Les sources d'énergie


Que ta première source d’énergie soit l’amour, la bienveillance, l’unité, l’ancrage, l’abstinence sexuelle ou abstinence à l’orgasme dans le tantra.
Que ta deuxième source d’énergie principale soit la nature, en particulier les grandes forêts et/ou la montagne.
Que ta première source d’alimentation soit la Lumière, que tu absorbes en étant conscient de ta respiration.
Que ta deuxième source d’alimentation principale soit les aliments gorgés de lumière : fruits et légumes bio.
Que ta première source de conscience soit ta présence, vibrante et connectée à l’univers.
Que ta deuxième source de conscience soit la Vie, une seule et même énergie en des milliards de formes.
Que ta première source d’action soit dirigée par le coeur, alors elle sera bonne pour tous.
Que ta deuxième source d’action provienne d’une montée d’énergie en toi qui te met en joie. Ainsi tu sais que cette action est juste.
Que ta première source d’inactivité soit pour t’occuper de toi et te guérir, en rentrant dans ton silence et calme intérieurs.
Que ta deuxième source d’inactivité soit pour te ressourcer et te régénérer. Pour cela, la nature est idéale, en particulier les grandes forêts. Trouves un coin caché hors des sentiers et fais y un campement.
Que ta première source de distraction soit pour développer tes facultés : manuelles, physiques, intellectuelles et/ou énergétiques / développement personnel, connaissance de soi.
Que ta deuxième source de distraction soit toujours connectée à la Vie, en étant dans ta respiration ou présence, conscient de l’ici et maintenant.
Que ton premier véhicule soit un corps pur, intérieur et extérieur. De ce fait, tu ne peux que rayonner.
Que ton deuxième véhicule soit ta merkabah, en unifiant à égalité dans ton corps pur la Terre et le Ciel, le Féminin et le Masculin, en une seule et même énergie.
Que ton troisième véhicule soit la Terre, en acceptant et aimant totalement ce plan matériel, mais aussi de par ton ancrage, en t’aimant et t’acceptant totalement de ton enfance à maintenant.
Que la première source de ton pouvoir créateur soit pour faire le bien et qu’elle vienne de ton coeur, de l’ange en toi ou de la pureté de ton enfant intérieur.
Que la deuxième source de ton pouvoir créateur vienne de la puissance de ta force intérieure, celle ancrée en toi provenant de la victoire sur tes épreuves.
Que la première source de ton bonheur éternel et infini vienne de tout cela réuni n’est pas une option.
Que la deuxième source de ce grand bonheur vienne en retrouvant ta réalité.

EIlI3


Vidéo : Le pourquoi de EIlI3, expliquant les clefs de l'évolution humaine de par les énergies du corps (croquis créés en 2010 pour le livre Réalisation spirituelle).

Il n'y a pas de relation toxique

Il y a des gens qui pensent qu’ils vivent ou ont vécu des relations toxiques. Mais tout est son propre reflet. On est créateur de tout ce qu’il nous arrive et l’extérieur n’est que sa propre création et projection. Ce qui veut dire que ces gens, pris dans leur dualité ne peuvent évoluer. Ils se positionnent en victimes et feront en sorte de sortir de cette soi-disant relation toxique, croyant y réchapper.
Or, si relation toxique il y a, elle n’est qu’en soi-même. Un extérieur indépendant de soi n’existe pas. Il s’agit de son reflet, de sa création, de sa propre projection. En fait, le miroir vient ou venait certainement appuyer sur des zones souffrantes en soi, non acceptées, non aimées. Des zones d’ombres plus ou moins inconscientes. De ce fait, la personne vivant cette relation toxique, accuse le vent ou l’univers de lui révéler ou lui imposer ses zones d’ombres, à travers un miroir (conjoint ou conjointe). Alors que ce miroir, est ou était le révélateur, celui qui met en lumière. Cela peut-être dur de se voir à travers l’autre (partie de soi-même), mais il s’agira toujours de son propre reflet. S’il y a dualité, conflit, alors cela prouve que l’on manque d’amour, qu’on n’arrive pas à s’aimer entièrement. L’ego peut prendre le dessus en niant, en rejetant, en accusant un soi-disant quelqu’un d’autre. Mais il n’y a que soi dans l’univers. Et tant que l’ego agit ainsi, la relation conflictuelle intérieure perdure puisqu’elle n’est pas reconnue. Alors dans cette dualité, inconsciente, une nouvelle relation toxique arrivera. Puisque l’état intérieur à partir duquel elle est créée n’est pas réglé.
On peut passer toute sa vie comme ça, dans son illusion, son monde astral qui se répète, à (se faire) souffrir. Ou alors voir les choses en face, et accepter que tout ce qui vient à soi est soi-même, son reflet intérieur, son mariage alchimique entre son propre féminin et son propre masculin, et que la relation extérieure est la projection de la qualité de cette union intérieure. Ceci est la première étape. La seconde, c’est ensuite considérer tout comme un et voir l’extérieur comme soi-même en faisant tout changement voulu pour une amélioration en soi-même, avec ses propres énergies. Car visiblement, il y a un problème entre son masculin et son féminin.
Où est le toxique là-dedans ? Tout est en soi-même. L’extérieur n’est que l’intérieur de soi. Quand on commence à s’aimer et à être dans l’unité, l’extérieur est le parfait enseignant, l’univers son moi-superieur. On se sert alors de cette relation difficile pour évoluer et se transformer. Ceci est l’attitude saine d’une personne qui prend sa vie en main pour son bien-être et son développement, mais aussi qui y voit clair. Sinon, elle reste dans son monde de dualité, de lutte et de conflit, à se battre avec elle-même, croyant être plusieurs, et de donner la faute au vent.
Il est d’une grande facilité d’abandonner une relation dite toxique, d’abandonner une partie dimensionnelle de soi-même, de ne pas vouloir se voir en face, de se conforter dans l’ego, plutôt que de s’employer à transformer les choses en maintenant l’unité et l’amour du mieux que l’on peut avec cette partie. En ne se traitant plus avec dualité, on a compris et mis en pratique que tout est un, que l’autre c’est soi-même. Ainsi, lorsqu’il y a des difficultés, on regarde en soi et on fait ce qu’il y a à faire. Abandonner, rejeter, nier ou fuir, c’est stagner. C’est ne pas vouloir avancer avec soi-même, donc souffrir plus longtemps.
Il n’y a que l’amour de réel, si on y est pas, en soi-même ou avec son autre partie à l’extérieur, c’est qu’on est dans le faux, qu’on donne plus de pouvoir à son ego qu’à son être divin, qu’à son coeur.

Mais tout ceci concerne des étapes dans l’évolution, des étapes de son amour intérieur envers soi-même, de son plan de conscience personnel, sa dimension propre. On ne peut avancer plus vite qu’à son propre rythme, mais une chose est sûre: si l’univers nous envoie telle relation, telle expérience, c’est qu’on est prêt. Ce qui veut dire, que si l’ego interfère, par une position duelle, c’est qu’on se bat contre soi-même, l’univers. C’est son illusion. Et l’ego se brise ou s’évanouit à force de souffrir. Tant que ce n’est pas le cas, c’est que la souffrance n’a pas été assez expérimentée. Mais vient un temps où elle le sera et tout sera clair, tout sera accepté avec amour. Car d’ici là, durant ce parcours de transformation intérieure, les choses auront bien changé, puisque l’extérieur est le reflet de son état intérieur. En s’acceptant, s’aimant et s’unissant de plus en plus, l’extérieur devient de même avec soi. Car l’extérieur c’est soi.
Par conséquent, cette relation qu’on jugeait de toxique prend tout son sens, c’était la parfaite expérience pour évoluer. Une expérience divine, mettant l’ombre en lumière, l’inconscience en conscience. Et il se peut que celui ou celle que l’on considérait comme responsable de notre souffrance, nous aimait très fort en vérité. Car au final, rien n’existe à part l’amour. Tant qu’on ne le vit pas, c’est qu’on vit dans sa propre illusion, sa propre souffrance. Et si celle-ci perdure, elle nourrit l’ego pour qui cette souffrance devient sienne. Alors s’installe avec le temps une carapace ou une armure, et on s’identifie à cette souffrance en finissant par croire que c’est soi. Et si par malheur quelqu’un nous la fait ressortir, alors cette autre partie de soi-même est considérée comme nuisible (relation toxique). Mais à présent, on a bien compris que tout était soi-même et que le seul travail à faire est en soi. Alors il n’y a plus de conflit, plus de dualité, plus de lutte, et l’amour revient. L’autre, change de dimension pour soi (puisqu’on le fait depuis l’intérieur) et est perçu différemment. Seulement là, on est dans la réalité, hors de la souffrance, hors de l’ego, sur le plan de l’Unité. Et ainsi, on a affaire à des parties plus évoluées de soi-même qui en vérité étaient là depuis le début mais cachées de par sa propre illusion.
Alors commence le vrai chemin spirituel, qui n’est plus théories mais mis en pratique.

Le niveau spirituel, ce n’est pas ce que l’on pense, ce que l’on écrit ou l’on dit, mais ce que l’on vit avec “l’autre”.

Si quelqu’un me parle de relation toxique, je lui demanderais : Êtes-vous toujours en relation toxique avec cette partie de vous-même ou l’avez-vous laissé en plan ? Avez-vous évolué(e) avec cette partie pour ne pas la retrouver plus tard ou dans votre prochaine vie ? Ne désirez-vous pas plutôt l’intégrer au lieu de rester diviser en vous-même, non complet(e) ?
Il ne peut y avoir de relation toxique si on ne l’est pas en soi-même. Et quand bien même, considérer cela de toxique n’est pas bon pour soi et cette croyance erronée (de dualité) fait perdre les énergies. On considère mal une partie de soi-même. Tant qu’on perd ses énergies avec cette partie, ou n’importe quel être, c’est que nos croyances ne sont pas bonnes, on est dans le faux, identifié également à un faux soi. Dans la réalité, tout l’univers est notre allié, à condition d’avoir fait ce qu’il faut en soi. L’univers étant notre corps en entier et tous les êtres nos cellules.

L'état de victime est toujours un état faux tiré d'une mauvaise compréhension de l'expérience avec l'univers, donc vis à vis de soi-même. En prenant sa responsabilité, en guérissant ce que l'univers est venu nous montrer sous la forme d'autres êtres, en dissipant l'illusion de la dualité en soi et avec l'extérieur, on transforme l'expérience et en fait une force en plus, ce qui débloque une partie de sa vie.

Pour finir, et bien entendu, si on est avec quelqu'un qui nous violente, alors il est bon de partir et de stopper cette relation. Mais toujours voir en soi et comprendre pourquoi cela a eu lieu. 

Féminin sacré et masculin sacré

Pour être dans le masculin sacré, un homme doit avoir intégré son féminin sacré.
Pour être dans le féminin sacré, une femme doit avoir intégré son masculin sacré.
Et une femme ne peut intégrer son masculin sacré si elle n’a pas fait la paix avec son père, les hommes de sa vie et le masculin déviant de par le monde.
Et un homme ne peut intégrer son féminin sacré si il n’a pas fait la paix avec sa mère, les femmes de sa vie et le féminin déviant de par le monde.
Ensuite seulement, ils peuvent entreprendre d’éliminer leur propre énergie déviante en l’illuminant, tout en divinisant leur sexualité.

La nature masculine pacifiée en soi exprime la paix, la sagesse.
La nature féminine pacifiée en soi exprime l’amour, la joie.
Les deux manifestés en l’être expriment la béatitude et la félicité.
Le Ciel/Père n’est nulle part ailleurs qu’ici même, une supposée distance n’est pas réelle.
L’espace n’existe que tant qu’il y a besoin de remplir des vides en soi.
En vérité, la Mère est aussi le Père et le Père est aussi la Mère pour qui a trouvé l’Unité (le haut est comme le bas).
Ainsi sans le féminin, le masculin ne peut plus être porté, et inversement.

Pour exprimer le pur amour, le féminin a besoin de la sagesse du masculin qui est l’Esprit.
Pour exprimer la pure sagesse, le masculin a besoin de l’amour du féminin qui est Matière.

La véritable réalisation spirituelle est dans la réalisation matérielle, réalisation en tant que maîtrise de celle ci. L’Esprit illuminant la Matière et la Matière réfléchissant l’Esprit.

Que la Terre/Matière soit le Ciel/Esprit condensé, et que le Ciel/Esprit soit la Terre/Matière dilatée ne saurait échapper à l’esprit éclairé.

Tant que le sage ne fait pas l’union avec sa femme intérieure (en termes d’énergie), il reste un guerrier. Ce qui veut dire qu’un vrai sage honore la Matière, son principe féminin.

Faire venir des énergies féminines en soi c’est se connecter à la Terre, la Mère matière, mais aussi et surtout à ce que cette Terre/matière enfante en soi. La force de l’énergie féminine se trouve dans l’amour de l’Expérience, et elle se communique par le bas du corps. C’est alors l’ancrage.

Qu’est ce que cet amour de l’Expérience ? C’est l’amour total de tout ce que l’on a été jusqu’à maintenant en tant que forme et manifestation de cette forme. Cette force établie en soi détient alors une stabilité et une puissance phénoménale, celle de l’ancrage. Quiconque la détient, est dans la matière solide comme un roc. Puisqu’avec cet amour, cette même matière est un avec soi : unie.
Quant à celui qui est trop dans l’Esprit, la division s’opère en lui, les énergies ne s’écoulent que dans la moitié de son corps (le haut). Il mincit et perd de sa force. Quand l’amour de l’Expérience est là, ce qui sous-entend de toute la nature, de toute la Matière, alors le corps vibre sa pleine lumière et accède à son plein potentiel. Non pas qu’en méditation, mais dans toute situation.

La femme ou énergie féminine en l’humain doit arrêter de projeter son masculin déviant universel (ancien, animal, moi-inférieur : dualité, victime, peur, fuite énergétique, abus), et de l’intégrer en reprenant possession de son pouvoir créateur, par la guérison d’une part, et l’unification d’autre part, pour pouvoir manifester son masculin divin et sacré (céleste) en conscience et le recevoir de l’extérieur.
Et pour l’homme ou énergie masculine en l’humain : la lumière n’est rien sans la force, la force se détruit sans la lumière.
Le force ou énergie divine du masculin vient d’en haut, mais ne devient sacrée que lorsqu’il honore la Matière.

Le féminin (Matière/Terre/Manifesté) c’est le bas et la gauche du corps, le masculin (Esprit/Ciel/Non-manifesté) c’est le haut et la droite du corps.

Notre âme, est à égalité masculine et féminine, à 50/50, en une seule et même énergie : notre nature originelle de pure lumière. On vient ici sur Terre pour expérimenter la dualité et trouver l’unité (notre réalité).

L’union parfaite en soi même, dans son propre corps, de la Matière et de l’Esprit en un, donne l’Un, ou centre/coeur réalisé.

L’évolution des hommes les amène à accepter, intégrer et à aimer leur sexualité féminine, car au final, elle a toujours été là (l’âme étant à égalité masculine et féminine en une seule et même énergie). On parle bien entendu de sexualité sacrée, avec ce qu’il faut comme conscience, présence, écoute, douceur, amour, vibration, et qui amplifie les énergies du corps.
L’idéal, est que ce genre d’hommes aient une partenaire qui a intégré elle aussi sa sexualité masculine sacrée. Ainsi il y a parfaite complémentarité à ce niveau. Mais pour cela, il leur faut avant tout, à tous deux, guérir et transcender la sexualité de leur propre polarité respective. S’unir d’abord en soi-même avant d’espérer s’unir à l’autre (miroir de soi-même) véritablement. Le couple extérieur étant le reflet de l’union de nos propres énergies féminines et masculines (le couple intérieur).
Ainsi, il n’y a plus d’homme ni de femme, le couple devient androgyne, toutes les parts de l’être, acceptées, aimées et libérées sont nourries à égalité. De ce fait, le couple atteint sa dimension supérieure car le couple intérieur l’a atteint également. C’est l’unité et non plus la dualité, il n’y a plus d’opposé ou de contraire. L’énergie est une, entière et exponentielle.

Un homme sacré ou une femme sacrée ne réagit plus envers les autres avec son guerrier intérieur, puisque les autres sont des parties de lui-même, d’elle-même. Il ou elle devient sacré(e), quand tout est sacré à l’intérieur (divinisé) ; l’extérieur est ainsi saisi comme une force pour évoluer, on est alors dans l’unité. Sans dualité à l’intérieur, on est un avec l’univers, c’est-à-dire tous les êtres, qui sont toutes les parts en soi. Cet homme ou cette femme est sacré(e), car manifestant le sacré de tout l’univers.

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Les pouvoirs de la lune viennent uniquement du soleil.

La lune est un astre mort qui n'a aucune énergie. Ce n'est que la lumière reflétée du soleil avec plus ou moins de force en fonction de la surface réfléchie qui impacte la Terre.
Et le soleil n'est ni masculin ni féminin. Il est les deux en même temps en une seule et même énergie car représentant parfaitement la Source, Pure Lumière, hors du temps et de l'espace où tout est là en même temps. Le point immuable et éternel de notre vraie nature d'où tout est projeté.
Les femmes sourcières (éveillées, connectées, chamanes), traitées de sorcières et brûlées par les pères homosexuels refoulés de l'Eglise, ont aimé la lune car c'était pour elles le seul moyen d'honorer la lumière sans être vues, la nuit.
Ce qui est en vérité un lien négatif à transmuter de victimisation du Féminin passé et collectif inconscient.
Que les femmes reprennent leurs pouvoirs avec leur lumière totale qui est le soleil et non pas qu'un mince reflet dans l'obscurité.

Les seules activités de la lune, sont les incessants aller retours d'ovnis à sa surface.

Il y a quelque chose de l'éternité quand vous sentez ces instants qui vont au-delà du temps et du vent, du froid et de la chaleur, et que votre corps s'adapte à tout ce qui fuit et disparaît, en restant pour toujours dans l'ici et maintenant.
La vision change et amène d'autres regards sur ce qui est et s'échappe du contrôle et de l'immobilité. Arbres, rivières, dunes, forêts ou océans, il s'agit toujours d'une histoire avec l'univers.
Où suis-je ? s'interroge l'égaré. Vers où vais-je et quand ? se questionne celui qui n'est pas là.
Mais l'univers n'est pas perdu et ne le sera. Tout ce qui est en son sein demeure, tranquille, vibrant d'unité et d'amour dans le non temps.
La seule vision du changement séjourne dans la conscience fragmentée et séparée, créant temps et espace. Alors que tout passe devant elle, et qu'elle reste immuable, une et totale dans sa vraie nature.
Mais le ou la voyageuse du cosmos prend son entièreté dans son âme, comme une seule lumière, et parcourt les règnes et les vies avec la Source dans son Être, tout comme les randonneurs transportent leur survie dans leur sac à dos, mais avec le poids matériel.
Si un beau jour de nettoyage ou de libération, le poids tel une densité profonde se dissipe, alors le voyageur du temps acquiert une conscience plus forte, qui est véritablement un peu de celle qu'il est universellement. Ainsi les pas s'arrêtent et tout défilent devant les yeux.
Qu'est-ce qui est réellement vrai quand on s'aperçoit que tout ce qu'on regarde est en soi ? L'arbre là, est une partie de l'intérieur de son corps. L'inversion de perception est subtile. L'extérieur n'existe pas.
Alors après des années, tout est accepté, tout, les souffrances comme les bonheurs, comme une seule et même chose... en tant que spectateur éternel, mais aussi d'être conscient et sensitif, qu'importe la forme, tout est soi.
S'installe une confiance absolue, une profonde sensation de gratitude et des énergies d'amour bienveillantes qui transpercent le corps, comme le chemin de Lumière.
Et le soleil flamboyant dépose ses rayons ardents sur la chevelure abondante des hautes herbes de la colline. Les papillons jaunes blancs et les libellules vertes, bleues et rouges s'animent avec majesté autour de la rivière chaude de la kundalini. Mon corps s'est transformé en shamballa, chante le berger.