Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle (signe d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante).
De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est trÚs facile à cÎté. Là, ça demande soit de faire venir une grande force, soit de dépérir.
ConquĂ©rir la MatiĂšre est l'expĂ©rience suprĂȘme de l'Ăąme.
Suivez mon journal et retrouvez des conseils utiles pour survivre et Ă©voluer.

08 février 2023

Pas de victime

Quand on se sent victime, ça veut dire qu'on est responsable. Ce sont les lois universelles. Responsable de soi-mĂȘme.
Mais on en souffre tant que nos croyances sont fausses et qu'on n'a pas repris les choses en main.
Car dans la réalité, il n'y a ni victime ni bourreau. Il n'y a que l'Un. "L'autre" (Dieu, l'Univers) est son autre soi en maßtre. Non pas pour lui obéir, mais pour l'intégrer, apprendre de soi et se transformer.
Ainsi celle ou celui qui se croyait victime devient maĂźtre et ne peut plus agir en bourreau pour se faire redevenir victime (loi de cause Ă  effet, et dimension artificielle produit par l'Ă©tat mentalisĂ© duel et de division). 
Et comme il n'y a que l'Un, cette bulle astrale peut ĂȘtre Ă  vie tant que la personne n'a pas accĂšs Ă  la rĂ©alitĂ©, et en arrĂȘtant de se faire subir ce qu'elle croit Ă  tort venir de quelqu'un d'autre. La victime est le bourreau. Si on cesse d'ĂȘtre bourreau, on n'est plus victime.
Un autre que soi n'existe pas, tout comme de croire que l'extérieur est responsable de ses problÚmes. On est créateur de l'extérieur.
Certains Ă©laborent de grandes stratĂ©gies pour Ă©chapper Ă  leurs problĂšmes/miroirs, ils en font mĂȘme des programmes de vente ou des confĂ©rences, propageant de ce fait la dimension de division oĂč ils restent prisonniers et oĂč un soi-disant autre serait fautif, qu'ils traitent parfois de diffĂ©rents noms new age rĂ©gressifs et dĂ©valorisants, passant ainsi de victimes Ă  bourreaux. Ils ne font que se fuir eux-mĂȘmes, fuir leurs responsabilitĂ©s et ne peuvent Ă©voluer.
Si on voit quelqu'un qui n'agit pas bien, on l'aide Ă  faire mieux (l'Un) au lieu de le juger et de le condamner (victime bourreau).
Quand on a intĂ©grĂ© l'Un, on ne peut plus se plaindre de quelqu'un d'autre ni en ĂȘtre affectĂ©, et les vrais spirituels voient clair. L'autre c'est soi et dans la rĂ©alitĂ© il est une force. Mais en se mettant en victime, on est divisĂ© et on cesse d'ĂȘtre une force.
Victime et bourreau sont un et ils appartiennent Ă  la mĂȘme dimension mentalisĂ©e de division.
Dans l'Un, il n'y a plus de ça, on se sait responsable de ce que l'univers nous envoie et on agit avec unité.
Quand on n'est plus victime, on rigole des choses qui nous embĂȘtent parce qu'on est plus fort que ça et qu'on les utilise pour Ă©voluer. 
Bien sĂ»r, il faut toujours dĂ©fendre quelqu'un qui se fait agresser (soi-mĂȘme).
Je dirais pour finir : il n'y a pas de victime, que du karma.
--> Voir aussi article Il n'y a pas de relation toxique.