Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle (signe d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante).
De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est très facile à côté. Là, ça demande soit de faire venir une grande force, soit de dépérir.
Conquérir la Matière est l'expérience suprême de l'âme.
Suivez mon journal et retrouvez des conseils utiles pour survivre et Ă©voluer.

06 mars 2023

Les loups

Derrière nouvelle en date, des loups ont Ă©tĂ© aperçus oĂą j'ai mon campement. 
La dernière fois que j'ai senti les énergies du loup, c'était y a 3 ans, vers Braux, dans l'arrière-pays (terme qui ne veut rien dire) comme on l'appelle. J'en parle dans un autre article Campement.
Un c'était approché la nuit et je suis vite parti.
Depuis et surtout ici, juste au-dessus de Nice et entourĂ© de villages, je ne pensais pas que dans cet endroit de nature pouvaient venir des loups. 
Je connais plutôt bien le coin jusqu'à Aspremont et jusqu'au Mont Chauve. Il y a ici au moins 800 hectares. Mais à bien y réfléchir maintenant, c'est vrai que la nature s'étend jusqu'à l'horizon au nord... donc ils sont descendus jusque là, à la poursuite des sangliers.
Bon et bien après les scorpions et les sangliers, je les attends. 
S'ils ne me dérangent pas tout ira bien, comme avec les phacochères avec qui la cohabitation se passent bien. Ils reniflent, grognent pour les nouveaux et passent leur chemin.
Alors si un loup (au niveau universel) décide de ne pas être mon nouvel animal totem, je n'aurais pas d'autre choix que de l'accueillir avec la force de tous mes animaux totem (matériellement).
Ma philosophie de vie, c'est toujours que tout va bien se passer. Si j'en croise un, et quoi qu'il se passe, il y aura d'abord un échange pour sentir et voir ce qu'il en est, en espérant que nous ne fassions qu'un. C'est juste et parfait, car j'en deviens un. Sinon...