer quelqu'un avec qui l'on cr√©e un probl√®me comme un, c'est devenir plus grand, monter en √©nergie et faire unit√© de ses forces. Rejeter, √™tre en dualit√©, c'est stagner et descendre en √©nergie, en restant dans la peur (√©tat de victime) plut√īt que d'accueillir depuis son √™tre souverain o√Ļ on est ma√ģtre de la situation, donc de la transformation.
Peur liée au passé ou le présent avec sa nouveauté ? Seul l'un des deux est réel, mais non abordable depuis l'état de victime (mentalisé) ou il n'y a pas de possibilité de transformation.

Certaines femmes ont du mal que des hommes les trouvent belles et leur disent, allant même par qualifier ces hommes de la pire des espèces. De part leur interprétations/réactions négatives (et jugements), elles montrent qu'elles ont un problème avec le masculin ainsi que sur l'amour qu'elles se portent, sinon il n'y aurait aucun souci à accepter un compliment tout en passant à autre chose.
Mais pour la victime, le compliment n'en est pas un, car générant mentalement tout un tas de pensées négatives à l'encontre de l'autre.
C'est toute la diff√©rence entre une personne en unit√© et une autre en division/dualit√©, montrant son √©tat int√©rieur et niveau de souffrance. 
√Čtat de souffrance qui peut parfois √™tre cach√© derri√®re une image artificielle du para√ģtre justement o√Ļ tout semble aller tr√®s bien. 
Alors induits en erreur, les gens font des compliments sur quelqu'un qui n'est pas capable de les accepter et leur en veut pour ça. C'est tout le paradoxe. Maintenant on a peur de faire des compliments pour ne pas être rejeté...
Mais on célébrera toujours la vie et il n'y a aucun mal à lui dire qu'elle est belle, comme pour des fleurs.
Il y aura toujours des victimes et on ne peut rien pour elles, jusqu'√† leur reprise de pouvoir et transformation. 
--> Voir article Pas de victime.

Dans des cas différents, il vaut mieux s'inspirer de gens qui ne rejettent pas les autres.

24 avril 2023

Non humain

L'humain n'existe pas sur cette planète, c'est une invention, une création artificielle génétiquement modifiée. On n'est pas humain. Notre vraie nature est plus celle d'un animal sauvage. Et les animaux sauvages sont nettement plus évolués.
Seule l'√Ęme en nous est r√©elle, pas ces corps. Mais on peut utiliser ces corps pour retrouver la connexion √† l'√Ęme et d√©velopper ses facult√©s extrasensorielles et sa conscience universelle. C'est l'amplitude √©nerg√©tique (comme chez les animaux sauvages qui l'ont tr√®s d√©velopp√©e dans leur dimension propre). 
On a les corps animals les plus d√©velopp√©s sur cette plan√®te mais des plus inf√©rieurs car on se prend pour des humains (endormis, esclaves et ob√©issants de l'Ombre), agissant donc comme des robots pour servir. Totals automates en perdition, m√™me apr√®s 2000 de souffrance impos√©e par l'√Čglise, les plus tortur√©s restent les plus fervents disciples. L'√Čglise a depuis donn√© son pouvoir √† la politique et il en est de m√™me, se pr√©cipitant tous pour aller voter et vendre leur vie √† la m√™me Ombre qui a chang√© de visage. Aucune chance de r√©ussite. L'√Ęme passe √† travers cette dimension √©ternelle qui se r√©p√®te sans fin, comme toutes les autres. Les humanit√©s changent et se r√©p√®tent. Sauf qu'on n'est pas de ces humains. La lib√©ration viendra un jour, en faisant monter ses √©nergies et quand on arr√™tera de se prendre pour des humains et de ne plus ob√©ir √† qui nous prend comme tels, ce qui est des plus r√©ducteurs. 

20 avril 2023

Campement Nice depuis décembre 2019

19 avril 2023

Dégénérescence

Le virtuel est à l'image des grandes villes ou sociétés humaines : la dégénérescence absolue.
√Čchec et profonde mis√®re mat√©rielle. 
La misère matérielle ce n'est pas le fait d'être pauvre, c'est le fait que la matière soit appréhendée et modelée de telle sorte qu'elle contribue non seulement à la pauvreté spirituelle, mais aussi à la régression et extinction. Avec une dictature imposée pour tous afin de ne pas se soustraire à cette pauvreté matérielle (ou système), sans choix de ne pouvoir vivre autrement que dans la survie, l'isolement, la marginalité.
Esclave, robot ou mendiant.
Une misère matérielle parce que c'est très bas en énergie et que la vie passe en dernier plan, qu'elle est devenue un produit de consommation, un objet. Tout ça mis en place par l'Ombre.
L'Ombre est choisie par 98% des gens en continuant de croire en elle et d'aller voter alors qu'il faudrait l'abolition de la politique et d'appliquer véritablement les lois avant une totale descente aux enfers ou extinction dans la robotisation (ce qui est déjà mis en place).
La Terre est une planète d'exploitation reptilienne. Et on ne se bat pas contre l'Ombre, on instaure la Lumière, avec la conquête matérielle depuis son propre corps. Non pas à partir d'un moi-je, mais depuis la position de Dieu tout puissant : l'univers total/le Tout/la Source.
La voie est dans la vraie conquête matérielle en l'intégrant dans sa totalité.

17 avril 2023

Intégration

On ne peut pas vaincre la matière qui nous pose problème sans être devenu cette matière.
C'est le seul moyen de la dépasser, en devenant un avec elle au niveau énergétique, en conscience.
Vient un jour o√Ļ l'int√©gration est compl√®te et ce n'est plus dense.
Il en est de même pour une personne ou un groupe de personnes. On ne peut pas les dépasser sans les avoir intégrés en soi dans leur force/énergie et en unité.
Si on ne veut faire que monter, on peut certes conna√ģtre une super lumi√®re, mais on finira par tomber avec des s√©quelles et pertes √©nerg√©tiques.
La réalisation est dans l'ici et maintenant.
Et la vraie conquête matérielle est dans le corps.
--> Voir article Sociétés humaines.

06 avril 2023

Programme Vivre dehors en ville et réussir


Programme Vivre dehors en ville et réussir
Audio d'une heure (mp3)

23 mars 2023

Force pure

Il y a des expériences extrêmes, qui se vivent sur des années, mais elles endurcissent tellement, que l'on est obligé de faire venir une grande force pour y résister.
Cependant, on s'aperçoit finalement que c'était l'être en soi qui n'était pas assez fort, avec également la rudesse ou faiblesse de l'ego dans tout ce qui n'est pas aimé ou accepté, mais aussi dans ses limites et ses "vouloirs".
Les "je veux ci et pas √ßa" tout le monde connait, toutefois cette r√©sistance ou force conservatrice cr√©e in√©vitablement du mal-√™tre et un certain conflit avec la vie, avec ce qui est propos√©. 
Toujours, la souffrance alors fait office de r√©veil, d'ouverture et de changement. Il n'y a pas le choix. 
C'est alors des prises de conscience et autres compréhensions. Cela modifie les perceptions et intégrations énergétiques avec la vie, l'univers, de ce fait, l'être en soi change.
En v√©rit√©, c'est comme cela depuis l'enfance, sauf que plus on grandit, plus on s'oppose au changement. Et plus la dualit√© perdure, plus il y a souffrance. Mais la vie ne veut que notre bien. Les gens sont l√† vie. La vie est les gens. 
Au niveau universel, il n'y a qu'une vie, la m√™me dans tous les corps. Beaucoup r√©sistent, et cela endommage leur corps. 
Prendre comme le√ßon pour √©voluer et faire un avec ce qu'il se passe accro√ģt la force en soi.
Dans la nature, on peut trouver cette force pure qui prend tout son sens en ville. Car la seule force pure de la nature dissout l'être dans une amplification spatiale, même avec une conscience universelle et une expérience de toute lumière, alors que la force de la ville (ou matière dense) amplifie l'être dans sa dimension terrestre, fort et ancré. C'est soit le nuage, soit la pierre. Et je vous le dis, pour vaincre les épreuves matérielles il faut être comme une pierre spirituelle, car le nuage finit en pluie. Ce qui veut dire, qu'il finit anéanti en morceaux sur le sol.
Mais bien évidemment, chaque expérience a sa raison d'être. Les énergies en morceaux sur le sol se réintègrent et avec la compréhension, le nuage se solidifie. C'est l'expérience spirituelle hors des forêts, hors des énergies pures et de la facilité. Le nuage ou être pur et innocent se solidifie de matière dense. Une matière vue dense autrefois de par les difficultés de l'ego, de sa résistance et lutte, mais qui devient une force pure matérielle, tout le contraire de ce qu'apprend la spiritualité de départ. C'est conquérir la lumière de l'obscurité.
Il ne faut pas s'élever, il faut s'enraciner, manger toute la matière divinement. Alors on croit sur 360 degrés, un avec tout. Et jamais on ne perd sa force.

19 mars 2023

Programme EIlI3


La puissance de la spiritualité dans la matière
3 PDF + 1 vidéo + 1 audio MP3 de 33 min
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18 mars 2023

Programme Master


Programme Master : Int√©grez votre √™tre sup√©rieur 
Programme audio mp3 de 35 min

17 mars 2023

La vraie réussite

Le succès matériel est dans le corps.
Après la conquête spirituelle (simple et accessible à tous), c'est la conquête matérielle dans la matière la plus dense qui soit, de par la conquête du corps dans une agitation quotidienne extrême.
Trois ans de vie sans domicile en ville m'ont appris √† vaincre l'√©preuve la plus redoutable, en partie gr√Ęce aux connaissances acquises plus t√īt. Petit √† petit, ma pratique se modifie compl√®tement, et la force qui d√©coule alors de l'int√©gration de ces exp√©riences est non seulement surpuissante mais √©ternelle.
Les concepts spirituels anciens ne valent plus rien, les yeux fixés sur la seule véritable conquête et le coeur ardent, le corps est lancé à l'assaut de la plus grande des montagnes et rien ne l'arrête.

06 mars 2023

Les loups

Derri√®re nouvelle en date, des loups ont √©t√© aper√ßus o√Ļ j'ai mon campement. 
La dernière fois que j'ai senti les énergies du loup, c'était y a 3 ans, vers Braux, dans l'arrière-pays (terme qui ne veut rien dire) comme on l'appelle. J'en parle dans un autre article Campement.
Un c'était approché la nuit et je suis vite parti.
Depuis et surtout ici, juste au-dessus de Nice et entour√© de villages, je ne pensais pas que dans cet endroit de nature pouvaient venir des loups. 
Je connais plut√īt bien le coin jusqu'√† Aspremont et jusqu'au Mont Chauve. Il y a ici au moins 800 hectares. Mais √† bien y r√©fl√©chir maintenant, c'est vrai que la nature s'√©tend jusqu'√† l'horizon au nord... donc ils sont descendus jusque l√†, √† la poursuite des sangliers.
Bon et bien apr√®s les scorpions et les sangliers, je les attends. 
S'ils ne me dérangent pas tout ira bien, comme avec les phacochères avec qui la cohabitation se passent bien. Ils reniflent, grognent pour les nouveaux et passent leur chemin.
Alors si un loup (au niveau universel) décide de ne pas être mon nouvel animal totem, je n'aurais pas d'autre choix que de l'accueillir avec la force de tous mes animaux totem (matériellement).
Ma philosophie de vie, c'est toujours que tout va bien se passer. Si j'en croise un, et quoi qu'il se passe, il y aura d'abord un échange pour sentir et voir ce qu'il en est, en espérant que nous ne fassions qu'un. C'est juste et parfait, car j'en deviens un aussi. Sinon...

15 février 2023

Savoir vivre dehors toute l'année en ville comme dans la nature

Avant je savais vivre dans la nature, dix années de nombreuses retraites spirituelles dans les forêts et en montagne m'ont appris à le faire, avec des bases militaires, plus la lecture de quelques livres.
Il faut bien √©videmment de l'√©quipement et un bon mat√©riel peut durer ensuite plusieurs ann√©es. 
Mais savoir vivre dehors en ville, ça, ça demande d'autres notions, car il y a plein de codes et d'attitudes pour ne pas se faire bouffer.
Le gars qui sort tout juste de sa nature avec cinq ou dix ans de m√©ditation derri√®re lui se fait bouffer. Car maintenant les villes sont de v√©ritables jungles agressives et dangereuses, pour les femmes comme pour les hommes. 
Un homme sans force ça se voit et c'est potentiellement plus une proie que les autres. On ne parle pas de force spirituelle mais matérielle.
Si un j√©sus √©tait revenu sur Terre y a dix ans, il aurait √©t√© bien s√Ľr consid√©r√© comme le pire des terroristes. Cette parenth√®se pour dire que celui qui veut passer pour un saint en ville serait tr√®s mal vu, m√™me avec les meilleures intentions.
Ainsi en ville, avec toute cette agitation, ce bruit, cette pollution et les nombreuses personnes mal intentionnées, la force spirituelle est ébranlée, vacille et s'effondre en moins d'une année. Parce que cette personne s'aperçoit que la seule force spirituelle ne vaut rien et n'est pas incarnée, remplissant son corps pleinement de matière dense. Alors que d'autres n'ont jamais entendu parler de spiritualité et ont leurs racines capables de transpercer des cailloux. Ce qui veut dire que dans la matière, ils sont bien plus forts. Et nombreux de ceux-là vous regardent droit dans les yeux avec férocité, capables de vous rentrer dedans s'il leur semble que vous leur parlez de travers. C'est la ville. C'est une normalité. Et c'est également leur attitude normale du matin au soir sans qu'il n'y ait quelque chose contre vous.
Si vous avez le regard fuyant, peu s√Ľr de vous, vous vous faites bouffer. Il faut le regard aiguis√© comme l'aigle, d√©termin√©, la posture solide et imposante, et si en plus les sourcils restent naturellement fronc√©s, vous passez inaper√ßu. Vous √™tes normal. 
Il faut néanmoins observer quelques signes de reconnaissance et de politesse furtifs ou appuyés dans certains cas et que ce soit juste. On les obtient alors en retour.
Bref, apr√®s l'acquisition des forces de la ville, en int√©grant toute sa lourde mati√®re, il faut ensuite y combiner ses notions de survie dans la nature. 
Donc partout, dans chaque rue, chaque quartier, on peut trouver des choses utiles pour avancer. 
Ici et l√†-bas il y a un point d'eau, ici un endroit pour uriner tranquille, dans cet immeuble ou cette √©glise de quoi charger son t√©l√©phone dans une cachette, dans ce parc de quoi se reposer peinard, dans ce lieu de quoi se d√©barbouiller etc. 
Il faut donc avoir l'oeil et chercher du regard les endroits propices pour subvenir √† ses besoins vitaux ou secondaires. Car dans toute cette agitation qu'est la ville, avoir l'air naturel tout en utilisant ce qui n'est pas destin√© aux premiers abords √† ses affaires personnelles est synonyme de r√©ussite. Apr√®s leur coup d'oeil sur vous, les gens sont press√©s de faire autre chose. Et il faut √©galement faire semblant de faire autre chose. Tout √ßa s'appelle la ruse, la d√©brouillardise, la strat√©gie et la discr√©tion. Alors vous survivrez tr√®s longtemps (si en plus vous avez du lien social). 
Car les gens qui savent vivre dehors ont un gros avantage sur les gens qui vivent dans des maisons, enferm√©s. C'est comme dans la nature, les esp√®ces survivantes sont les plus r√©sistantes mais aussi celles qui s'adaptent le mieux. 
Avant, tous les humains savaient vivre dehors. La peur les enferme et le confort ramollit. 
Il est bien connu que ceux qui vivent √† la montagne ou √† la campagne sont plus r√©sistants que les autres. Parce qu'ils vivent aussi plus dehors et plus dans la nature. 
Donc il faut s'entra√ģner √† vivre dehors, √† essayer de se d√©brouiller, √† voir de quel mat√©riel on aurait besoin s'il √©tait question de survie, √† essayer et √† s'amuser. Et en v√©rit√©, agir sur √ßa c'est comme du d√©veloppement personnel. Et c'est aussi gage d'√©volution mais encore plus une grande chance de ne pas √™tre pris au d√©pourvu si demain la soci√©t√© venait √† s'√©crouler. On a d√©j√† tous les rep√®res et stratag√®mes en place. Bien s√Ľr, plus besoin de charger son t√©l√©phone dans ce cas-l√†. J'ai donc des talkies-walkies et assez de piles pour maintenir le contact avec la m√®re de ma fille. C'est juste un d√©tail, mais qui a une tr√®s grande importance et peut faire toute la diff√©rence pour voir ma fille et leur apporter des vivres si besoin. 
Vous voyez ce d√©tail, il est puissant en fait. Mais il est aussi crucial que de savoir o√Ļ se trouve les points d'eau en ville, o√Ļ sont les endroits o√Ļ √™tre √† l'abri sans √™tre vu, utiliser son argent judicieusement et de ne pas sortir son portefeuille ou ses billets n'importe o√Ļ.
Autre point important, avoir une r√©serve de savons compacts et de bouteilles, gourdes et bidons pour stocker de l'eau. Le reste, je le d√©taille dans l'article "Recommandations campement", o√Ļ le mat√©riel qui sert dans la nature peut aussi √™tre utile en ville. 
Quand on vit dehors en ville, il faut toujours avoir avec soi un petit sac à dos avec une grande gourde d'eau, des affaires de toilette et de rechange, une serviette, des couverts, son chargeur de téléphone, un k-way et une lampe frontale.
√Čgalement, il est vivement conseill√© d'avoir et de maintenir une activit√© physique, de renforcer son corps, qu'il soit apte √† courir plus de 30 minutes sans s'arr√™ter.
Savoir vivre dehors, c'est aussi avoir les bons v√™tements et le bon couchage, surtout l'hiver mais c'est aussi une force d'esprit qui a √©t√© trop entra√ģn√© √† vivre enferm√©. Alors se retrouvant dehors, l'esprit ou mental est sujet √† l'angoisse, √† la d√©pression, √† la perdition. D'une part parce qu'il n'y a pas le mat√©riel et d'autre part parce qu'il est perdu, aucun rep√®re. Totale zone de non confort.
C'est pour cela qu'il faut s'entra√ģner √† vivre dehors. Une semaine par-ci, deux semaines par-l√†, c'est d√©j√† un tr√®s bon d√©but. 
Ainsi on fait petit à petit ses marques, on voit de quoi on a besoin, on évite de reproduire certaines erreurs, on n'oublie plus telle chose etc.
Et en v√©rit√©, on redevient vivant. On est plus dans la vraie vie, on se sent plus grand et on se d√©barrasse de l'inutile, du superflu. Il peut venir aussi plus de maturit√©, plus de sagesse. Mais il y a une grande diff√©rence entre la ville et la nature. Aussi je recommande d'allier les deux. Car il est dur de garder sa sagesse en ville, la nature y aide mais la ville apporte sa force. Il faut combiner √ßa. La densit√© avec la puret√©. Dur dur. Il faut √™tre fort. 
Vivre dehors apprend √† √™tre fort, √† surmonter d'incroyables √©tats d'√Ęme, car il n'y a pas le choix, pas d'√©chappatoire. Ainsi, c'est sa nature en soi qu'il faut y amener et y mettre toute cette force mat√©rielle ext√©rieure √† l'int√©rieur. 
La conclusion, c'est que le simple spirituel qui se faisait bouffer, c'est lui qui maintenant bouffe la ville. Tout est en soi mais ici il faut dire : bonne chance, car la ville est la pire des jungles.
√Ä c√īt√©, la for√™t, apr√®s la s√©r√©nit√© c'est la s√©curit√© absolue, m√™me la nuit. Et c'est l√† o√Ļ on dort le mieux et qu'on peut le plus se recharger. Donc, m√™me en ville, toujours √©tablir son campement non loin, dans un coin de nature sous les arbres et proche d'un point d'eau. Car bien entendu, vivre dehors ne veut pas dire d'abandonner sa voiture.

12 février 2023

Campement février 2023

09 février 2023

Leurre de l'ego spirituel II

La tour d'illusion de la fausse identité virtuelle, ou comment se croire quelqu'un d'important quand on est personne.
√ätre personne est ce qu'il y a de plus grand √† vivre √† l'ext√©rieur, non pas transf√©rer son identit√© dans un moi virtuel b√Ętissant une tour d'illusion o√Ļ le vrai moi s'enferme et regarde le monde, finissant par croire √™tre sa construction virtuelle.
Et plus ce qui est construit est vaste et long dans le temps, plus l'ego spirituel est grand.

08 février 2023

Pas de victime

Quand on se sent victime, ça veut dire qu'on est responsable. Ce sont les lois universelles. Responsable de soi-même.
Mais on en souffre tant que nos croyances sont fausses et qu'on n'a pas repris les choses en main.
Car dans la r√©alit√©, il n'y a ni victime ni bourreau. Il n'y a que l'Un. "L'autre" (Dieu, l'Univers) est son autre soi en ma√ģtre. Non pas pour lui ob√©ir, mais pour l'int√©grer, apprendre de soi et se transformer.
Ainsi celle ou celui qui se croyait victime devient ma√ģtre et ne peut plus agir en bourreau pour se faire redevenir victime (loi de cause √† effet, et dimension artificielle produit par l'√©tat mentalis√© duel et de division). 
Et comme il n'y a que l'Un, cette bulle astrale peut être à vie tant que la personne n'a pas accès à la réalité, et en arrêtant de se faire subir ce qu'elle croit à tort venir de quelqu'un d'autre. La victime est le bourreau. Si on cesse d'être bourreau, on n'est plus victime.
Un autre que soi n'existe pas, tout comme de croire que l'extérieur est responsable de ses problèmes. On est créateur de l'extérieur.
Certains √©laborent de grandes strat√©gies pour √©chapper √† leurs probl√®mes/miroirs, ils en font m√™me des programmes de vente ou des conf√©rences, propageant de ce fait la dimension de division o√Ļ ils restent prisonniers et o√Ļ un soi-disant autre serait fautif, qu'ils traitent parfois de diff√©rents noms new age r√©gressifs et d√©valorisants, passant ainsi de victimes √† bourreaux. Ils ne font que se fuir eux-m√™mes, fuir leurs responsabilit√©s et ne peuvent √©voluer.
Si on voit quelqu'un qui n'agit pas bien, on l'aide à faire mieux (l'Un) au lieu de le juger et de le condamner (victime bourreau).
Quand on a intégré l'Un, on ne peut plus se plaindre de quelqu'un d'autre ni en être affecté, et les vrais spirituels voient clair. L'autre c'est soi et dans la réalité il est une force. Mais en se mettant en victime, on est divisé et on cesse d'être une force.
Victime et bourreau sont un et ils appartiennent à la même dimension mentalisée de division.
Dans l'Un, il n'y a plus de ça, on se sait responsable de ce que l'univers nous envoie et on agit avec unité.
Quand on n'est plus victime, on rigole des choses qui nous emb√™tent parce qu'on est plus fort que √ßa et qu'on les utilise pour √©voluer. 
Bien s√Ľr, il faut toujours d√©fendre quelqu'un qui se fait agresser (soi-m√™me).
Je dirais pour finir : il n'y a pas de victime, que du karma.
--> Voir aussi article Il n'y a pas de relation toxique.

07 février 2023

L'IA, l'ultime couverture rep

Apr√®s le terrorisme, la 5@G et les va%c$c@ins, place √† l'IA (suite logique et programm√©e), ou comment contr√īler des robots par des robots, tous connect√©s. Et c'est un libre arbitre, voulue par une humanit√© qui choisit le virtuel comme Dieu, par peur de la vie. Car seules les marionnettes (politiciens) des vrais "ma√ģtres" se montrent. Et leurs joujoux robots peuvent se montrer aux humains virtualis√©s admiratifs. 
Les Dieux de la Mort. Servir la Mort. Obéir et se sacrifier, toujours, comme une normalité (vous êtes pécheurs...), en échange d'une survie matérielle aléatoire mais méritée et des milles distractions, avec le sourire.

06 février 2023

Affronter le froid

On se dit que √ßa va aller, qu'on est pr√™t, qu'on s'est bien entra√ģn√©, mais non, le froid finit toujours par prendre le dessus. Faut faire avec. 
Alors apr√®s l'entra√ģnement physique, la r√©sistance, tout se passe dans la t√™te. 
D√©cembre √ßa allait, janvier √ßa allait (avec quelques ger√ßures aux doigts), f√©vrier il fait encore plus froid. Mais il faut s'entra√ģner √† rester dehors. J'ai sorti les gants, le bonnet, la capuche.
Le soir, √† devoir se servir d'objets, les doigts sont √† l'air et compl√®tement froids. Il doit faire au alentour de z√©ro. Mes pieds eux sont gel√©s. Les pauvres baskets que j'ai ne valent rien, avec une paire de chaussettes basiques. Il faut imp√©rativement investir plus haut. Chaussures et chaussettes plus √©paisses l'hiver, obligatoirement. 
De ce fait, avec l'expérience directement sur le terrain, on peut prévoir pour son confort. Et l'hiver étant la saison la plus dure, on ne doit pas être pris au dépourvu ni rien négliger.
Sac de couchage le plus r√©sistant (-25 degr√©s) imp√©ratif. Apres couverture polaire au-dessus car √ßa ne suffit pas. L'important l'hiver, ce sont les couches pour garder la chaleur, comme pour les v√™tements. Donc la nuit, pour dormir au chaud, il faut 3 couches : le sac de couchage + 2 couvertures √©paisses au-dessus. L√† il ne reste plus qu'√† trouver le toit (tente, b√Ęche, les 2). Ainsi pas de probl√®me pour survivre. 
Ici j'ai un bidon de 10 litres pour la toilette, et il y a une fontaine √† 20 minutes de marche. 
√áa aussi c'est imp√©ratif. O√Ļ se place un campement, doit avoir non loin une source d'eau. Et si non potable, pr√©voir des filtres √† eau.
Autre point important : pour combattre le froid, surtout pendant des mois, faire du sport régulièrement, voire tous les jours (footing, pompes, squats, tractions, gainage). Ça réchauffe, fortifie le corps, donne plus d'assurance, habitue à avoir chaud). Et ça, ça solidifie aussi le mental.
En plus, se faire un repas chaud le soir, boire des tisanes bio et pratiquer la m√©ditation. 
Je parle ici pour les gens qui vivent dehors, qui n'ont pas d'autres choix, mais aussi pour ceux qui souhaitent suivre une discipline de vie. 
J'en parle dans la pratique RD. 
Si vous êtes intéressé, contactez-moi à eipho@live.fr
Pour les autres, le plus important c'est d'investir avant qu'il ne soit trop tard : tente, b√Ęche, sac de couchage, couvertures, paracorde, bidon, gourde, combustibles, sac √† dos, lumi√®re frontale, briquets, et garder un moyen de locomotion, ainsi que des liens sociaux (plus d'infos dans "Recommandations campement" du 31 ao√Ľt 2021).
Pour ma part, j'ai un super campement (qui ne vaut pas la caravane que j'ai eu en 2012), mais je suis bien √©quip√© et j'ai des liens sociaux qui me permettent de gagner de l'argent. Je me d√©brouille. 
Il faut toujours garder le cap, toujours faire confiance en la vie mais en m√™me temps aller dans son sens, ne pas perdre les rails ou se laisser aller. Chaque jour est une nouveaut√© pour accueillir du nouveau et √™tre bon envers les gens. 
Car y a que comme ça qu'on peut s'en sortir, en offrant le meilleur de soi.
√Čvidemment, √™tre √† la rue signifie souffrance en Occident. Mais les souffrances peuvent s'att√©nuer et dispara√ģtre en allant vers du mieux, plut√īt que de s'isoler et rejeter le monde (l√† √ßa sera pire). 
Il faut aller vers..., même écorché(e), démuni(e), appauvri(e), aller vers la vie. Et la vie transforme et guerit.

28 janvier 2023

Les signes de la vie

La meilleure chose que Dieu ait faite en mati√®re de message pour le retour aux sources, √† la r√©alit√© ou pr√©sence (revenir √† soi), sont les animaux sauvages, et plus pr√©cis√©ment ceux appel√©s animaux totem. Non pas dans l'imaginaire mais de ceux qui existent vraiment et viennent nous voir ou parler quand c'est le bon moment. 
Animaux totem car ils repr√©sentent des parts de nous-m√™mes. Et dans tout les cas, c'est un appel au retour √† la nature. 
Quand cela arrive, inévitablement il y a eu égarement, car si ce n'est pas le cas, la connexion à la nature est constante, donc à toutes sortes d'animaux "totems" au quotidien.
Je parle de nature, la connexion aux énergies en premier lieu, alors les animaux totem peuvent arriver en visions et messages intérieurs.
J'ai eu plusieurs fois l'occasion de vivre ces exp√©riences. 
La premi√®re et la plus marquante a √©t√© en 2009 dans une for√™t de pins magnifiques aux senteurs et √©nergies bienfaitrices. J'y m√©ditais tous les jours, dos contre un pin, les paupi√®res mi-closes, absorbant les reflets divins du soleil √† travers les branchages. Une lumi√®re dor√©e inondait le lieu et mes √©nergies √©taient d'une puret√© incroyable. C'√©tait doux, lumineux, transcendant, intemporel. 
Soudain, un infime craquement se fait entendre sur ma gauche. Je tourne la tête au ralenti et je vois une magnifique petite biche me regarder. Elle incline trois fois la tête comme pour me saluer. Elle est à quatre mètres. Je lui renvoie doucement sa salutation. Tout se fait tout seul. Mes paupières et ma tête se baissent légèrement vers elle. C'est subtil. Une intensité de lumière plus grande envahie l'espace. Et la petite biche passe alors tranquillement devant moi en faisant passer ses trois petits qui ne m'ont pas vu et mangent des brins d'herbe paisiblement. Ce moment est magique. Je n'ai pas bougé. Le temps n'existait plus. Un sourire se dessina sur mes lèvres et une douce joie me remplit le coeur.
Une autre fois je m√©dite dans une for√™t de bambous, le soleil se couche, tout est dans la p√©nombre. Mes √©nergies sont hautes, fortes. Tout d'un coup des gros claquements d'ailes se font entendre. Une grosse chouette invisible vient de se poser devant moi sur une branche au-dessus. Je suis accueilli dans le lieu par la gardienne et peux y revenir quand bon me semble. 
Quelques ann√©es plus tard, ce lieu a disparu emport√© par les flots. 
Deux autres signes en montagne, √† deux moments diff√©rents. 
Une fois je m'apprêtais à faire Compostelle en partant en mars avec un sac de 25 kilos (deux grosses erreurs), en commençant depuis Saint-Jean-Pied-de-Port dans les Pyrénées.
Au dernier village, avant de monter pour la haute montagne, un chien de berger sort de je ne sais quelle baraque et commence à me suivre.
Il me retarde car il veut toujours jouer. Il ramasse n'importe quel b√Ęton ou caillou et me les d√©pose devant les pieds. Il veut jouer. Trente fois, quarante fois, cinquante fois je me suis baiss√© pour lui lancer. On s'arr√™te, partage un casse-cro√Ľte et on reprend la route.
Sur un haut plateau, des chevaux sauvages s'avancent menaçants, guidés par un fort étalon. N'ayant pas le temps qu'on me coupe la route, je dis au chien : "protège moi". Il se met en travers et aboie sur les chevaux. Ceux-ci me laissent alors passer.
Plus tard et un peu plus haut, le chien tout d'un coup se baisse sur ses pattes, il n'avance plus, son ventre touche presque le sol tellement il est baiss√© et il regarde l'horizon. Je l√®ve la t√™te et l√†.... je n'avais jamais vu des nuages aussi noirs. Ils surplombent les montagnes devant et vont droit sur nous √† grande vitesse. Je n'ai pas le temps de mettre mon sac au sol pour sortir mon poncho, qu'une pluie de gr√™lons nous tombe dessus. J'avance p√©niblement. En cinq minutes, la route devient verglac√©e. Je glisse et chute plusieurs fois. Je saigne, je n'ai pas de crampons, tout est blanc. On est en train de se prendre une grosse temp√™te. 
Je ne peux franchir le col, impossible et trop dangereux. Et y a quoi de l'autre c√īt√© ? Il me faut un abri de toute urgence. 
Je me retourne et vois plus bas des cabanes de bergers. On y court avec le chien. Les quatre premi√®res sont ferm√©es. La cinqui√®me s'ouvre. Il y a juste un banc, c'est parfait. Je ferme et barricade la porte aux planches de bois rudimentaires avec une b√Ęche.
On se met √† l'aise, partage un repas et malgr√© le vent qui siffle et la neige qui s'accumule dehors, on dort bien. 
Le lendemain, j'ai compris le message : je n'ai rien √† faire dans les montagnes quand j'ai des choses √† r√©gler ailleurs. Je fais demi-tour et ram√®ne le chien √† son village. Cet √™tre super intelligent, en jouant constamment avec moi m'a emp√™ch√© de franchir le col en me prenant la temp√™te de l'autre c√īt√© avec s√Ľrement l'incapacit√© de revenir et de ne pas trouver d'abri. M'a t-il sauv√© la vie ? Car je ne sais pas ce que √ßa donne toute une nuit dehors en haute montagne sous les gr√™lons et la neige en dormant par terre...
En arrivant au village, sa propriétaire qui était par enchantement devant une maison me dit : "qu'est-ce qu'il est bête ce chien, il suit tous les randonneurs". Ah ok, c'était le gardien du Col. Merci à lui.
Une autre fois, je monte en haut d'un pic. La randonn√©e est superbe, en face, le pic du Midi d'Ossau. Grand ciel bleu, avec l'autre grande couleur dominante : c'est tout vert partout. Les dix derniers m√®tres se font en escalade. 
Je pose mon sac et je vais pour boire un coup et manger un morceau quand je regarde machinalement derrière moi vers la plaine. Nom de Zeus ! Une mer de nuages arrive à toute allure. Dans cinq minutes c'est le brouillard total. Vite, je remets mon sac sur les épaules et descends en courant après la partie rocailleuse.
En peu de temps, la temp√©rature change et d'un seul coup mon corps se trouve comme dans une matrice grise, humide, mouvante, froide, sans aucune visibilit√©. 
Bon sang... je n'y vois plus rien. O√Ļ est le chemin ? Impossible de se rep√©rer. Le d√©cor a compl√®tement chang√©. Il n'y a plus de grandes √©tendues √† perte de vue, ni d'horizon, ni de vue sur une quelconque descente. Il n'y a que les quelques m√®tres autour de moi. Mais soudain, un petit oiseau arrive de je ne sais o√Ļ. Il se plante √† quatre m√®tres et gazouille. Machinalement, √©tant la seule √Ęme qui vive, mon corps va en sa direction. Alors il s'envole et se pose un peu plus loin, mais toujours pour que je puisse le voir. Alors je le suis. Et il fait √ßa de nombreuses fois. 
Et qu'est-ce que faisait ce petit oiseau ? Il me montrait le chemin. 
J'ai pu finir par entendre le son de la rivière plus bas et me diriger vers elle, indiquant la route.
Voil√† un moment que je ne suis pas reparti seul dans la nature avec un sac √† dos. D'une part, parce que maintenant j'ai ma fille et que d'autre part je n'ai plus 25 ou 30 ans. Porter un sac √† dos de 25 kg demande beaucoup de force et d'√©nergie. 
L'avant dernière fois que je l'ai fait, c'était pour aller dans la forêt d'Iraty et j'en ai bavé. Après trois heures de marche en monté, on a qu'une envie c'est de trouver un lieu pour établir son campement. Mais quand on ne trouve pas, ce n'est pas facile entre minimiser ses efforts parce qu'on ne sait pas combien de temps ça va durer ou les amplifier pour trouver au plus vite.
Deux campements : le premier n'en pouvant plus se fait dans une clairi√®re au d√©tour d'un chemin. Le lendemain matin, d√©part acc√©l√©r√© avec le passage d'un troupeau de ch√®vres et de boucs passant autour de ma tente et perch√© sur une branche en attendant leur √©loignement. Et pour le deuxi√®me, un tr√®s bel endroit magique et surr√©aliste √† la d√©couverte d'espaces inconnus, des lisi√®res de for√™ts verdoyantes d'o√Ļ flottent √† leurs pieds des nuages constants comme des vapeurs, mais sentant une pr√©sence ou plut√īt un regard, la sensation d'√™tre √©pi√©. 
En arrivant et en explorant le premier jour, je tombe sur un aigle immense qui s'envole à mon arrivée en haut d'une colline. Deux mètres entre nous. Magnifique mais impressionnant. Le message, c'était de partir de là.
Puis des bruits de gros animal dévalant la colline et venant renifler mon campement chaque soir toujours un peu plus près. Je sais par expérience que ce n'était ni un cervidé ni un sanglier. J'ai préféré écourter le séjour.
C'est une fois √©galement, sur la magnifique randonn√©e du Lurien que j'avais install√© ma tente aux abords de la for√™t. Le soir m√™me, un puissant orage √©clate. Je suis n√© dans les Landes et les orages l√†-bas sont tr√®s forts. √Ä deux pas de l'Atlantique, les √©l√©ments se d√©cha√ģnent. Mais l√† en montagne, dans un cirque encaiss√©, l'orage est de toute violence, avec un bruit intensifi√©, assourdissant.
L'√©clair et le son sont synchrones, ce qui veut dire que l'orage est au-dessus. Ce soir l√† j'ai pri√©. Mais plus encore quand j'ai entendu des bruits lourds autour de ma tente et des reniflements. Je me suis mis en m√©ditation avec mon poignard √† port√©e de main. 
J'ai peu dormi et suis reparti d√®s le lever du jour. J'√©tais s√Ľr que c'√©tait un ours. D'ailleurs, c'est cette nuit l√† que j'ai int√©gr√© ses √©nergies totem.
La derni√®re vir√©e avec un sac √† dos √ßa a √©t√© avant la naissance de ma fille. Cette fois-ci de l'autre c√īt√© de la France, dans les Alpes-de-Haute-Provence. 
Apr√®s une randonn√©e, je trouve un endroit sympa o√Ļ bivouaquer. Je m'installe pour le premier soir sous un grand ch√™ne, mais je m'y trouve trop expos√©. Le lieu est chouette mais quelque chose ne va pas. Je d√©cide de trouver un autre endroit et monte plus haut. Je trouve des ruines sur un flanc de montagne. Je ne sais pas pourquoi mais quelque chose me dit que j'y serais √† l'abri.
J'explore alentour et trouve une carcasse de sanglier encore odorante. Des loups.
Je barricade les ruines et me prot√®ge au maximum pour la nuit. J'ai pr√©vu de rentrer dans une semaine car √† cet endroit personne ne passe et je m'y suis fait d√©poser. Aucun transport. 
Chaque nuit, des bruits deviennent de plus en plus forts. Le jour je me sens observé et pas à l'aise.
Le jour du départ, je le fais en courant. Sur la route, j'attends trois heures avant que quelqu'un ne passe. L'homme qui m'a conduit à une gare ensuite m'a confirmé : " tu es fou, tu as failli te faire bouffer, y a des loups ici ! ". Message : arrêter de vouloir s'enfuir dans la nature pour réchapper à la réalité. La nature, c'est elle qui nous trouve.
Quelques années plus tard, après avoir intégré les énergies sanglier ici, les oiseaux se manifestent à moi depuis un moment sur ma route, sur chaque chemin. Ils me disent de ralentir, plus profiter de la vie. Mais j'ai beaucoup moins de temps qu'avant.
Aujourd'hui ce sont eux qui viennent me réconforter par cet hiver et m'apporter des messages. Il n'y a plus de fuite cette fois, je vis en ville. Quoique... quelque part je fuis les difficultés de cette ville car ce n'est pas vivable pour moi, mais suis obligé d'y rester. Ou peut-être qu'en vérité, maintenant c'est l'inverse, c'est ma nature que je fuis... (parce qu'elle est incompatible avec la société humaine notre vraie nature).
Ils viennent à moins d'un mètre. Ce sont des petits rouges-gorges. Il y en a deux ou trois. Je leur ai acheté des graines. Apparemment c'est ce qu'ils me demandaient. Ça me fait du bien de les voir car la vie ici n'est pas facile. Ils sont des signes de la vie, des messages de vie et ils me réclament.
Alors je vais bien m'occuper d'eux, qui me demandent donc de bien m'occuper de moi. Car les rouges-gorges s'ils ne trouvent pas à manger l'hiver, meurent.

25 janvier 2023

Note

Être libre, c'est rester sans corps.
La réincarnation est un piège.
Un corps matériel signifie esclavage.
On peut tout expérimenter sans corps.
Pour peu qu'on se rappelle qui on est et qu'on soit libéré de sa prison.

Le p√©ch√© originel dont il est question dans la bible (livre satanique de la pire des sectes), a √©t√© √† des √Ęmes pures et tr√®s grandes (mais innocentes et na√Įves) de go√Ľter √† de la nourriture mat√©rielle sous l'influence du serpent (les reptiliens). Ainsi au niveau vibratoire, le corps √©nerg√©tique s'est solidifi√© en un corps mat√©riel de part la nourriture aval√©e et transformant les mol√©cules de lumi√®re en mol√©cules densifi√©es.
De ce fait, les corps énergétiques qui étaient avant libres et amplifiés, se retrouvent prisonniers et amoindris dans la dimension de la nourriture mangée. Et plus la nourriture est lourde, plus les corps se densifient, ce qui impacte sur la conscience, l'endort et réduit les pouvoirs du corps énergétique.
Ensuite, on a plus qu'√† imposer des lois, de la peur, du temps pour oublier, et on a de parfaits serviteurs. 
L'humain n'est l√† que pour exploiter la plan√®te pour le compte d'autres qui les exploitent. √áa s'appelle le travail. 
La connexion √† l'√Ęme est perdu pour 95% de ces √™tres.
Et également 95% des enseignements spirituels sont falsifiés pour servir l'Ombre et rester sur ce plan, en faisant croire que c'est la Lumière.
Des √Ęmes plus fortes s'incarnent alors les reptiliens ayant exp√©riment√© sous le r√®gne nazi la nourriture chimique, ont valid√© avec les gouvernements traites et corrompus des additifs E... pour rendre malade, d√©traquer le corps, d√©stabiliser le mental et le rendre fou. √áa s'appelle la nourriture industrielle et fast-food. L'Organisation Mortelle de la Sant√© a pris le relais, dirig√©e par les m√™mes.
Aux √Ęmes les plus grandes qui se sont tourn√©es vers le vrai bio et les pratiques spirituelles, ils ont rajout√© les ondes √©lectromagn√©tiques pour mettre une chape de plomb qui √©crase la conscience et bousille les √©nergies pour emp√™cher toute √©volution.
Pour ceux qui ont de hautes √©nergies, qui sentent ces ondes et qu'on appelle les √©lectrosensibles, c'est un calvaire au quotidien avec maux de t√™te constants. La meilleure m√©thode consiste alors √† ne plus monter en √©nergie mais √† s'ancrer au maximum. 
Les d√©mons qui mettent en place tout √ßa seront de futurs humains devant recommencer tous les r√®gnes humains depuis le d√©but, avec bien s√Ľr, l'√©quivalent en souffrance qu'ils ont caus√©. 
Quant aux autres, aux r√©sistants, voil√† le prix √† payer pour avoir pris un corps et croire que c'√©tait pour √©voluer, ou bien √† toutes les autres √Ęmes endormies qui ont √©t√© plac√©es l√† comme du b√©tail dans la chaine d'un abattoir qui r√©duit tout en bouillie sans aucune consid√©ration et sans qu'elles ne se rendent compte de rien.
L'humain autorise ça, donc il l'autorise sur lui. "Mangez car ceci est mon corps et mon sang...". De même pour les laboratoires sur des animaux vivants, il est alors aussi un cobaye pour d'autres. Ce sont les lois universelles.
De ce fait, à un moment donné, certains Starseeds doivent réintégrer une partie de leur ombre qui est un ancien reptilien. Il s'agit alors d'une part de leur corps universel. Et ce sera très dur à mettre en lumière. Mais qui prend un corps est sujet au karma et personne ne réchappe aux lois universelles.
Ainsi les premiers (ceux qui sont au pouvoir gr√Ęce √† l'exploitation des √™tres), seront les derniers.
Quant aux vainqueurs de l'Ombre (dans la force mat√©rielle unifi√©e), aux affranchis, ceux qui ne sont plus int√©ress√©s par les soci√©t√©s humaines (donc par la mort, c'est-√†-dire tout ce qu'elle a de nuisible √†  proposer), f√©licitations.

23 janvier 2023

Bient√īt la fin

19 janvier 2023

Le froid


Voil√† une bonne semaine que les temp√©ratures sont bien descendues. Il faut rester actif et bouger encore plus. 
Sport le matin et marche ensuite. 
Le soir, se faire un repas chaud. Plus trop le temps de tra√ģner dehors ensuite. Les mains et les pieds sont gel√©s malgr√© les squats et les pompes. Vite, dans le sac de couchage avec la couette hiver par-dessus et la grosse couverture polaire au-dessus. L√†, y a plus d'hiver qui tienne. Jusqu'au matin... Repas rapide avec d√©but de footing short tee-shirt les mains dans les poches, √† l'assaut du Mont Chauve. 
√Čtape de vie √† la militaire et souvenirs du 9√®me RCP.
Le lendemain matin, c'est tout blanc. Mais il s'agit de la gr√™le tomb√©e cette nuit. 
J'ai finalement ressorti les gants et le bonnet, √ßa va bien mieux. 

Soupe de légumes chaude, le top

16 janvier 2023

Sur les joies de vivre dehors, ses difficultés et la dignité

Nombreux sont ceux, et combien ils ont raison ici dans les sociétés occidentales, de considérer l'état de sans domicile comme l'extrême niveau au plus bas de la place sociale.
La grande vérité derrière cette considération est la peur inconsciente de vivre cette même expérience. Démuni, sans toit, sans argent, qui suis-je ?
Alors il y a tout une identification sociale qui rentre en jeu et √† laquelle, inconsciemment, on adh√®re car on ne voit pas la richesse de l'exp√©rience mais plut√īt sa pauvret√©. 
Sa pauvret√© car c'est ce que montre, en apparence, ceux qui vivent dans cette situation. 
Pourtant, nos origines viennent de la nature n'est-ce pas ? 
Pourtant, avant on savait vivre dehors. On savait se d√©brouiller avec ce qu'offrait la nature et √† mon sens, on √©tait bien plus √©volu√© ou du moins connect√© que maintenant. 
Si demain la société s'écroule, que savent faire les gens ? Perdition, dépression ou guerre civile (en somme : la loi du plus fort ou du plus débrouillard).
Il y a une personne qui m'est proche et qui juge ma condition, j'aimerais lui dire qu'il faut voir plut√īt si elle arriverait √† se d√©brouiller aussi bien dans cette situation.
C'est ça qui est important, savoir vivre et se débrouiller sans rien en utilisant ce que la nature ou la vie nous offre. Saisir les opportunités, voir clair, être vif d'esprit et savoir débusquer (ou sentir) en une fraction de seconde les gens dignes de confiance ou non.
Je fais des campements dans la nature chaque année depuis 2009 (et c'est à l'armée tout d'abord qu'on m'a appris à le faire). J'ai lu quelques livres de survie. J'ai expérimenté et validé certaines choses importantes et essentielles.
Ce qu'il faut savoir, avant tout, avant de s'aventurer dans la nature ou d'y √™tre contraint (car je ne conseille absolument pas d'√™tre sans domicile en ville), c'est que le moral ou mental doit √™tre fort. Pour cela, lire mes anciens articles au libell√© "Campement". Car in√©vitablement, et pour une premi√®re √ßa peut √™tre le choc, voire le traumatisme. 
La nature est notre meilleur allié !
Il faut prendre √ßa comme un retour "positif" aux sources. 
Ensuite (voire mon article "Recommandations campement), trouver le bon mat√©riel et s'installer dans un lieu s√Ľr. La seule chose ensuite concernera la nourriture. 
La dignit√© peut en prendre un coup. Ne pas pouvoir se laver quand et comme on le veut a √©t√© pour moi le plus √©prouvant. Bien s√Ľr et en deuxi√®me position, manger √† sa faim. Quelques fois j'ai fouill√© dans les poubelles ou bien compt√© mes centimes pour pouvoir m'acheter une baguette de pain pour la journ√©e, mais √ßa a √©t√© plut√īt rare.
J'ai toujours refus√© de faire la manche. Toujours je me suis dit que je pouvais me d√©brouiller. 
√Ä pr√©sent, m√™me en dormant dehors j'ai suffisamment √† manger et je fais du sport tous les matins. 
La dignit√© humaine est quelque chose de tr√®s important. Elle joue sur le moral d'une fa√ßon tr√®s significative. On ne s'en rend pas compte comme √ßa quand on a une salle de bain, une cuisine et un frigo, ou m√™me une machine pour laver son linge, mais quand on a rien de tout √ßa on se trouve appauvri, voire moins que rien. Que faire, comment faire ? Telles seraient les questions et probl√®mes de 90 % des gens. 
La soci√©t√© actuelle ne nous apprend rien, si ce n'est d'√™tre un bon consommateur et un bon producteur. Elle offre de multiples diversit√©s et distractions. Mais la vie, la vraie vie elle est o√Ļ l√†-dedans ? Sait-on qui on est, d'o√Ļ on vient, pourquoi on est l√†, et surtout, sait-on √™tre quelqu'un de bien ? Sait-on devenir l'√™tre unique que l'on est sans se fondre √† un moule ? Sans imiter les conditionnements d'une soci√©t√© qui ne sait plus vivre dans la vraie vie ? 
C'est là toute la difficulté de cette époque, car on ne veut pas entendre de la vie dehors. Ce n'est pas possible, la société humaine est tellement bonne pour nous... Elle nous offre tellement de choses pour nous détourner de nous-mêmes. Ce serait pure folie que de l'abandonner ou pire, qu'elle nous abandonne. Que deviendrons-nous ?
Je vous le dis, soit des êtres souverains soit des moins que rien.
Et un truc des plus importants, c'est qu'on se fiche royalement si on n'a pas pris de douche depuis 4 ou 5 jours quand il s'agit de manger et d'être bien.
La dignit√© humaine, se sentir digne, c'est dans la t√™te. Soit on s'appr√©cie tel que l'on est, dans n'importe qu'elle situation, soit on se sent inf√©rieur et √ßa √ßa ne date pas d'hier. 
Donc, même sans rien, dehors, on peut se sentir fort et quelqu'un de bien. Et ça, ça fait toute la différence. Non seulement pour vous, mais pour tous ceux que vous croisez, que ce soit dans la posture et l'attitude.
Le vrai pouvoir, la vraie création, c'est dans la tête en premier lieu et comment on s'occupe de son corps en deuxième lieu.
Tout change et peut changer en fonction de ce que l'on veut cr√©er en soi et dans quoi on donne ses √©nergies. 
Paix et Amour.