À propos

Robin Dartiguenave
Aide et accompagnement bien-être, développement personnel et spirituel

samedi 9 avril 2022

Et si l'humanité se détruisait (ou s'éteignait) non pas parce qu'elle avait échoué mais parce qu'elle avait réussi ?
Qu'elle ne sait pas ou ne peut pas faire mieux, et que le mieux n'est pas destiné à cette dimension ?
Alors en vérité, on pourrait voir toutes les beautés qu'elle a créé plutôt que son retard (dû à l'asservissement). Car dans le summum de sa conscience, ses œuvres sont magnifiques.

Être humain ou être en humain ?
Pour moi, on n'est pas humain mais en humain et provisoirement. Car humain n'est pas une identité à proprement parler, sinon ça serait comme de dire je suis un manteau.
Je suis en humain à ce stade ou à cette époque. Et encore, ce n'est pas tout à fait fait juste car le je suis est en tout.
Donc, si l'humanité s'éteignait, je suis et demeure toujours en tout et prendrai aussi un autre manteau en même temps. Car la conscience universelle doit se regarder quelque part. Et elle se regarde dans tous ses points de conscience fragmentées (qui ne sont qu'un) à l'infini et pour toujours, dans le seul ici et maintenant.

Imaginez que notre planète ainsi que toutes celles de notre système solaire soient les cellules d'un être immense et que ces cellules, à son échelle, se touchent. Imaginez que cet être soit aussi un humain habitant une planète également cellule d'un corps encore plus grand et que les étoiles sont la lumière du jour passant à travers les pores de sa peau. Imaginez alors maintenant que dans notre corps il y a aussi plusieurs systèmes solaires avec des milliards de planètes, que nous appelons, à notre échelle, cellules. Où est la fin, où est le début ? Nulle part. Le microcosme et le macrocosme sont un et au bout de chacun on retrouve l'autre, mais pareillement dans toutes les formes de l'un. Car rien n'a bougé si ce n'est la taille de ce qui observe.

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