3 Hivers


L'hiver s'en vient. Le troisième dehors. Je ne sais pas comment j'ai fait pour tenir. Ce n'est pas destiné à tout le monde. Au delà des apparences, cette expérience est très haute, tant symboliquement qu'évolutivement.
Non pas que la vie au campement soit dure en soi, c'est tout ce qui est vécu à côté. 
Non pas non plus que la vie soit paisible, à marcher tranquillement en ville ou dans la nature, à contempler les arbres ou les oiseaux. Ce n'est pas le cas. Ça a été vécu par le passé mais sûrement que je devais rattraper le temps perdu dans la grande agitation, là où il n'y a plus le temps d'apprécier le temps, dans la grande matière dense et sa conquête.
C'est tout ce qui a été traversé jusque là et la force qu'il y faut pour tenir, pour ne pas que le moral dégringole, pour ne pas perdre pied et ça été le cas car je n'avais pas la connaissance de ça, de cette maîtrise, pas le savoir de la finalité de l'histoire.
On ne peut parler de choses que l'on n'a pas expérimenté. De même, qu'on ne peut pas aider autrui de la manière la plus efficace sans avoir vécu ses problèmes et en être sorti.
J'ai goûté à la misère en plein nez, parce que la densité de la matière où je faisais mon expérience a été trop dure à vivre pendant 4 ans, avec 2 années dehors. Et je me suis jugé, n'arrivant pas à réussir dans cette misère matérielle que j'appelle la ville ou société humaine, j'ai fini par croire que c'était moi qui la vivait. Alors que de savoir se débrouiller avec peu, savoir vivre dehors est tout simplement riche et grandiose, pour peu que l'on fasse attention à ce que l'on fait, et encore faut-il avoir impérativement son campement dans la nature. Un savoir faire toujours amélioré depuis 2008. Merci pour ça. 
L'hiver approche, les jours de pluie sont des jours de galère, mais à présent il n'y a plus de baisse de moral car je reste centré et focalisé sur un objectif et ne laisse plus la place au moi-inférieur, qui lui aussi, et d'une façon très utile pour la suite, a été assez expérimenté. 
Là où ça a été le plus dur, indirectement ma fille m'a fait tenir. Sans elle, il y a longtemps que je serais retourné dans ma région : les Pyrénées Atlantiques. Beaucoup plus verdoyant, avec une nature plus luxuriante, plus énergétique et beaucoup moins peuplé, beaucoup plus calme, serein et peu électromagnétisé en comparaison. On peut s'y ressourcer et s'y régénérer nettement mieux. 
Mais la vie m'a envoyé ici. Et j'ai compris pourquoi. J'ai mis 1 an à m'y faire à Nice tellement c'était dur au début. Je crois finalement que je ne m'y suis toujours pas fait. Toutefois, cette ville m'a appris des choses et m'a donné force, ancrage et un amour bien plus grand.
C'est dans l'aide à la personne que j'éprouve le plus de bien-être actuellement. Quand on aide quelqu'un à qui ça fait vraiment du bien, on sent son retour et appréciation envers soi, on se sent utile. 
Il est cependant difficile de se comporter en machine. Quarante-cinq kilomètres par jour en moyenne, même le dimanche, à peu près 3h dans ma voiture au quotidien, toujours à bouger, toujours à avoir quelque chose à faire, j'y mange dedans tous les midis, parfois le soir mais rarement, et me soucier d'avoir assez d'argent, bien m'occuper de ma fille qui passe en priorité...
Or à présent, l'état d'esprit est centré sur la réalité, en paix, vers du meilleur.

"Yopopop les loulous, c'est papa ! Attention attention, je rentre à la maison, on me laisse passer, yopopop, yopopop !" 
Ça c'est la phrase que je dis fort en rentrant le soir au campement quand il fait nuit tous les 15 mètres, en claquant des mains pour prévenir les sangliers. Parfois, ça grogne dans les bosquets sur les côtés. La nuit, il y en a plein.
Je me disais à un moment que j'en avais marre de retrouver cette misère, tous les jours. Mais ce n'est pas le campement en soi la misère, c'est cette difficulté à subvenir aux besoins matériels sur ce monde, cette ville, ces sociétés humaines. Des besoins matériels d'une société malade et déconnectée de tout, qui impose sa marche à suivre à tous, où la vie est devenue un produit de consommation, un objet, car l'humain en devient un aussi, alors il traite la vie de même. 
Par chance évolutive, j'y ai fait une fille. Obligé d'y rester. Conquérir la matière était une continuité de mes envies. Une suite logique. Car bien entendu, il est question de conquérir sa propre matière, diviniser son corps. J'y étais arrivé dans la nature 13 ans plus tôt, ici je ne pensais pas que ce serait aussi dur, que je m'y perdrais autant, même pas comme Adattreya. Non non, c'était bien plus dur. Et j'écrirai bientôt la suite d'Adattreya, la suite de Choisir d'être Vie, et un livre sur la Méthode Robdar, quand je serai sorti de cette grande et ultime épreuve, et qu'encore une fois, ça devienne une victoire. 
Car ce qu'on vit, là où on le vit, est une question de puissance évolutive. Y a des paliers de réalisation, des ouvertures à des moi plus grands ou universellement plus vastes, et ça peut être sans fin. Même la conquête du bas est sans fin, car tout part du centre. L'évolution est concentrique, non pas verticale et encore moins uniquement vers le haut. 
La matière expérimentée correspond aux chakras. Ceux-ci grandissent tout le temps, ainsi la puissance de la matière expérimentée.
De ce fait, la matière change tout le temps en fonction de ce qui est fait ou non dans les chakras et de leurs étendues universelles. Et ce n'est pas une question de démonstration extérieure dans l'abondance de biens mais de réalisations intérieures. 

Pour conclure, la misère matérielle n'est pas liée à la pauvreté ou richesse matérielle extérieure, c'est le fait de l'être ou pas à l'intérieur de soi. 
On peut être soit disant pauvre et très riche. Et qu'est-ce qu'être pauvre ? Est-ce que les sadhûs ou les moines s'intéressent à cette question ? Ça ne les concerne pas. Il n'y a que dans des sociétés qui prennent la vie pour un objet de consommation qu'il y a ces étiquettes et identifications.
En acquérant la richesse matérielle intérieure, on sort de tout ça. Et c'est cela la seule chose qui reste pour sa propre évolution : comment on a fait évoluer sa propre matière, en faisant avec ce qui est là à l'extérieur. Alors les biens extérieurs n'ont plus vraiment d'importance. On dépasse ainsi sa condition. Et c'est en n'en étant plus affecté, qu'on vainc l'épreuve. 
Le but n'est donc pas la réussite matérielle, mais le cap vers son moi-supérieur dans la matière, qui y apporte ainsi sa réussite.
On se doit de réussir en étant soi, pas en faisant du mimétisme.
Et la création commence avec ce que l'on met dans son corps.

Chaque matin avant de partir en ville

Campement

(Visiblement, cette vidéo ne marche qu'avec son mode plein écran)

Comme l'est mentionné dans les autres articles, campement établit depuis décembre 2019. Plus de 2 années à y dormir la nuit.
Peu d'oiseaux, deux écureuils, quelques scorpions et beaucoup de sangliers. 
Les énergies du sanglier : fort ancrage, harmonie avec les lieux/la nature, furtif, obstiné, protecteur, sociable et sauvage à la fois, va droit devant, atteint toujours son but et c'est aussi un gardien. 


La vie ici : nature pour la nuit, sport le matin, travail et déplacements en ville, ma fille, et retour au campement le soir.




Campement dec 2021 nov 2022







Campement Nice décembre 2021 - février 2022

2eme session

Sociétés humaines

Les sociétés humaines sont faites pour des machines, non pas pour des êtres vivants. Tout y va à l'encontre de la vie et c'est voulu ainsi.
Des villes conçues pour vibrer en dessous du seuil vie en énergie, où tout est mis en place pour rendre les gens faibles et malades. Eux-mêmes dirigés par des démons à la tête des banques mondiales et contrôlant politique, médias, système éducatif, force de l'ordre, industries pharmaceutiques et alimentaires, pour le seul intérêt de l'exploitation. Habilement mené par la soumission plus ou moins consciente, l'endormissement, le mensonge, l'ignorance et la souffrance.
Le vrai pouvoir, c’est la puissance de sa lumière intérieure. La domination sur les êtres, c’est de ne pas en avoir.
Quand on a les moyens de tout contrôler, croit-on vraiment qu'une place soit laissée au hasard ? Tout est planifié à l'avance.
L'Ombre est au pouvoir et c'est uniquement par son propre corps que l'on peut se sortir de ce paradis transformé en enfer, par l'évolution dans l'ici et maintenant. Ce qui veut dire dépasser sa propre ombre, son propre démon intérieur et monter en énergie/vibration.
Que les Starseeds ne se fassent plus avoir en venant sur ce monde dont la finalité est la robotisation sans conscience et qu'ils s'affranchissent même de ceux qu'ils appellent leurs guides. Qu'ils se détournent également des canalisations et groupes sociaux où tout est censé s'arranger, les laissant bras ballants au lieu d'utiliser leurs énergies.
Force, ancrage et lumière au centre.

Programme pour le Nouveau Monde

(Tiré du livre “La seule façon de changer le monde“ https://www.amazon.fr/dp/1072044358) :

Quand des lois sont faites par des hors-la-loi, alors ces lois ne sont pas valables.

L’humanité a au moins 500 ans de retard sur son évolution, étant maintenue délibérément dans l’ignorance.

Il est grand temps que ceux qui ont fait échouer le monde et l’humanité laissent leur place, et de choisir les lois universelles plutôt que celles de l’ego. Toute forme de politique a été, est et sera nuisible à l’être humain et à la planète.

Les humains n’évolueront plus dans la souffrance ni dans la soumission quand les lois universelles seront accessibles à tous et qu’ils adopteront ces lois et non plus celles de l’ego (politique/autodestruction). Et le pouvoir en place auquel obéissent forces de l’ordre et militaires et se soumettent les humains est celui de l’Ombre (l’Ego obscur).

Comment peut-on faire confiance à une poignée de gens qui n'ont bâti leur pouvoir que sur l’exploitation des êtres ?

Toute forme d’impôt et de taxe exercée par le gouvernement est un délit.

Si tout l’argent volé par les banques mondiales, les gouvernements et le Vatican était redistribué à chaque pays, chacun pourrait vivre dans l’abondance pendant 100 ans.

Les lois universelles sont connues, on peut les partager mais pas les imposer. Et les lois qui sont imposées sont celles de l’ego. Donc quand on vote, on perpétue le règne de l’ego (dominants-dominés, contrôles, injustices, dualités, basses énergies, souffrances, dégénérescences, enfers).

On ne peut plus continuer comme cela, l’humanité est prête au changement et à passer au stade supérieur.

 

La politique, la présidence, pour qui voter, ou pas ? + Programme

Comment se fait-il qu’encore aujourd’hui, après tant de démonstration dans l’histoire, autant de gens fassent toujours confiance à la politique, qui ne fait que les voler, les manipuler, les asservir, les empoisonner, les rendre malades, déconnectés et lobotomisés ? Parce qu’ils ne voient aucune autre option au changement, aucune autre alternative que la politique pour améliorer leur vie. Mais en faisant cela, c’est tout juste l’inverse qui se produit, alors que des alternatives à un changement meilleur, il y en a plein.

Pour qu’il en soit ainsi, il faut faire un peu plus confiance en la vie qu’en la mort. Car c’est bien cela qui se produit. Les humains préfèrent-ils la mort, mettant donc en place un système qui les détruit ? Et dans lequel ils vendent leur vie et leur liberté en échange d’argent, d’une illusoire sécurité, d’un peu de confort, mais surtout de beaucoup de distractions… pour échapper à la réalité (soi-même) ?

Cette incapacité à choisir une autre option ou alternative s’appelle la peur. Mais tout ceci est utile au monde 3D, l’ego duel est une étape nécessaire. Au bout d’un moment, c’est dépassé. Un monde de dualité, dominant/dominé, n’appartient qu’à l’être duel en lui-même.

Tout comme dans le temps, où l’on devait obligatoirement se soumettre à une religion, ses lois et coutumes, il en est de même pour la politique. Ce n’est qu’une affaire d’évolution.

Les gens en ont marre que les politiques les volent et les plongent de plus en plus dans la misère, mais les gens continuent de voter pour les politiques. N’y a-t-il pas quelque chose d’étrange ?

Tant que les gens se font du mal, ils auront un gouvernement qui leur fait du mal. La politique est une machine mortelle qui ne nous veut pas du bien, elle veut juste le pouvoir. La destinée du Nouvel Ordre Mondial est l’autodestruction.

 

Pour qui voter ? L’universel, non plus l’individuel

Je vote pour Nous, c’est-à-dire pour l’Un (l’unité, la totalité). Car si je vote pour quelqu’un en particulier, je vote pour un ego, un mental. Même si cette personne en représente cent, mille, cent mille, et qu’elle y met la meilleure volonté, ses lois ne seront jamais justes pour tous, car un mental est toujours limité, conditionné et partisan. Donc en votant pour Nous, je ne vote pour personne, car nous sommes déjà élus, et que nous n’avons pas besoin de chaînes pour être contrôlés, pas de lois égotiques pour être dominés.

Les artisans et les enseignants du Bien sont déjà là. Les lois naturelles universelles sont déjà là. Voter pour « lui » ou pour « eux » c’est opprimer le Nous (notre totalité), réduire nos libertés et ce que nous sommes, et permettre à la division de s’installer. À chaque fois que nous votons pour qu’une partie de nous-même et non pas la totalité, nous nous faisons du mal.

Dans une société évoluée, il n’y a ni alcool, ni tabac, ni poison comme la nourriture chimique. La société prend soin des individus, de leur santé et de leur bien-être.
Dans une société évoluée, il n’y a ni arme, ni armée, ni haine, ni violence. Une société évoluée vit dans l’amour et la paix, elle n’a pas d’ennemi ni ne s’en fabrique.
Dans une société évoluée, le pouvoir, la domination et le contrôle sur les individus n’ont pas cours. La liberté et l’égalité sont une réalité.
Dans une société évoluée, les gens ont du respect entre eux et envers la nature. Ils y vivent en symbiose, parce qu’ils savent qu’ils sont tout cela, que tout cela ne fait qu’un.
Dans une société évoluée, les gens sont connectés aux énergies qui les entourent, les maintiennent et les amplifient. Ils ont supprimé toute pollution.
Dans une société évoluée, il est donné à chacun la possibilité et les moyens de trouver et d’exprimer son propre potentiel de créateur divin.
Dans une telle société règne l’harmonie et la joie. Y sont enseignés la connaissance de soi, les lois universelles, ainsi que le développement personnel et la connexion avec le divin à travers l’activation du corps subtil, l’ouverture du coeur, et toutes autres voies bénéfiques à chacun. Une telle société vit exclusivement dans le déploiement sans cesse fleurissant de la conscience, de l’élévation de l’être universel, et accorde une place importante à la présence dans l’instant.

 

Voici ce qui pourrait être un programme juste pour le nouveau monde :

1) Plus de président. Mais un petit groupe de personnes réalisées, peut-être appelées guides, éclaireurs ou gardiens. Car président dénote celui qui préside, dénote une hiérarchie avec dominant/dominé, et qui plus est, un président reçoit des ordres d’au-dessus, de ceux qui sont à la tête des banques mondiales. Donc, plus de président, plus d’assemblée, ni de ministre, ni d’Élysée et Matignon. Plus de privilège, tout le monde à égalité.
1a) Les guides ou gardiens seront flexibles, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent être jamais les mêmes d’un mois à l’autre, se retirer et revenir selon leurs aspirations et idées pour le bien de tous et de la planète. Ils ne seront pas au pouvoir. Quand on est dans l’amour, on ne veut pas du pouvoir. L’amour est le pouvoir. Les guides ou gardiens pourront également approuver et mettre en place les idées d’autres personnes, si celles-ci sont également pour le bien de tous et de la planète. Les décisions prisent cadreront toujours avec les lois universelles, dans l’amour, l’unité, la sagesse, la bienveillance et le respect. Tout le monde aura son droit de parole.
1b) Les guides ou gardiens auront passé le test de l’aura afin de voir leur niveau d’évolution et si leurs intentions sont bonnes. 
2) Plus d’impôts, plus de taxe, plus de vol. La plus grosse part de l’argent mise dans l’armement, la conquête spatiale et la technologie revient pour le bien-être des gens : un toit, de la nourriture, de l’eau et de la chaleur pour tous (le minimum). Quand les ressources de la Terre sont équitablement partagées, il y en a pour tout le monde. Et quand les humains ne sont plus dans l’esclavage des banques mondiales, l’argent est illimité.
2a) Redistribution des richesses de l’Etat (gouvernement) et de l’Eglise/Vatican, dont la plupart ont été pillées.
3) Il sera interdit aux banques de faire des crédits, des prêts, et de ruiner encore plus les gens.
4) Les armées entraîneront ceux qui le veulent à la survie, à vivre dans la nature, à se débrouiller seuls par tous temps, tous milieux, non plus à faire la guerre. Les troupes militaires seront retirées d’Afrique, avec retrait des colonies, de la monnaie france-afrique à crédit et réparation.
5) Désarmement, dépollution. D’un, il faut sortir de la peur, de la dualité, de la violence, et instaurer la paix définitive avec tous et cela se fait par un changement d’éducation. Et de deux, sortir de la pollution, des ondes électromagnétiques, des chemtrails, herbicides, pesticides, insecticides (du suicide), en utilisant des énergies propres qui sont déjà là. Pour ça :
6) Rendre tous les véhicules solaires ou roulant aux énergies propres. Le pétrole servant à enrichir quelques personnes n’aura plus lieu d’être, car il est une grosse source de pollution et de maladie. Les énergies solaires sont déjà là, elles sont propres, illimitées, gratuites. Des véhicules peuvent déjà rouler aux énergies libres.
7) Plus de chasse, ni de pêche, ni de tauromachie, ni d’abattoir, ni de laboratoire faisant des expériences sur des animaux vivants. Les êtres, pour leur santé, doivent manger de la nourriture saine, vivante et vibrante, sans tuer, et non pas de la nourriture empoisonnée, souffrante ou morte, chimique et cancérigène (poisons de toutes sortes).
8) Les infos télévisées, magazines et journaux sont remplacés par des choses positives, des bonnes actions, des personnes rendant service. Dans les programmes télé, il y aura des cours de méditation, de yoga, tai-chi etc et de développement personnel, ainsi que des conférences et toutes autres choses pour éveiller les consciences, permette le développement personnel et l’épanouissement des êtres.
9) Plus de violence à la télé, dans les jeux vidéos ni au cinéma. À présent, les acteurs donneront l’exemple et seront dans la maîtrise de soi. La sagesse primera sur la violence. Les mauvaises énergies ne seront plus nourries. Ce qui rendra la population de moins en moins agressive et peureuse.
10) Enseignement des lois universelles dès l’école sans bourrage de crâne.
11) Plus de tabac ou cigarette électronique et plus d’alcool. Pourquoi continuer à vendre des choses qui font du mal aux gens ?
12) Encourager les médecines naturelles et alternatives, les faire connaître.
13) Rendre plus accessible l’échange de compétences et services.
14) Faciliter la formation et le développement d’écolieux.
15) Produire un grand nombre de potagers et de vergers bio en permaculture, et rendre chacun responsable en sensibilisant à la production et à la consommation de sa propre alimentation. Replanter des forêts.
16) Créer partout des salles de méditation, de bien-être, et des piscines de ressourcement.
17) L’éducation des enfants concernera avant tout les jeux pour les plus petits, le ou les sports dans lesquels les enfants trouveront le plus d’épanouissement, la découverte de leurs propres talents individuels, la possibilité et les moyens de trouver et d’exprimer leur propre potentiel créateur divin, la sensibilisation aux plantes, aux animaux, à la nature, à l’humain et aux énergies.
18) Sortir des ondes électromagnétiques, du nucléaire, retirer les compteurs Linky, wifi et antennes relais. Proposer une alternative à une communication non-nuisible.
18a) Suppression de toute technologie nuisible à la vie. 
19) Permettre à tous de se chauffer et s’éclairer avec des énergies propres et naturelles, gratuitement.
20) Plus de nourriture empoisonnée, mais saine, vibrante et énergétique.
21) Apprendre à récolter l’eau de pluie et à la purifier, le temps que les rivières se dépolluent, et qu’un nouveau système d’irrigation amenant de l’eau saine avec une bonne énergie soit mis en place dans les foyers.
22) Érotisme accepté et reconnu pour l’art et la beauté du corps, pornographie terminée.
23) Femme et homme à égalité, à tous niveaux. Apprendre aux hommes et aux garçons à respecter la femme, le féminin, donc la Matière, la Terre, leur propre partie/énergie féminine.
Salaire des hommes et des femmes à égalité pour un même travail.
24) Salaire aux mères de famille. 
25) Smic à 15 euros net de l’heure. 
26) Faire de la devise « Liberté, égalité, fraternité » une réalité, tout comme l’entraide, le partage et la cohésion seront aussi nos valeurs.
27) Retrait de toutes les caméras de surveillance et des appareils Microsoft du commerce.
28) Vaccins non obligatoires et jeux d’argent terminés.
29) Retirer le sucre rajouté dans tous les produits industriels.
30) Retrait des noms de rue et des statues d’assassins de guerre (militaires et présidents).
31) Divulgation de la présence extraterrestre et des agissements des dirigeants.
32) Remplacement de tous les lits d'hôpitaux et des ephads par des lits de guérison quantique et de la nourriture morte et bas de gamme qui y est distribuée par de la nourriture vivante et de qualité. 

Ainsi, on sortira d’un système qui maintient les gens faibles, malades et ignorants, les entraînant dans la régression et l’extinction, au profit de leur développement et évolution, de leur liberté et de leurs véritables pouvoirs. Car actuellement, ils se font volontairement dépouiller de tout, en donnant leur santé, leurs libertés, leur argent et leur vie.

Retrouver sa lumière et libération

L’état d’humain ne peut pas être réussi, seulement dépassé. J’entends par “dépassé”, être passé au-dessus de ses activités. Qu’elles n’affectent plus, qu’elles n’intéressent plus et qu’elles n’apportent plus rien de bon. Mais pour cela, il faut les avoir expérimenter jusqu’au bout dans ce qu’elles ont à apporter, donc les avoir intégrer pour pouvoir s’en libérer.
Pourquoi l’état d’humain ne peut être réussi ? Parce que la nature de l’humain est malade, il n’est pas conçu naturellement, il est artificiel, du moins ici sur cette Terre. Et dès le plus jeune âge, l’éducation nationale du mal-être le coupe de son corps, de ses énergies, de la vie et de l’univers, éteint sa conscience, son intuition et ses dons, en développant exclusivement son mental qui le réduit à la petite entité ” moi-je”, dans laquelle il plonge ou plutôt sombre. Toute sa société est alors à son image : formatée, conditionnée, limitée, déconnectée, détraquée.
Bien évidemment, toute la vie de l’humain est une expérience fascinante, grandiose, pour peu qu’on y mette de la conscience. Mais cet état d’humain reste pure souffrance. Sa société est pure souffrance. Rester dans cet état, c’est souffrir toute sa vie.
Qu’importe la réussite : matérielle, physique, culturelle, sociale, etc., rien ne satisfera ou n’apportera le bonheur à cet état d’humain profondément malade. Parce qu’il vit déconnecté, dans son mental, dans les distractions, l’agitation, le virtuel, l’illusion. Il s’est perdu et erre dans ses ténèbres inconscientes et répétitives.
Comment réussir dans ces cas-là, sortir de la souffrance pour de bon ? Quelqu’un nous quitte et on souffre, on perd sa renommée, on est discrédité, dénigré, on souffre. On perd ses biens, on souffre. On a trop et on veut encore plus, on souffre. On cherche l’amour, on souffre. On court après le bonheur, ou l’argent, on souffre autant. Même sans rien faire ou n’ayant plus rien à faire, on souffre. Car jamais l’état intérieur ne pourra être satisfait, détendu pour de bon, en paix totale sur le long terme tant qu’on est dans l’inconscience du “moi”, en passant sa vie à faire sans jamais être.
C’est la triste condition de cet état d’humain malade, qui détruit tout en commençant par lui-même. C’est ce qu’il appelle faire la fête. Ou tout simplement ce que font la majorité des gens quand ils ont du temps libre : mauvaise nourriture, tabac, alcool, drogue et déconnexion dans le virtuel (écrans en tout genre). Tout cela, c’est se détruire. C’est le passe-temps favori.
Or, il y a une échapatoire, une réussite possible, voire même une réalisation. Et elle est réelle, bien là et accessible pour grand nombre. C’est en dépassant tout ça.
Dépasser veut dire également, renoncer. Renoncer à l’image des Sâdhus qui ont quitté les activités du monde, quitté les distractions, tout ce qui crée de la souffrance et tout ce qui déconnecte de la vie. Ils ont adhéré pour de bon à la conscience, à l’instant-présent (c’est-à-dire sans pensée), ils ne sont plus identifiés au moi-je/ego.
Seulement ce n’est pas de ce renoncement dont je parle. Ici, il n’est pas question de renoncer à la matière (la moitié de soi-même) ou de rejeter quoi que ce soit. Il n’est pas entendu que la matière soit l’illusion. Non, l’illusion c’est de vivre déconnecté, dans son mental, et où que l’on observe, ne voir que ses propres pensées, brouillant la réalité et créant un voile d’autant plus grand sur les énergies, la vibration, la présence.
Nous y sommes. Être dans la présence, c’est cela qui sauvera l’être de l’humain, lui fera dépasser sa condition. Et pour être dans cette présence, il faut être dans la conscience.
Aucunement, la société malade et détraquée de l’humain permet d’être dans la conscience, dans la présence. Il y a trop de choses à faire, trop d’agitation, trop de bruit, à l’image de son mental. C’est sa création inconsciente, le reflet de son état intérieur.

Et tout cela est violent, agressif, suicidaire. La nature y trouve peu de place. Il n’y a pas de silence, pas d’immobilité, pas de repos. Or, tout être humain a besoin de temps, voire beaucoup de temps pour guérir de ses maux, se retrouver, se ressourcer. On ne lui en donne ou permet quasiment pas. Bien sûr, il s’agit de sa création.
Chaque être humain a vécu des choses difficiles, dans son enfance, dans son adolescence puis ensuite à l’âge adulte. Pour chaque événement difficile, il faut s’arrêter, se retrouver seul, avoir le temps de rentrer en soi, prendre soin de soi, panser ses blessures, intégrer et assimiler les expériences. Et ça ne se fait pas en un week-end…
On dit que le travail c’est la santé, mais cette phrase est uniquement juste pour ceux qui se détruisent durant leur temps libre. Pour les autres, le travail est devenu un fardeau qui les abîme et qui continue à créé agitation et déconnexion avec eux-mêmes, donc pas de guérison possible, pas d’états de mieux-être, pas d’évolution intérieure ou très peu. On n’a pas le temps pour travailler sur soi, en soi, de régler ses problèmes. On doit seulement travailler pour son mental, en étant pressé de faire plein de choses inutiles à contre courant de la vie (société), comme une machine, un robot.
Alors vient un jour où il y a une scission, on n’en peut plus, on arrive à bout, avant le burn-out peut-être. Il y a un changement de conscience, on veut autre chose, et ce monde ne peut nous l’apporter, du moins cette société déconnectée, vivant dans le faux.
Vers où se tourner, quoi faire, où aller ? Boire et se droguer encore plus ou s’occuper enfin de soi, vraiment ?
On ne lui a pas appris à l’humain de s’occuper de lui-même. Est-ce concevable ? Six mois de recueillement, et on devient aux yeux de la société (du mental) un fainéant, un marginal ou un exclu, une bête curieuse. Qu’importe, car vu les valeurs de cette société, quelle est l’importance de ses dires ? Mais tout a du bon. Laisser la déconnexion à ce qu’elle est, c’est le début du détachement.
Et là l’éveil spirituel commence.
On devient quelqu’un d’autre, on change d’identité. On s’intéresse à de nouvelles choses, on laisse tomber les anciennes. Alors c’est la recherche, la quête. Lire sera grandement préférable, chez soi ou encore mieux dehors. Car les écrans déconnectent de la vie. Cependant, il y a une tonne de documentaires intéressants sur la spiritualité, le développement personnel, les ovnis etc. On fera ses expériences le temps qu’il faudra.
Toutefois, vient un moment où on est saturé. Alors on plonge en soi, et on y découvre l’univers. La méditation est l’activité numéro un pour se transcender, trouver la paix, comprendre la vie, monter en énergie, se guérir, accéder à des plans de conscience supérieure. La marche, le yoga et le tai chi ou qi gong quant à eux, font circuler l’énergie dans le corps et ouvrent les canaux.
Avec cette nouvelle identité, vient peut-être de nouvelles choses à faire. On se trouve une mission, des choses à réaliser. Et on se replonge sans le savoir, inconsciemment dans un nouvel ego, plus grand au sens dimensionnel. C’est ce que l’on appelle l’ego spirituel. Mais encore une fois, son expérience est nécessaire et utile.
Nous apprenons de ce fait tout sur les lois universelles, l’unité et la dualité, par conséquent les expériences de couple où les mêmes schémas se répètent. Montrant à l’individu tant bien que mal, les agissements de son couple intérieur (son énergie masculine et son énergie féminine), mais également les apports dimensionnels de ses polarités de vies passées non-réglées. Et il retrouve tout cela dans ses miroirs : parents, amis, collègues, conjoints. Tous des parties de lui-même.
Toujours, la souffrance est là. Elle attend bien sagement que l’ego n’accepte pas, ne veuille pas, ou pas voir, qu’il se révolte, se ferme, coupe l’amour et les énergies. C’est l’individu duel qui passe son temps à se battre contre lui-même, manquant d’amour pour lui-même, affecté par ses propres blessures, lesquelles sont réfléchies sur ses miroirs extérieurs qui lui reprojettent. Se divisant, croyant être deux, il vit dans son illusion, dans sa dimension duelle, 3D, astrale.
Encore la souffrance. Et il continu malgré tout de rechercher l’amour, le bien-être, la paix. Alors de nouveaux isolements surviennent, avec ses phases d’injustice, de victimisation, mais aussi ses prises de conscience et moments de paix lumineuse. Jusqu’à qu’un jour tout finisse par lâcher et qu’il comprenne tout, et parfois bien des années plus tard, après son premier éveil. Peut-être dix ans, vingt-ans se sont-ils passés. La recherche prend fin.
Pour de bon, l’être se tourne en lui-même. Pour de bon, il saisit le reflet de ses énergies intérieures. Il comprend comment les unir, comment se laisser aller, s’abandonner dans la réalité, retrouver la connexion, les énergies, la présence, maintes fois perdues au cours de ses expériences difficiles, duelles, divisées, lui faisant perdre la connexion à la conscience, à la vie. Mais qui lui montraient qui il était dans l’instant, ou plutôt ses zones d’ombres pas assez acceptées, aimées, éclairées.
Sa vie, qui a été une étude profonde, révèle alors tous ses secrets. Il fallait le bon moment : que les expériences soient assez faites, qu’elles aient été assez riches, assez assimilées. Alors une nouvelle ouverture a lieu, bien plus significative qu’elle n’a jamais été. Et avec elle un état de bien-être divin.
L’être sait qu’il a trouvé, qu’il s’est (re)trouvé. Et il n’a pas ou plus besoin d’aller le crier sur les toits, dans les réseaux sociaux. Plus besoin d’aller de nouveau se déconnecter. Tout cela ne l’intéresse plus, la souffrance ne l’intéresse plus, car le moi a perdu son emprise. La présence est devenue plus forte. L’univers est bien plus vaste à l’intérieur du corps, la conscience y devient de nouveau universelle, la présence est alors partout bien plus grande et les énergies remettent tout en place dans le corps qui monte ainsi en vibration.
De ce fait, la société prend une autre allure. Elle s’illumine. Et ce n’est pas de la réussite de l’humain, mais d’avoir dépassé son état. C’est la lumière intérieure qui est projetée. Alors le monde change à nouveau, comme à ce premier éveil vécu des années plus tôt, mais avec toute la maturité des expériences en plus.
Comme un Sâdhu, l’être qui a réalisé cela dit adieu aux activités humaines inconscientes, pour ne pas dire presque toutes, mais avec gratitude. Il laisse ça à ceux qui se cherchent, ou qui errent et sont dans la peur. Ses autres moi universels, autres parties de lui-même dimensionnelles, parce que tout est un.
Alors sa lumière et son état d’unité lui amènent obligatoirement l’abondance. Dans le rien total, pleinement accepté et transcendé, on y trouve le tout de l’univers. C’est là que vient l’abondance ultime, et elle est définitivement sans souffrance. Car l’état d’humain est dépassé et avec lui sa dimension. Ce n’est que là que les actions les plus parfaites avec l’univers se mettent en place toutes seules et sans effort. Parce que c’est l’état de parfaite coopération.
Au-dessus de l’humain, l’état dimensionnel est pur paradis vibratoire, dont la conscience universelle ouvre les portes au cosmos de l’Etre infini au sein même du corps, qui alors s’amplifie et change de fréquence.
Au final, pour pouvoir dépasser l’état, être libéré, il faut que tous les maux de l’expérience humaine soient illuminés, mis en pratique comme tels et transcendés. Retirer, ou ne plus vouloir, tout ce qui empêche à cette réalisation, c’est sortir du “moi”.
Réussir sa vie, c’est aussi être quelqu’un de bien, mais réussir à dépasser l’état d’humain, c’est réussir à dépasser complètement l’ego, la matrice humaine.

Ancrage, force et autre

C’est le même air qu’il y a dans un vase, à l’extérieur du vase et dans le vase d’à côté.
À l’intérieur de la forme et de par les sens employés, une conscience spécifique se crée, qui doit se rappeler qu’elle est en tout et partout.


C’est en intégrant son ombre entièrement et en l’unifiant, qu’on accède pour de bon à son être divin sans risquer de chuter et d’endommager le corps. D’abord le bas et faire ce qu’il y a à faire avec cette matière. Sinon il n’y a pas d’ancrage, le haut lumineux sera désolé et la chute inévitable.


La connaissance n’amène pas forcément à l’éveil.
L’éveil c’est sentir. Être dans la présence ou, être dans la conscience. Mais mieux encore : être dans la présence de la conscience ou dans la conscience de la présence.
C’est un état intérieur. La connaissance survient ensuite, de cet état, car alors, elle est mise en pratique. On connaît, ce qui est différent de savoir.
Il n’y a besoin de rien, seulement d’être dans le présent, ici et maintenant, connecté à soi-même/l’univers, à son silence intérieur. Alors inéluctablement, la conscience se déploie et acquiert la connaissance par l’expérience pure et directe.


Penser ou être présent
Le monde qui existe est tout autre du monde qui est vu et interprété par la pensée. Personne ne peut le voir ni le sentir à moins de faire monter ses énergies et d’être dans la présence.
En plus de sa propre déconnexion par la pensée, partout (dans les sociétés dites modernes) la déconnexion est imposée par l’agitation mentale, et ce depuis l’enfance, ce qui ne permet de voir qu’un monde sans vie (sans vibration) et enlise de plus en plus dans l’inconscience. Mais dans un monde endormi, quand rien d’autre n’est connu, le monde d’illusion est une normalité.
Il n’y a pas de matrice ou d’obscurité autre que celle dans laquelle on est endormi. Car il n’y a que la Lumière qui existe. Et puis, on finit par devenir de plus en plus vivant et changer de fréquence, de dimension, en accédant de plus en plus à la réalité.


Le bon chemin est celui qui donne le plus d’énergie, le plus de joie. Comme n’importe quel choix.
Il en est de même pour les pensées et les croyances, quand elles ne donnent pas de bonnes énergies, c’est qu’elles ne sont pas bonnes/fausses.
Pareillement, quand l’énergie de vie circule bien dans la colonne vertébrale, il est impossible de se tenir avachi.


Être comme un arbre. Observer la rivière des pensées et des émotions couler devant soi. Ancré puissamment dans la Terre, avec le souffle et la force de vie propulsant dans le ciel, en voyant de hauteur, avec recul et détachement. Solide comme un roc, s’imprégnant d’eau et s’enroulant de vent et de soleil, c’est la conscience ouverte à tous les plans comme un, dans le point immuable de l’ici et maintenant, que de par l’Union le centre est trouvé. De la vraie nature immortelle, même si la forme est changeante, toutes choses est une, projetées par le centre lumière.


La pratique spirituelle doit incorporer le sport (même s’il s’agit de la marche, tai chi ou yoga), la méditation, la contemplation, le ressourcement, le soin, l’activité intellectuelle, l’activité créatrice et l’activité sociale. Nourriture bio (beaucoup de fruits et de légumes).
L’activité individuelle doit être égale à l’activité sociale. C’est servir à égalité son être individuel que son être universel.
Ne plus perdre de temps et endormir sa conscience sur les écrans quand il n’y a rien à y faire.


Même dans le dénuement matériel, quand on est riche à l’intérieur on ne peut pas se sentir pauvre.
Ceux qui sont pauvres sont ceux qui n’ont pas de cœur, voire pas d’âmes. Et comme ces gens sont vides à l’intérieur, ils ont besoin d’être au pouvoir, parce qu’ils n’ont rien à offrir sinon prendre tellement ils sont vides. Et dire que jusqu’à maintenant, l’humanité leur obéit, se soumet à eux et entretient leur domination…


Ancrage, intégrer l’animal totem, soleil intérieur, intuition, confiance, détermination, pouvoir créateur, conscience/présence, offrir sa lumière personnelle, le chemin.


Sois fier(e) de tes origines, fier(e) de tes parents, fier(e) de ton peuple et de ta race l’humanité. Sois fier(e) de qui tu es, de ce que tu as réussi et essayé. Sois fier(e).
Marche droit devant, la tête haute, en aimant ton frère, ta sœur, ton fils et ta fille. En aimant les autres parties de toi-même qui sont tous les êtres.
Sois fier(e) d’avoir eu le cœur en sang, d’avoir traverser les rivières de la désolation et de tenir droit(e), transpercé(e) par la flamme de la Vie.
Sois fier(e) d’avoir arpenté les champs terrestres et d’y voir passer les mille ciels couchants.
Sois fier(e) et prends ta force de l’expérience matérielle, avec unité.
Que ta fierté toujours soit digne des valeurs humaines. Alors tu n’as rien à craindre.
Tu peux garder la tête haute, avec ton cœur ouvert.


Il fera enfin bon vivre partout sur cette planète quand plus personne ne fera confiance en la politique, quand les lois universelles seront installées et que tout ce qui envoie des ondes électromagnétiques soit retiré.


La vie devrait être faite de sport, de méditation, de contemplation, de balades dans la nature, d’activité liée au bien-être et développement personnel, de rire, de soleil et d’amour.
L’humain n’est ni une machine, ni un programme d’ordinateur, c’est de l’énergie.


Si on vient de la Source ou créé par Dieu, et que l’espace-temps est une illusion, que tout est ici et maintenant, ça veut dire qu’on est toujours dans la Source, toujours dans Dieu, qu’on n’en a jamais bougé. Que tout autour de soi est la Source ou Dieu. Et encore mieux, qu’on est la Source, qu’on est Dieu.
Alors pourquoi cette distorsion dans les choses que l’on voit autour de soi et cette vision matérielle de soi-même ?
Cela provient de cet état de conscience et en est la réflexion (inconscient/conscient, c’est à dire dans la mi-ombre mi-lumière) et de la dualité en soi (l’état de séparation et de lutte). Ce lieu, cette dimension, est perçue avec une conscience qui a les paupières à moitié ouvertes sur la réalité, comme lorsqu’on se réveille un matin d’hiver et que la lumière du jour apparaît légèrement.
Ensuite, le pouvoir créateur fait le reste.


Même dans un lieu artificiel, complètement dépouillé d’énergie de vie qu’est le mental virtualisé, à travers les centaines de pensées, formes et noms différents que l’on observe, on ne fait que se regarder soi-même.
Il y a des sentiments, émotions et énergies que l’on peut ressentir, mais elles ne proviennent pas d’une machine. Soit de soi-même, soit de l’univers. Dans tous les cas, elles proviennent d’un environnement extérieur à l’espace sans vie dans lequel on plonge la conscience ici.
Une fabrication virtualisée qui offre effectivement des millions de perspectives, de créations, de connaissances et de distractions, mais à trop y mettre sa vie, on finit par ne plus vraiment vivre dans la vraie vie. Et cette vraie vie, où il y a la véritable connexion, la présence ou pure conscience, se fait de moins en moins sentir. On enrichit son esprit mais on tombe en énergie.
En définitive, est-on sûr d’être vivant là maintenant ?
Dès qu’on quitte les écrans, les énergies remontent. On est un peu moins happé par l’agitation mentale, plus dans sa respiration, plus avec son vrai soi. Mais peut-être que c’est cela qui est difficile.
La porte c’est le corps. La connaissance sans le corps fait chuter.


Sur le chemin spirituel, il est primordial, voire impératif d’avoir un bon ancrage avant de vouloir l’ascension (s’élever vibratoirement).
L’ancrage, c’est la force de l’Expérience, ou force Matérielle, et elle s’acquiert par un total amour, une totale acceptation de soi-même, de l’enfance jusqu’à maintenant.
Ainsi, la force de vie est présente et totale en bas de la colonne vertébrale et descend parfaitement dans des jambes solides, faisant un en connexion avec la Terre (comme un arbre).
Ensuite, par la respiration et la présence à soi, le ventre doit également faire passer l’énergie de vie. Le souffle conscient pratiqué avec la respiration abdominale amène le ventre à se relâcher, se détendre pour libérer les peurs qui y sont stockées.
La nourriture joue à ce niveau un rôle essentiel. Le pain, les viennoiseries, les sandwichs, les pizzas etc, endormiront le ventre et conserveront les peurs dans l’inconscience. Le ventre sera bloqué et ne laissera pas passer l’énergie.
Les fruits, les légumes et les jus, permettront au ventre de se purifier et aideront à libérer les densités emmagasinées dans cette zone.
Ce qui amène non seulement à des prises de conscience, à un état vibratoire supérieur de bien-être, mais également à éclairer encore plus son soleil intérieur (3ème chakra). Donc à attirer plus de choses positives dans sa vie.


Quand on ne fait pas ce qu’on est destiné à faire, on perd ses énergies et on s’épuise. La vie devient une lutte permanente où l’on s’abîme et s’attire des choses négatives.
La principale cause est la peur d’être qui l’on est vraiment et de le montrer.
Évidemment, la société et l’éducation ont jouer leur rôle là-dedans, alors on pratique le mimétisme. On prend des chemins détournés par peur de briller ou de s’exposer.
Le bon chemin est celui qui nous met en joie et nous procure beaucoup d’énergie. Il est à sa propre image, unique et il existe. Aussi faut-il se connaître.
Alors il est évident qu’en offrant à l’univers sa vraie nature sans se cacher, il réponde en conséquence et même plus.
Il est question de sa lumière personnelle, ce qui ne peut être le cas tant qu’on reste dans la victimisation, attaché à ses souffrances.
Ainsi le travail sur soi est primordial. Guérir son passé, guérir le corps, s’aimer et s’accepter en entier. De ce fait, on devient de plus en plus créateur et de moins en moins exploité.
Il y a des thérapies et thérapeutes, mais si l’on veut un résultat marquant et définitif, il faut se prend en main seul. S’explorer soi-même, hors de l’agitation et du bruit.
Bien entendu, il est nécessaire de partager, d’apprendre des uns des autres et de demander conseil.


Quand des lois sont imposées, ces lois proviennent toujours de l’Ombre.
L’humanité obéit plus à son ombre qu’à sa lumière. Jusqu’à quand ?
Mais un des grands secrets de l’univers, c’est que tout est à l’intérieur de soi.


Que vos épreuves soient des victoires et qu’il n’en soit pas autrement.


Je ne suis pas complotiste, sinon je serais au gouvernement.
Et qui voudrait d’un pouvoir fondé sur l’exploitation des êtres ?
Le vrai pouvoir, c’est la puissance de sa lumière intérieure.
La domination sur les êtres, c’est de ne pas en avoir.


La compression de la réalité de ses besoins par le modelage de l’énergie universelle, combinée avec la focalisation positive et joyeuse depuis sa nature divine.
S’éloigner de ce qui en détourne, en ressentant dans l’instant présent ce qui ne maintient pas dans la vibration à la vie.
Travailler l’énergie par le souffle, la connexion à la nature, l’ancrage, la méditation, le yoga, le tai chi ou qi gong. L’énergie devient palpable, malléable, vivante, nourrissante, au service de sa lumière.


Utiliser l’énergie de la matière brute environnante “avec unité” pour accroître celle de son ancrage. Faire un avec l’univers qu’importe la densité de sa forme matérielle. Les centres ville sont des lieux d’exercice parfaits pour se déployer.
Avec un sourire dans le cœur, le soleil en soi revient. On peut voir au-delà de l’agressivité apparente des êtres leur détresse et garder le sourire dans son cœur, le soleil en soi. Ainsi on utilise l’intelligence de sa sensibilité pour ne pas se mettre dans la peur et devenir une proie mais pour intégrer et déployer une force d’unité avec ces êtres, autres parties de soi-même. L’état intérieur ne bouge pas, ou s’amplifie.


Sur le chemin spirituel, du développement personnel ou de son ascension, la solitude peut se manifester si l’on se divise des autres que l’on trouve moins évolués. La distanciation est nécessaire tant que l’on a besoin de faire la paix avec ses autres parties de soi-même et les mettre en amour.
Puis la solitude devient une puissante alliée, et enfin elle ne sera plus nécessaire pour fuir, se protéger et se trouver mais pour se ressourcer.


Méditer au pied d’un grand arbre pour qu’il nous aide à grandir, ou au pied d’un petit arbre pour l’aider à grandir ?
La deuxième option est noble, mais vient un temps où on ne peut plus aider si l’on ne s’aide pas soi-même.
La force du grand arbre nous en donnera pour aider le plus petit. Ça vaut pour la société.

Où est le père, où est la mère ? Dans la galaxie, dans le cosmos, dans le corps ?
Qui sont ces êtres qui donnent la force du Ciel et de la Terre, du masculin et du féminin, ces formes d’énergie qui créent affection et attachement avec le temps ? Qui sont-ils et où sont-ils ces êtres à qui l’on donne ces noms ?
A qui appartient la souffrance, à l’ego ou à l’être véritable ?
Suis-je seulement un humain enfermé dans un corps ?
Ou bien tout cela est-il une illusion, la création d’une matrice mise en place pour réduire l’état tout puissant d’être entier, complet et illimité ?
Est-ce possible de se conformer à une expérience si étriquée ?
Je ne suis pas qu’un humain. Non seulement je suis tous les êtres, mais aussi toute énergie qu’il y a partout, dans tout et entre toutes choses.
Ma pure nature est l’énergie qu’il y a dans le vide et se répand dans toute forme.
Ma meilleure représentation en tant que Source est le soleil.
Ma véritable identité est la Lumière et je suis immuable.
Le reste, c’est la projection infinie de cette grandeur appelée Dieu : l’univers et tous ses êtres. Et cette projection n’est et sera toujours qu’ici et maintenant, depuis le même point central. Le microcosme et le macrocosme se ramène au même.
Par contre, une chose qui prouve que l’on est bien dans le réel est la vibration. Est-ce que je me sens vibrer et respirer dans l’instant-présent en sentant mes énergies, ou bien suis-je mort dans mes pensées ou dans le virtuel (écrans en tout genre) ?
Le père et la mère sont en soi, le Ciel et la Terre (Esprit et Matière), une seule et même chose appréhendée d’une manière différente de par la division de nos énergies (plan de dualité) et les sens employés.
Le plan de l’Unité peut être connu, car il appartient à sa vraie nature.
Ici et maintenant.
Toute forme confondue en une (pure énergie) est l’état de la pure conscience.
Suis-je ici et maintenant ?
Oui, uniquement quand il n’y a plus de je.

L’homme conscient, sert le Féminin et lui apporte sa force. Car en échange, ce sont toutes les énergies de la Terre qu’il reçoit.
Ainsi, c’est la moitié de son être qu’il nourrit et honore.

Donnez une télé à une tribu autochtone et elle commence à se déconnecter de la vie, à boire, se droguer et à vouloir se perdre tout à fait en partant pour la ville. C’est ce qui est arrivé à l’humanité.
En abordant uniquement la vie à travers un produit de consommation, jamais elle ne s’est autant détruite, elle et son monde que depuis ces dernières décennies. Depuis que l’écran est arrivé, elle n’aborde et ne perçoit plus la vie qu’en tant qu’objet.
Pourtant, il fut un temps où l’humanité était connectée à l’univers, à la vibration et à la présence, aux énergies. C’était la félicité, un avec la nature. Les êtres étaient radieux, avec de fortes énergies, respectueux des autres formes de vie, profondément aimants et évolués. Ils pouvaient communiquer par télépathie, percevoir les signes, ils avaient bon nombre de facultés extrasensorielles et leurs chemins étaient lumineux.
Cela existe toujours, sur une autre dimension de la Terre et sur d’autres planètes. Mais tant que l’humain est prisonnier de l’écran, il est perdu, même sans la 5G, oups pardon je voulais dire Covid…
Bien entendu, après cela il y a d’autres facteurs pour retrouver la connexion : ancrage, respiration, nourriture, conscience.
Le problème, c’est qu’en y arrivant individuellement, il n’y a plus grand monde autour de soi. Dans la rue, tous les gens sont fermés et tous les autres sont derrière des écrans ou dans le faire compulsif ou par obligation professionnelle.
Pourtant, ça serait dans la nature qu’il faudrait se réunir, ou encore mieux transformer les villes en villes-fôret, avec partout des vergers et potagers, retirer toutes les ondes électromagnétiques et rendre les véhicules harmonieux et non polluants.
Alors bien sûr, c’est une entreprise collective dont il est question. Non pas seulement réussir son expérience humaine individuellement mais universellement, en intégrant toute l’humanité.
Bientôt, nous retrouverons nos vrais pouvoirs et notre nature illimitée, dès que l’Ombre régnant sur cette planète aura été mise KO. Et pour voir l’ombre et l’éteindre, il faut faire toute la lumière en soi.

Ancrage, intention, visualisation, connaissance + élan énergétique.
Information des cellules : Pure Lumière, vraie nature illimitée.

Vous est-il déjà arrivé de ressentir la vie ? Parfois lors d’un concert ou d’un film vous faisant vibrer, et tout d’un coup, une émotion surgit, alors vient la larme à l’œil ou la vibration du cœur et des frissons.
Est-ce que cela vous est arrivé récemment en regardant un sans domicile fixe ou un de vos amis dans le besoin ?
Comment avez-vous éprouvez la vie ? Derrière un écran ou en réel ? Qu’est-ce qui selon vous à le plus d’impact ?
Voyez-vous vraiment ces gens dans le besoin, à chaque fois que vous faites vos courses et sillonnez la ville en voiture. Les voyez-vous ? Pourtant ils sont là, par terre, un gobelet devant eux, jeune ou vieux.
Lorsque j’étais sans domicile, si je croisais un sdf et que je n’avais que 2 euros, je donnais 1 euros, toujours. Parfois je me retrouvais sans rien pour manger, mais au moins j’avais fait ma part. Je me sentais bien, et ce qu’il me restait m’était finalement suffisant.
C’est ainsi que j’ai compris où était la vraie valeur des choses.
Depuis 2012 où j’ai connu une expérience d’ascétisme sur 2 ans, je peux dire que la Matière suggère en nous une certaine forme d’alignement énergétique. Trop dans l’Esprit et c’est la fuite, trop dans la Matière et c’est l’imbibition. L’un ou l’autre amène à l’endormissement. Alors vous ne ressentez plus rien pour le sans domicile vous présentant son écuelle avec son coeur, le confondant avec un profiteur aux basses énergies et sans force intérieure.
Il m’est arrivé de faire demi tour par rapport à ce que je ressentais d’une personne à qui je n’ai pu donner au moment présent. Attendant à un feu rouge, j’ai vu un jeune homme bienveillant demander un peu d’argent. Croyant ne pas avoir le temps, j’ai fait signe que non. Il m’avait fait un sourire et il semblait ensuite mal à l’aise. Finalement, je suis retourné le voir. Combien de fois je l’ai fait de revenir sur mes pas ? Et franchement ça fait du bien de donner 5 euros ou d’offrir un sandwich, ça envoie du soleil en plus pour la journée.
Il y a aussi cette femme que je croise depuis des mois, elle déambule à un carrefour tous les matins demandant de l’argent aux passants. Faisant mes courses pour des personnes âgées et handicapées pour lesquelles je travaillais, j’ai appris à la connaitre. A un certain moment, ayant peu moi-même, je lui donnais à chaque fois que je pouvais. Peut-être avait-elle plus que moi, je m’en fichais, c’est le geste qui compte, échanger des mots, un sourire. Le partage est sacré et humain. C’est avec une part de soi-même qu’on le fait. On reconnaît sa part d’humanité qui nous fait du bien.
S’il vous plait, prenez le temps de ressentir les êtres dans le besoin. Il y en a qui sont bons et ont peut-être un enfant à nourrir. Ceux là, vous les sentez, car ils ne demandent rien de force. Et donnant à eux, vous vous enrichissez.

L’humain n’aborde plus la vie que comme un produit de consommation et qu’à travers eux, car il en est lui-même devenu un. Et à côté la vie suit son cours où l’humain, uniquement centré dans son monde artificiel, n’y est plus.
Il est une machine, un robot et un esclave mais certainement pas un humain. Car pour cela, il faut être dans la vie mais aussi libre.
La liberté, la connexion à l’instant-présent, à la présence et à sa vibration ainsi que l’état de conscience-consciente font l’humain, qui est de l’énergie. De ce fait, il sait qu’il est de l’énergie et se ressent comme tel, ressent l’énergie universelle qui est là ici et maintenant. L’humain se ressent lui-même dans le seul instant réel qui soit en tant que vibration énergétique connectée à l’univers. Sinon, c’est qu’il est une machine, ou plutôt qu’on l’a fait devenir ainsi pour servir, obéir et rester endormi et ce depuis l’école, qui est un programme de formatage, conditionnement et d’extinction des facultés. L’éducation nationale qui ne forme que des bons producteurs-consommateurs, où tout le monde doit faire pareil. Puis vient les taxes, impôts etc, sans compter qu’il faille travailler toute sa vie. En plus d’être esclave d’un système qui l’exploite de plus en plus avec les générations et les siècles, l’humain est maintenant devenu esclave des objets. Tout son temps libre est destiné à la consommation ou aux écrans et son milieu de vie est saturé d’ondes électromagnétiques. Pour peu qu’il ne mange que des pizzas, sandwichs et produits chimiques et le voilà endormi tout à fait.
Le seul retour à la vie est dans la nature, et en retrouvant cette nature dans les villes. Je parle d’énergies de la nature. Qu’elles soient majoritaires. Et qu’on laisse tomber tous ces objets qui nous endorment et bousillent nos énergies, où l’on croit qu’on se réunit alors qu’on ne fait que plonger dans un univers virtuel astral sans vie. On pourrait dire : “oui mais pourtant y a untel et untel et aussi untel, ils partagent de bonnes informations et je dois communiquer avec tel ami etc…” Évidemment, on y trouve toujours une bonne raison pour écrire un petit message, un commentaire et rester deux heures de plus à surfer sans intérêt et redevenir une simple machine dont la conscience s’endort.
Combien de temps passe t-on dans les écrans chaque jour en oubliant que la vraie vie est à l’intérieur de soi ? Avant cette dépendance aux écrans l’humain allait bien mieux. Il vivait bien plus dehors et voyait bien plus d’amis. Mais tout cela fait le bonheur de nos dirigeants (addiction, tabac, alcool, virtuel, nourriture chimique ou morte, médicaments). Car que l’humain reste endormi, en mauvaise santé et en parfait consommateur tout son temps de veille, leur est grandement profitable, puisqu’ils n’exercent leur domination que sur l’exploitation des êtres. En gros, mal manger et passer sa vie dans le virtuel c’est les servir, même si l’on pense être un éveilleur de conscience ou un alerteur concernant le génocide actuel.
L’humain a choisi de devenir une machine, du moins pour la majorité, c’est son libre arbitre. Il a choisi de s’endormir, de quitter la vie et il le fait volontiers. L’État n’a même pas à le forcer, mais il l’a amené sournoisement dans ce sens. Il a compris qu’en lui donnant beaucoup de distractions et de peur, il peut mettre en place beaucoup de contrôle et de restriction.
Un virus mute tout le temps. Tous les 2 ou 3 mois, il n’a plus la même composition moléculaire. Donc le vaccin qui lui est fabriqué ne sert plus à rien, à part injecter des produits chimiques. Autre point : aucun virus ne survit à des changements de températures de + de 10 degrés. Depuis 1 ans, il y en a eu plein. Troisième point : les cellules ne meurent pas d’un virus mais d’une forte émission d’ondes électromagnétiques prouvé par autopsie. Il n’y a aucun virus, mais de la 5G oui. Quatrième point : par le passé, Pfizer a été condamné pour avoir testé des vaccins en Afrique et avoir causé morts et handicaps. Encore un point : il a été prouvé que les masques bleus contenaient 2 agents cancérigènes très dangereux. Que penser des tests où il a souvent été dit qu’ils étaient contaminés ? Sans compter les faux chiffres etc, ainsi que les journalistes qui ne font pas leur travail d’investigation et répètent comme des perroquets, ou soit savent mais ont peur d’être licenciés. Ainsi que des médecins qui ont dénoncé et ont été retiré de leur fonction ou ont disparu.
Voilà où nous en sommes, avec un 3eme confinement qui ne va pas tarder, pour ruiner encore plus l’humain, lui prendre sa vie, sa liberté et sa santé. Mais au final, en vue de ce qu’il mange, de ce qu’il absorbe, de ce qu’il demande comme violence, meurtre et destruction à la télé ou au cinéma, de comment il passe son temps libre, de comment il traite la nature, les animaux et son semblable, en voulait-il vraiment de cette vie, de cette liberté, de cette santé ? Avait-il dans son existence, conscience de leur impact ?
Il y a un point tout de même qui a toute son importance : il n’a pas eu le choix. Il n’a pas eu le choix que d’endormir sa conscience, ses sens et ses facultés depuis l’école, c’est un fait, mais aussi lorsqu’il a des parents peu aimants et endormis eux-mêmes. C’est cette dimension humaine qui veut ça, cette expérience 3D et duelle. Et justement, elle est là exprès pour se réveiller. Car à un moment, on se dit que ça ne peut pas être ça la réalité, pas comme ça. Et ça prend tellement de place en soi, que la conscience se modifie et observe autrement, puis passe à travers et finit par ressentir… la vie. Alors le robot organique ne peut plus adhérer à ce système et devient humain, ou aussi appelé éveillé.

Tant que tu croiras que tes souffrances proviennent d’un extérieur autre que toi-même tu es dans l’illusion.
Il en est de même si tu en veux à cet extérieur, le rejette, le condamne, te bats ou te mets en colère contre lui. Tu ne feras que t’abimer encore et encore, car toujours il ne s’agira que de toi-même sous des formes différentes et ces actions agissent dans ton propre corps, car tu es à égalité dans ces corps et qu’ils sont en toi.
Dans tout l’univers, il ne s’agira toujours que de toi, car tu es tout l’univers et qu’il n’y a aucune séparation entre les formes. Tout est énergie et tu es toute cette énergie.
Ainsi, tu comprends que c’est ton comportement envers toi-même qui est à changer. De ce fait, l’univers qui est toi-même dans son ensemble, t’enverra de plus en plus d’êtres bienveillants envers le toi qui est une conscience individuelle de l’ensemble, un corps distinct appartenant à ton tout total, comme une cellule dans un organisme.

La vie est un long parcours du combattant. Mais ce n’est pas comme on l’entend.
Il ne s’agit pas de se battre contre l’extérieur, ou alors on s’abîme inévitablement.
Il est question d’intégrer une force. Pas n’importe laquelle. Pas la force du guerrier, du combattant, mais la force de la matière, qui est celle de la nature, de la vie.
Le parcours du combattant dont il est question, c’est se conquérir soi-même, avec l’usage de cette force que l’on acquiert avec le temps, la maturité et la sagesse. Car on comprend qu’il faut faire un avec la matière. Elle est l’énergie de la nature, de la vie, et ça coule en soi, puisqu’on est également elle.
Plus cette énergie est intégrée, forte et limpide en soi, et plus les événements de la vie sont fluides mais aussi, plus ce qui est ou était difficile à vivre, devient harmonieux, aimant et constructif. C’est la transformation alchimique de ses parts d’ombre ou parts inconscientes, non acceptées, non aimées. Jusqu’à ce stade, elles seront des faiblesses, des fragilités ou blessures, des fuites énergétiques attirant des choses extérieures venant les mettre à la lumière, à la conscience. Et tant que l’on lutte, que l’on reste dans la dualité, ça ne guérit pas, empire, et on s’attire toujours les mêmes choses désagréables faisant mal et souffrir.
Bien entendu, on se révolte tous contre une enfance violentée, une enfance agressée, dans un monde d’adultes guerriers qui n’ont pas réglés leurs fuites énergétiques (leurs blessures), et restent dans la dualité à se battre contre l’extérieur (leur propre ombre, reflet/projection). On grandit comme cela, avec les blessures du passé non réglées.
Cependant, tout à sa raison d’être. On expérimente la dualité inconsciemment, jusqu’à que l’excès de souffrance réveille, opère un changement de conscience intérieur et que l’on décide d’agir autrement. On tâtonne, tombe et se redresse, puis on finit par se rapprocher de l’essentiel : sa vraie identité qui est celle de la nature avec ses énergies, en somme la Vie elle-même, et on commence à l’intégrer.
On retrouve peu à peu sa force, sa stabilité, comme un arbre et observe. On regarde ses pensées, ses émotions et ses réactions impulsives et inconscientes qui nous ont mené jusqu’ici. Ce long parcours du combattant.
Toutefois, c’est la conscience elle-même qui va transformer la nature de ce parcours.
La force de l’ancrage combinée avec l’intégration des énergies de vie, apportent les vibrations intérieures nécessaires à ce changement silencieux et invisible. Ce sera un renversement de comportement, d’attitude, de langage, avec une luminosité nouvelle dans les yeux.
Le coeur se met à vibrer, car à présent, on n’est plus perdu seul face au monde, en se demandant ce qui va bien pouvoir encore arriver, mais en faisant un avec l’univers. La force de la matière coule en soi sans séparation extérieure. C’est alors une unité parfaite et coopérative avec la vie.
La conquête intérieure prend forme et c’est cela le véritable parcours. Il n’est plus invisible ou inexistant, il est mis en lumière. On sort de la victimisation, qui est une illusion de la dualité, et on peut (re)devenir créateur. Un créateur conscient, faisant attention à ce qu’il mange, ce qu’il pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. Non pas comme une censure, mais pour un bien-être apportant encore plus de bien-être.
C’est cela le vrai parcours du combattant. Se conquérir soi-même, transformer son ombre en lumière, être dans la maîtrise de soi, accéder à son être supérieur. C’est cela la vraie force, qui construit, embellit, apporte le bien (grande énergie), non pas celle du guerrier animal et inconscient (aucune énergie vibratoire) qui se détruit lui et le monde.
Quand je vais promener ma fille aux parcs pour enfants, combien de parents je vois engueuler leurs enfants, leur parler mal ou les frapper… Je détourne comme je peux l’attention de ma fille à ces comportements primaires d’adultes immatures, des adultes de 40 ans qui sont toujours dans l’adolescence. Il n’y a là aucun jugement, c’est simplement une constatation sans pensée. Pauvres enfants, déjà victimes de parents peu aimants et étant très tôt sur le parcours du combattant. Mais un combattant souffrant est un combattant déviant. C’est-à-dire, qui fera le mal à son tour.
Je ne peux éviter à ma fille de vivre ses expériences, pour son bien, elle verra comment est le monde, comment est Son monde ! Je l’aiderai à intégrer cette force, à éviter les combattants déviants ou à les remettre instantanément dans leur vraie nature. Et surtout, je l’aiderai à se conquérir elle-même. Car son monde (ce qu’elle fera venir à elle), comme à nous tous, sera son reflet intérieur.

Quand on n’est pas dans l’amour, on est non seulement dans le faux mais également dans la souffrance.


Si ton métier ne te rapporte pas d'argent, c'est que ce n'est pas ton métier. Ce n'est pas ce que tu dois faire, ce n'est pas là ou dans ça que tu es aligné présentement. Tu dois faire autre chose. Et il y a autre qui va te faire plus de bien et t'apporter plus. Ouvre toi à la vie.