Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle (signe d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante).
De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est tr√®s facile √† c√īt√©. L√†, √ßa demande soit de faire venir une grande force, soit de d√©p√©rir.
Conqu√©rir la Mati√®re est l'exp√©rience supr√™me de l'√Ęme.
Suivez mon journal et retrouvez des conseils utiles pour survivre et évoluer.

30 décembre 2022

Situation

Et dire qu'il y a 10 ans pile, je marchais p√©niblement avec des b√©quilles car j'avais trop abus√© de spiritualit√©... 
Chaque pas m'√©tait douloureux, j'avan√ßais au ralenti, comme un vieillard, ayant d√©laiss√© le corps, la mati√®re. 
Et dire que maintenant, je suis un guerrier, ayant complètement intégré sa force et énergie reptilienne (un des moi universel), l'ombre la plus totale, au service de la vie mais pas au service de l'ego. Personne ne me domine. Je domine ma vie.
Il y a 12 ans, apr√®s l'√©tat de Lumi√®re, innocent, pur, la connaissance a pris la rel√®ve et ce sont les enseignements les plus puissants mais √©galement les plus dangereux qui ont √©t√© mes ultimes croyances. 
Les croyances impactant l'√™tre au niveau √©nerg√©tique, l'√©tat de sadh√Ľ √©tait pour moi la plus grande des r√©alisations. Mais le corps n'a pas tenu. Morphine, h√īpital et plusieurs mois √† pouvoir remarcher. 
De l√† j'ai dit stop et j'ai repris le sport. C'√©tait en 2012. L'union avec la Mati√®re, la moiti√© de soi-m√™me, que je venais de comprendre. 
Les enseignements que j'avais fait miens, n'√©taient que la moiti√© de la r√©alit√©, m√™me si justes et puissants. 
La puret√© √©branl√©e, le masculin fautif et le f√©minin ni√©, il me fallait reconsid√©rer la v√©rit√©. Le corps a √©t√© le ma√ģtre. 
10 ans de retraites spirituelles dans les for√™ts, cherchant l'√©tat parfait de Lumi√®re connut plus t√īt de par la gu√©rison d'un moi ancien, son nettoyage en puret√© et sa haute mont√©e √©nerg√©tique, me permettent aujourd'hui de pouvoir vivre dehors sans probl√®me. Mais j'ai appris qu'il ne fallait en aucun cas essayer de reproduire une exp√©rience pass√©e. Tout sera toujours diff√©rent et nouveau. 
Beaucoup diront que je suis sdf, je dis juste sans domicile, car qu'est-ce que fixe ? Je pourrais dire √©galement sans domicile dur, c'est-√†-dire pas entre 4 murs, car la nature est chez moi. En v√©rit√©, la nature c'est chez tous. Mais on a oubli√©, perdu √ßa en soi. Et √ßa peut faire peur, alors que la nature est notre meilleur alli√©. 
Donc que dire ? Les sadh√Ľs n'ont pas de probl√®me pour dire qui ils sont, √ßa se voit et personne n'a de probl√®me avec √ßa. Mais ici en Occident, y a pas de sadh√Ľ, que des sdf, des gens qu'ont m√©prise, qu'on √©vite, qu'on ne veut pas voir. Parce que la soci√©t√© moderne mat√©rielle de consommation les identifie ainsi et √©videmment, ils ne savent pas faire autrement ayant grandi l√†-dedans. Ils se rejettent eux-m√™mes, sont sales et boivent. Pour eux leur situation est un √©chec, donc ils pensent √™tre un √©chec. Pourtant...
Pourtant ce n'est pas la situation le problème, ce n'est pas la condition matérielle, ce sont toutes ces croyances, comme moi quand j'ai fini en béquilles par trop de spiritualité.
On peut se sortir de tout, pour peu qu'on reconsidère les choses pour ce qu'elles sont réellement, et faire d'un être faible, un être fort même dans la même situation. Alors évidemment, c'est là que la situation change.
Une victoire puissante n'est pas une option et il n'y aura pas d'autre alternative.


29 décembre 2022

La voie

Il y a parfois des voies qui ne sont pas ou plus faites pour soi et on s'obstine là dedans, ne voyant pas clairement que tout indique la mauvaise voie (mal-être, perte d'énergie, problèmes extérieurs etc.).
Un des meilleurs exemples se trouve dans la Bhaghavad-Gita, ce r√©cit √©pique de l'hindouisme o√Ļ avant une guerre un des fr√®res de la famille royale est rempli de doutes, de soucis avec sa conscience, car il ne veut pas se battre, il ne veut pas tuer.
Il questionne Brahman et celui-ci lui dit de suivre sa nature. 
La raison, le cŇďur et la nature int√©rieure peuvent parfois poser un dilemme. Qui ou que suivre ?
La raison n'est pas bonne conseill√®re car elle provient du mental. N√©anmoins, elle d√©pend de la m√©moire de l'exp√©rience, qui elle, apporte sa dose de savoir. Mais le savoir sans le cŇďur n'est rien. Certains peuvent vivre toute leur vie dans la th√©orie sans ne plus jamais rien faire et se sentir tr√®s sup√©rieurs.
Par contre, le cŇďur sans suivre la nature int√©rieure devient faible. Il est soumis aux fluctuations √©motionnelles, se ferme, s'ouvre, se referme au gr√© des exp√©riences. Aucun contr√īle. 
Mais celui qui, au-del√† de tout se conna√ģt, n'agit plus sous l'impulsion bloqu√©e de la raison, ni sous l'emprise d'un cŇďur faible. Il puise sa force de sa v√©ritable nature dans l'instant pr√©sent, car tout change. 
Qui est-on l√† maintenant ? 
Il se peut qu'à une certaine époque il était bon de vivre en ermite, de fusionner avec les dimensions célestes, et il se peut que plus tard l'expérience d'un guerrier soit ce qui est le plus divin à vivre. Un guerrier conscient, puisant sa force de la Matière, un avec elle. Alors c'est juste et parfait. Ou bien c'est l'inverse ou le retour différemment, en plus grand.
Tout comme il est possible que ce ne soit plus dans la spiritualité que l'on peut continuer sa voie mais dans la vie matérielle. Et il y a obligatoirement quelque chose d'épanouissant à faire pour son évolution.
Quiconque vit sa spiritualité sans s'engager dans la vie matérielle tombera, aussi haut qu'il puisse monter.
Et quand il y a trop de stagnation, la vie amène inévitablement ce qu'il y a besoin de vivre, mais pas forcément de la bonne façon.
Il est bon de sonder le fond de son être, et ne pas essayer de vivre quelque chose qui n'est pas le soi du moment. Le corps est le meilleur guide, le meilleur indicateur. Plus le corps amplifie en énergie, plus il démontre que là est la voie.
Ne pas oublier que l'√©volution de l'√Ęme et sa force ne prennent pas racine dans la raison stagnante, voire conservatrice, ou depuis des limitations cardiaques, mais en agissant comme elle, en se mettant au diapason avec elle, et faire ce dont elle a envie, pour sa toute puissance, en se nourrissant en m√™me temps et de plus en plus de Mati√®re/Conscience.
--> Voir article Leurre de l'ego spirituel

25 décembre 2022

Alignement

L'alignement c'est ni plus ni moins que la voie du milieu dans le corps. Je vis en ville dans un matériel extrême et dors en pleine nature dans un matériel rudimentaire. Comment faire mieux pour trouver le parfait équilibre ? Le reste est dans la tête.
√ätre en paix avec les deux demande d'√™tre en paix avec son masculin et son f√©minin, dans toute sa verticalit√©, de l'ancrage jusqu'aux plans de lumi√®re. 
Si on a un probl√®me avec la mati√®re brute ou de l'autre c√īt√© les dimensions c√©lestes (√ßa coince).
J'ai été en colère contre les deux tour à tour au cours de cette vie. Même maintenant, je ne veux pas entendre parler de guides ou d'êtres de lumière. Ça ne m'intéresse pas.
Il se peut vraisemblablement, que lorsque je quitterai ce corps, je ne me retournerai devant aucun guide ou fant√īmes d'une soit disant famille qui m'attend (les reptiliens savent tr√®s bien se d√©guiser pour qu'on reste dans une de leur matrice 3D), ni d'√™tres all√©chants pour quelques exp√©riences, et passerai devant eux comme une fus√©e avec un majeur divin lev√© dans chaque main pour atteindre la Lumi√®re totale en per√ßant droit devant pour une trajectoire directe.
Mais voil√†, je sais une chose, et c'est √©crit dans R√©alisation Spirituelle en 2010, que la vie qui se fond dans la Lumi√®re, devient l'Universel puis l'Absolu. C'est alors le vide, le noir et la conscience qui se r√©veille dans un caillou. 
Comme je n'ai pas envie de tout recommencer depuis le début, il vaut mieux se fier à personne, aussi lumineux et éthéré soit-il, et explorer seul l'univers encore et encore, en incorporant tous ses corps universels et vivre sa voie du milieu sans s'identifier ou imiter aucun monde, aucune civilisation. On les est toutes mais elles ne sont pas soi. Aussi je ne suis pas un humain et ne veux pas l'être. C'est une expérience.
Ce qui veut dire au final, que je ne passerai pas devant aucun √™tre d√©sincarn√© aussi √©volu√© soit-il les majeurs lev√©s mais dans une parfaite indiff√©rence. Car on ne m'aura plus (les Starseeds sont de gros na√Įfs).
Et pour l'alignement, le m√™me vaut partout, aimer la mati√®re comme le ciel, √™tre en paix avec les deux. Alors un fluide s'active et inonde la colonne vert√©brale. On marche droit. Le regard est pr√©cis. L'action est juste. Et c'est √† trouver seul, un √©quilibre entre le faire et l'√™tre, entre l'Ombre et la Lumi√®re, entre son f√©minin et son masculin. 
Ainsi les exp√©riences de la Mati√®re sont l√† pour √ßa et co√Įncident parfaitement, puisque cr√©√©es depuis l'√©tat int√©rieur, elles s'ajustent et d√©filent devant soi. C'est sa propre Ňďuvre.
Le reste est une question de choix. 
On est donc sur cette Terre par choix, et ce qu'on vit se produit gr√Ęce √† une succession de choix, tant depuis nos pens√©es que depuis notre vibration mol√©culaire. Cependant, aucun ne vit la m√™me voie du milieu et ne peut l'atteindre de la m√™me fa√ßon.

24 décembre 2022

Festin


Le repas de No√ęl que j'ai choisi.
Rien envie d'autre. Galette de soja √† la proven√ßale. C'est plut√īt bon.
Il faut remercier pour ce qu'on a. D'autres n'ont rien et en sont malheureux. 
À midi après le sport, un régal avec un bon avocat, entre autre, et un jus 100% multifruits.
Il est 21h25, une m√©ditation et je vais me coucher. 
Le soir, ma vie c'est le top.

Être dans le bien-être est facile et sans effort, ça ne demande rien.
Être dans le mal-être est difficile et demande des efforts, voire beaucoup.
La société humaine a choisi d'en faire beaucoup pour y être et à inverser complètement les notions de réussite, pour la simple et bonne raison qu'elle est un échec sans le savoir. Ainsi pour elle, sa réussite c'est de prospérer dans ce sens, en en faisant toujours plus.
Dans trop d'agitation, le mental est instable, hors contr√īle, il cr√©e de la souffrance par ses propres pens√©es et est attir√© par de la mauvaise nourriture (ce sont des efforts). D√©connect√©, le virtuel est devenu la Vie ou le Dieu, alors qu'il est la Mort, entra√ģnant l'humanit√© dans la robotisation (et c'est un libre arbitre). Le virtuel, c'est aussi la t√©l√© et le t√©l√©phone. C'est pourquoi, il y a le corps vide √† la vaccina 5jets (iaconnect√© et d√©connactable).

R√©ussir, c'est aussi pouvoir se faire un repas de No√ęl ou du Nouvel An comme √ßa, froid, seul dehors, et appr√©cier compl√®tement, en √©tant dans le pr√©sent, sans d√©faillance mentale. C'est-√†-dire, sans se faire souffrir par des pens√©es. 
Réussir, c'est aussi vivre dans la nature, y retrouver sa vraie nature, par conséquent redevenir civilisé et finalement s'apercevoir qu'on a besoin de rien.
On peut n'avoir rien et en être malheureux, ou avoir rien et être satisfait, ou apprécier le peu et trouver que c'est grand.
Sans effort, c'est le bien-être. Mais comme la rivière, comme l'arbre, il doit y avoir mouvement.
Manger mal, fumer, boire, penser mal, les √©crans, trop faire, c'est faire des efforts pour souffrir, pour le mal-√™tre. Et quand on souffre, on est dans le faux. Pourtant, c'est l'hymne de la soci√©t√© humaine. 
Alors il vaut mieux se faire un festin comme √ßa, dehors avec la vie, que des plateaux repas devant une t√©l√© sans plus rien appr√©cier vraiment, et finir d√©go√Ľt√© du trop.

22 décembre 2022

Changement à venir

Depuis cette vue, on peut entendre le bruit que fait l'enfer


13 décembre 2022

Force tranquille


Les secrets de l'état parfait même dans une vie imparfaite sont une question de maturité, de compréhension et de transformation. Cela se fait tranquillement.

5° degr√© √† l'ext√©rieur 18h30. Il fait bon apr√®s 4h dehors. Je mets de temps en temps les mains dans les poches. Mes pieds sont froids et humides. Mais je ne sens rien, que de la chaleur √† partir du centre.
Depuis plus de 6 mois, j'ai fait venir beaucoup de force en plus. Comme un combattant mma. J'ai toujours gard√© l'entra√ģnement para. Ainsi le corps reste chaud. Ici, c'est ce qu'il faut, pour la pratique mais aussi pour la victoire dans cette ... de mati√®re artificielle.
Comme chaque matin, je cours en short tee-shirt, qu'il neige ou qu'il pleuve, au Canal de Gairaut. Le corps a bien plus de puissance et de r√©sistance qu'on l'imagine. Et l'esprit bien utilis√© fortifie le corps. Venant des Pyr√©n√©es-Atlantiques, o√Ļ il pleut 6 mois de l'ann√©e, je suis habitu√© au froid et √† la pluie. 
J'aime voir les fum√©es de chaleur que produit ce corps dans le froid apr√®s 1h de course et le bien-√™tre que cela procure ensuite. 
Je dis bonjour à quelques habitués. Mais ceux qui veulent me saluer, c'est avec plaisir.
Pour ma part la pratique, je la développe dans le pdf de la Pratique RD.
Trois points essentiels : sport, méditation, nourriture. Mais il n'y a pas que ça.
Et les trois meilleurs alli√©s dans la vie :  humour, nature et soleil.

Il faut se renforcer pour passer l'hiver dehors.
Et quand on a froid, il suffit de faire des squats, des pompes ou du gainage et on a chaud en 2 minutes. Même la méditation réchauffe.

09 décembre 2022

Depuis la fenêtre


Vue depuis l'intérieur de la tente après une nuit entière de pluie. J'attends une accalmie pour rejoindre ma voiture à 20 minutes de marche.

Non identifi√© √† la condition mat√©rielle ext√©rieure, ma condition mat√©rielle est en moi. C'est vivant et changeant, depuis un point fixe o√Ļ l'√©tendue √©nerg√©tique op√®re dans les zones de besoin et de remplissage √† 360° sph√©riquement pour la conqu√™te universelle du point fixe.
Il est également largement mieux de dormir tranquille dans la nature, qu'entouré de bruits, d'ondes électromagnétiques et dans des habitations déconnectées de la Terre, entre 4 murs comme un prisonnier.
Bien s√Ľr, quand on a des enfants les choses ne sont pas pareilles. Il leur faut du confort, de la chaleur, de quoi cuisiner pour eux etc. Alors on peut y amener de la joie dans ces endroits. 
Bien entendu, pour pouvoir accueillir ma fille, j'aurai une de ces habitations, qu'on essayera d'embellir. 

Réussir chaque jour.
Conqu√©rir tranquillement la Mati√®re avec force constante. 

04 décembre 2022

Le message était le coussin

Certaines choses se r√©v√®lent parfois au bout d'un certain temps, toujours quand le fruit est m√Ľr. Et l'on peut dormir sur ces choses qui ne demandaient qu'√† offrir leur message r√©v√©lateur. 
Un livre "La m√©ditation m'a sauv√©" m'am√®ne √† reconsid√©rer mon exp√©rience, comment elle est vu. Une prise de conscience fait basculer l'√©tat et ouvre la voie. Alors machinalement, je soul√®ve la fine couverture repli√©e pour regarder √† nouveau le titre du livre en dessous qui sur√©levait ma t√™te. Oui c'est bien √ßa : Sur les traces de Siddharta. Et j'y dormais dessus depuis 2 ans. 
La vie me montre que qu'importe l'exp√©rience, l'√©volution suit son cours et que c'est la bonne voie. Tel que Siddharta conna√ģt l'exp√©rience de la richesse et de la pauvret√© avant de s'illuminer dans la voie du milieu, je fais une exp√©rience aussi riche dans ce qui est travers√© et qu'il faut garder confiance. Tout est juste et parfait.
La soci√©t√© mat√©rielle v√©cue d'en dedans entra√ģne √† penser et se comporter comme autrui. Si l'on ne suit pas la "norme" ou bien qu'on ait peu de moyen, qu'on vit en marge, alors on finit par se juger et se qualifier de noms que porte cette soci√©t√© sur les marginaux, exclus ou rebelles. Mais il n'y a rien de tout √ßa. On n'est pas √ßa. Au contraire, un chemin hors des sentiers battus est exemplaire. Trouver seul sa voie. Pers√©v√©rer dans ce qui est le mieux pour soi. 
Ma vie dehors a √©t√© riche, puissante, difficile, pleine de le√ßons, de force, de courage mais aussi de d√©sespoir, d'apitoiement et de mis√®re. J'avais perdu la foi. Il m'a √©t√© trop dur de tenir encore et encore. Trop dur de porter mon sac, de marcher sous la pluie, de rentrer seul le soir, d'affronter trois hivers, de conduire tous les jours dans cette ville, de ne plus avoir ma fille aupr√®s de moi, de parfois compter mes pi√®ces pour m'acheter du pain etc. Mais √ßa c'√©tait avant. 
Oui cela m'a bien souvent été trop dur à vivre chaque jour. Alors doucement la conscience est descendue dans le moi-inférieur jusqu'à que je me redresse à nouveau.
Puis on tombe sur des gens qui nous font du bien au cŇďur, on croise des fleurs magnifiques aux senteurs envo√Ľtantes, on est r√©chauff√© par le soleil et sa lumi√®re majestueuse accompagne la journ√©e. On se fait un r√©gal de fruits sauvages ou bien c'est le rire des enfants qui soulage et transforme.
Vient un temps alors o√Ļ tout change. Ce n'est plus la mis√®re, ce n'est plus l'exclusion, la pauvret√© ou la peine. C'est v√©cu autrement, d'une fa√ßon positive, d'une fa√ßon reconnaissante et gratifiante. Ce n'est plus rejet√© ou m√©pris√©, c'est accept√© avec gr√Ęce. Et dans ce d√©nouement, je rends hommage pour tout ce que j'ai, tout ce que j'ai pu vivre, tout ce qui m'entoure et les gens que j'ai rencontr√©.
Un rendez-vous ce matin au Centre de domiciliation et tout est parfait. Finalement il m'a fallu sortir de mon vrai soi pour vivre une expérience qui fait évoluer mon vrai soi.
Dans la réalité la pauvreté extérieure n'existe pas. Même avec une tente pour toit je suis riche. Et je sais que cette expérience, comme toutes les autres, me servira pour plus tard.

17 novembre 2022

3 Hivers


L'hiver s'en vient. Le troisième dehors. Je ne sais pas comment j'ai fait pour tenir. Ce n'est pas destiné à tout le monde. Au delà des apparences, cette expérience est très haute, tant symboliquement qu'évolutivement.
Non pas que la vie au campement soit dure en soi, c'est tout ce qui est v√©cu √† c√īt√©. 
Non pas non plus que la vie soit paisible, √† marcher tranquillement en ville ou dans la nature, √† contempler les arbres ou les oiseaux. Ce n'est pas le cas. √áa a √©t√© v√©cu par le pass√© mais s√Ľrement que je devais rattraper le temps perdu dans la grande agitation, l√† o√Ļ il n'y a plus le temps d'appr√©cier le temps, dans la grande mati√®re dense et sa conqu√™te.
C'est tout ce qui a √©t√© travers√© jusque l√† et la force qu'il y faut pour tenir, pour ne pas que le moral d√©gringole, pour ne pas perdre pied et √ßa √©t√© le cas car je n'avais pas la connaissance de √ßa, de cette ma√ģtrise, pas le savoir de la finalit√© de l'histoire.
On ne peut parler de choses que l'on n'a pas expérimenté. De même, qu'on ne peut pas aider autrui de la manière la plus efficace sans avoir vécu ses problèmes et en être sorti.
J'ai go√Ľt√© √† la mis√®re en plein nez, parce que la densit√© de la mati√®re o√Ļ je faisais mon exp√©rience a √©t√© trop dure √† vivre pendant 4 ans, avec 2 ann√©es dehors. Et je me suis jug√©, n'arrivant pas √† r√©ussir dans cette mis√®re mat√©rielle que j'appelle la ville ou soci√©t√© humaine, j'ai fini par croire que c'√©tait moi qui la vivait. Alors que de savoir se d√©brouiller avec peu, savoir vivre dehors est tout simplement riche et grandiose, pour peu que l'on fasse attention √† ce que l'on fait, et encore faut-il avoir imp√©rativement son campement dans la nature. Un savoir faire toujours am√©lior√© depuis 2008. Merci pour √ßa. 
L'hiver approche, les jours de pluie sont des jours de gal√®re, mais √† pr√©sent il n'y a plus de baisse de moral car je reste centr√© et focalis√© sur un objectif et ne laisse plus la place au moi-inf√©rieur, qui lui aussi, et d'une fa√ßon tr√®s utile pour la suite, a √©t√© assez exp√©riment√©. 
L√† o√Ļ √ßa a √©t√© le plus dur, indirectement ma fille m'a fait tenir. Sans elle, il y a longtemps que je serais retourn√© dans ma r√©gion : les Pyr√©n√©es Atlantiques. Beaucoup plus verdoyant, avec une nature plus luxuriante, plus √©nerg√©tique et beaucoup moins peupl√©, beaucoup plus calme, serein et peu √©lectromagn√©tis√© en comparaison. On peut s'y ressourcer et s'y r√©g√©n√©rer nettement mieux. 
Mais la vie m'a envoyé ici. Et j'ai compris pourquoi. J'ai mis 1 an à m'y faire à Nice tellement c'était dur au début. Je crois finalement que je ne m'y suis toujours pas fait. Toutefois, cette ville m'a appris des choses et m'a donné force, ancrage et un amour bien plus grand.
C'est dans l'aide √† la personne que j'√©prouve le plus de bien-√™tre actuellement. Quand on aide quelqu'un √† qui √ßa fait vraiment du bien, on sent son retour et appr√©ciation envers soi, on se sent utile. 
Il est cependant difficile de se comporter en machine. Quarante-cinq kilomètres par jour en moyenne, même le dimanche, à peu près 3h dans ma voiture au quotidien, toujours à bouger, toujours à avoir quelque chose à faire, j'y mange dedans tous les midis, parfois le soir mais rarement, et me soucier d'avoir assez d'argent, bien m'occuper de ma fille qui passe en priorité...
Or à présent, l'état d'esprit est centré sur la réalité, en paix, vers du meilleur.

"Yopopop les loulous, c'est papa ! Attention attention, je rentre √† la maison, on me laisse passer, yopopop, yopopop !" 
√áa c'est la phrase que je dis fort en rentrant le soir au campement quand il fait nuit tous les 15 m√®tres, en claquant des mains pour pr√©venir les sangliers. Parfois, √ßa grogne dans les bosquets sur les c√īt√©s. La nuit, il y en a plein.
Je me disais √† un moment que j'en avais marre de retrouver cette mis√®re, tous les jours. Mais ce n'est pas le campement en soi la mis√®re, c'est cette difficult√© √† subvenir aux besoins mat√©riels sur ce monde, cette ville, ces soci√©t√©s humaines. Des besoins mat√©riels d'une soci√©t√© malade et d√©connect√©e de tout, qui impose sa marche √† suivre √† tous, o√Ļ la vie est devenue un produit de consommation, un objet, car l'humain en devient un aussi, alors il traite la vie de m√™me. 
Par chance √©volutive, j'y ai fait une fille. Oblig√© d'y rester. Conqu√©rir la mati√®re √©tait une continuit√© de mes envies. Une suite logique. Car bien entendu, il est question de conqu√©rir sa propre mati√®re, diviniser son corps. J'y √©tais arriv√© dans la nature 13 ans plus t√īt, ici je ne pensais pas que ce serait aussi dur, que je m'y perdrais autant, m√™me pas comme Adattreya. Non non, c'√©tait bien plus dur. Et j'√©crirai bient√īt la suite d'Adattreya, la suite de Choisir d'√™tre Vie, et un livre sur la M√©thode Robdar, quand je serai sorti de cette grande et ultime √©preuve, et qu'encore une fois, √ßa devienne une victoire. 
Car ce qu'on vit, l√† o√Ļ on le vit, est une question de puissance √©volutive. Y a des paliers de r√©alisation, des ouvertures √† des moi plus grands ou universellement plus vastes, et √ßa peut √™tre sans fin. M√™me la conqu√™te du bas est sans fin, car tout part du centre. L'√©volution est concentrique, non pas verticale et encore moins uniquement vers le haut. 
La matière expérimentée correspond aux chakras. Ceux-ci grandissent tout le temps, ainsi la puissance de la matière expérimentée.
De ce fait, la mati√®re change tout le temps en fonction de ce qui est fait ou non dans les chakras et de leurs √©tendues universelles. Et ce n'est pas une question de d√©monstration ext√©rieure dans l'abondance de biens mais de r√©alisations int√©rieures. 

Pour conclure, la mis√®re mat√©rielle n'est pas li√©e √† la pauvret√© ou richesse mat√©rielle ext√©rieure, c'est le fait de l'√™tre ou pas √† l'int√©rieur de soi. 
On peut √™tre soit disant pauvre et tr√®s riche. Et qu'est-ce qu'√™tre pauvre ? Est-ce que les sadh√Ľs ou les moines s'int√©ressent √† cette question ? √áa ne les concerne pas. Il n'y a que dans des soci√©t√©s qui prennent la vie pour un objet de consommation qu'il y a ces √©tiquettes et identifications.
En acqu√©rant la richesse mat√©rielle int√©rieure, on sort de tout √ßa. Et c'est cela la seule chose qui reste pour sa propre √©volution : comment on a fait √©voluer sa propre mati√®re, en faisant avec ce qui est l√† √† l'ext√©rieur. Alors les biens ext√©rieurs n'ont plus vraiment d'importance. On d√©passe ainsi sa condition. Et c'est en n'en √©tant plus affect√©, qu'on vainc l'√©preuve. 
Le but n'est donc pas la réussite matérielle, mais le cap vers son moi-supérieur dans la matière, qui y apporte ainsi sa réussite.
On se doit de réussir en étant soi, pas en faisant du mimétisme.
Et la création commence avec ce que l'on met dans son corps.

Chaque matin avant de partir en ville

11 novembre 2022

Campement

(Visiblement, cette vidéo ne marche qu'avec son mode plein écran)

Comme l'est mentionné dans les autres articles, campement établit depuis décembre 2019. Plus de 2 années à y dormir la nuit.
Peu d'oiseaux, deux √©cureuils, quelques scorpions et beaucoup de sangliers. 
Les √©nergies du sanglier : fort ancrage, harmonie avec les lieux/la nature, furtif, obstin√©, protecteur, sociable et sauvage √† la fois, va droit devant, atteint toujours son but et c'est aussi un gardien. 


La vie ici : nature pour la nuit, sport le matin, travail et déplacements en ville, ma fille, et retour au campement le soir.




05 novembre 2022

Campement dec 2021 nov 2022







01 novembre 2022

Campement Nice décembre 2021 - février 2022

2eme session

30 octobre 2022

Sociétés humaines

Les sociétés humaines sont faites pour des machines, non pas pour des êtres vivants. Tout y va à l'encontre de la vie et c'est voulu ainsi.
Des villes con√ßues pour vibrer en dessous du seuil vie en √©nergie, o√Ļ tout est mis en place pour rendre les gens faibles et malades. Eux-m√™mes dirig√©s par des d√©mons √† la t√™te des banques mondiales et contr√īlant politique, m√©dias, syst√®me √©ducatif, force de l'ordre, industries pharmaceutiques et alimentaires, pour le seul int√©r√™t de l'exploitation. Habilement men√© par la soumission plus ou moins consciente, l'endormissement, le mensonge, l'ignorance et la souffrance.
Le vrai pouvoir, c’est la puissance de sa lumi√®re int√©rieure. La domination sur les √™tres, c’est de ne pas en avoir.
Quand on a les moyens de tout contr√īler, croit-on vraiment qu'une place soit laiss√©e au hasard ? Tout est planifi√© √† l'avance.
L'Ombre est au pouvoir et c'est uniquement par son propre corps que l'on peut se sortir de ce paradis transformé en enfer, par l'évolution dans l'ici et maintenant. Ce qui veut dire dépasser sa propre ombre, son propre démon intérieur et monter en énergie/vibration.
Que les Starseeds ne se fassent plus avoir en venant sur ce monde dont la finalit√© est la robotisation sans conscience et qu'ils s'affranchissent m√™me de ceux qu'ils appellent leurs guides. Qu'ils se d√©tournent √©galement des canalisations et groupes sociaux o√Ļ tout est cens√© s'arranger, les laissant bras ballants au lieu d'utiliser leurs √©nergies.
Force, ancrage et lumière au centre.

29 octobre 2022

Programme pour le Nouveau Monde

(Tir√© du livre “La seule fa√ßon de changer le monde“ https://www.amazon.fr/dp/1072044358) :

Quand des lois sont faites par des hors-la-loi, alors ces lois ne sont pas valables.

L’humanit√© a au moins 500 ans de retard sur son √©volution, √©tant maintenue d√©lib√©r√©ment dans l’ignorance.

Il est grand temps que ceux qui ont fait √©chouer le monde et l’humanit√© laissent leur place, et de choisir les lois universelles plut√īt que celles de l’ego. Toute forme de politique a √©t√©, est et sera nuisible √† l’√™tre humain et √† la plan√®te.

Les humains n’√©volueront plus dans la souffrance ni dans la soumission quand les lois universelles seront accessibles √† tous et qu’ils adopteront ces lois et non plus celles de l’ego (politique/autodestruction). Et le pouvoir en place auquel ob√©issent forces de l’ordre et militaires et se soumettent les humains est celui de l’Ombre (l’Ego obscur).

Comment peut-on faire confiance √† une poign√©e de gens qui n'ont b√Ęti leur pouvoir que sur l’exploitation des √™tres ?

Toute forme d’imp√īt et de taxe exerc√©e par le gouvernement est un d√©lit.

Si tout l’argent vol√© par les banques mondiales, les gouvernements et le Vatican √©tait redistribu√© √† chaque pays, chacun pourrait vivre dans l’abondance pendant 100 ans.

Les lois universelles sont connues, on peut les partager mais pas les imposer. Et les lois qui sont impos√©es sont celles de l’ego. Donc quand on vote, on perp√©tue le r√®gne de l’ego (dominants-domin√©s, contr√īles, injustices, dualit√©s, basses √©nergies, souffrances, d√©g√©n√©rescences, enfers).

On ne peut plus continuer comme cela, l’humanit√© est pr√™te au changement et √† passer au stade sup√©rieur.

 

La politique, la présidence, pour qui voter, ou pas ? + Programme

Comment se fait-il qu’encore aujourd’hui, apr√®s tant de d√©monstration dans l’histoire, autant de gens fassent toujours confiance √† la politique, qui ne fait que les voler, les manipuler, les asservir, les empoisonner, les rendre malades, d√©connect√©s et lobotomis√©s ? Parce qu’ils ne voient aucune autre option au changement, aucune autre alternative que la politique pour am√©liorer leur vie. Mais en faisant cela, c’est tout juste l’inverse qui se produit, alors que des alternatives √† un changement meilleur, il y en a plein.

Pour qu’il en soit ainsi, il faut faire un peu plus confiance en la vie qu’en la mort. Car c’est bien cela qui se produit. Les humains pr√©f√®rent-ils la mort, mettant donc en place un syst√®me qui les d√©truit ? Et dans lequel ils vendent leur vie et leur libert√© en √©change d’argent, d’une illusoire s√©curit√©, d’un peu de confort, mais surtout de beaucoup de distractions… pour √©chapper √† la r√©alit√© (soi-m√™me) ?

Cette incapacit√© √† choisir une autre option ou alternative s’appelle la peur. Mais tout ceci est utile au monde 3D, l’ego duel est une √©tape n√©cessaire. Au bout d’un moment, c’est d√©pass√©. Un monde de dualit√©, dominant/domin√©, n’appartient qu’√† l’√™tre duel en lui-m√™me.

Tout comme dans le temps, o√Ļ l’on devait obligatoirement se soumettre √† une religion, ses lois et coutumes, il en est de m√™me pour la politique. Ce n’est qu’une affaire d’√©volution.

Les gens en ont marre que les politiques les volent et les plongent de plus en plus dans la mis√®re, mais les gens continuent de voter pour les politiques. N’y a-t-il pas quelque chose d’√©trange ?

Tant que les gens se font du mal, ils auront un gouvernement qui leur fait du mal. La politique est une machine mortelle qui ne nous veut pas du bien, elle veut juste le pouvoir. La destin√©e du Nouvel Ordre Mondial est l’autodestruction.

 

Pour qui voter ? L’universel, non plus l’individuel

Je vote pour Nous, c’est-√†-dire pour l’Un (l’unit√©, la totalit√©). Car si je vote pour quelqu’un en particulier, je vote pour un ego, un mental. M√™me si cette personne en repr√©sente cent, mille, cent mille, et qu’elle y met la meilleure volont√©, ses lois ne seront jamais justes pour tous, car un mental est toujours limit√©, conditionn√© et partisan. Donc en votant pour Nous, je ne vote pour personne, car nous sommes d√©j√† √©lus, et que nous n’avons pas besoin de cha√ģnes pour √™tre contr√īl√©s, pas de lois √©gotiques pour √™tre domin√©s.

Les artisans et les enseignants du Bien sont d√©j√† l√†. Les lois naturelles universelles sont d√©j√† l√†. Voter pour « lui » ou pour « eux » c’est opprimer le Nous (notre totalit√©), r√©duire nos libert√©s et ce que nous sommes, et permettre √† la division de s’installer. √Ä chaque fois que nous votons pour qu’une partie de nous-m√™me et non pas la totalit√©, nous nous faisons du mal.

Dans une soci√©t√© √©volu√©e, il n’y a ni alcool, ni tabac, ni poison comme la nourriture chimique. La soci√©t√© prend soin des individus, de leur sant√© et de leur bien-√™tre.
Dans une soci√©t√© √©volu√©e, il n’y a ni arme, ni arm√©e, ni haine, ni violence. Une soci√©t√© √©volu√©e vit dans l’amour et la paix, elle n’a pas d’ennemi ni ne s’en fabrique.
Dans une soci√©t√© √©volu√©e, le pouvoir, la domination et le contr√īle sur les individus n’ont pas cours. La libert√© et l’√©galit√© sont une r√©alit√©.
Dans une soci√©t√© √©volu√©e, les gens ont du respect entre eux et envers la nature. Ils y vivent en symbiose, parce qu’ils savent qu’ils sont tout cela, que tout cela ne fait qu’un.
Dans une société évoluée, les gens sont connectés aux énergies qui les entourent, les maintiennent et les amplifient. Ils ont supprimé toute pollution.
Dans une soci√©t√© √©volu√©e, il est donn√© √† chacun la possibilit√© et les moyens de trouver et d’exprimer son propre potentiel de cr√©ateur divin.
Dans une telle soci√©t√© r√®gne l’harmonie et la joie. Y sont enseign√©s la connaissance de soi, les lois universelles, ainsi que le d√©veloppement personnel et la connexion avec le divin √† travers l’activation du corps subtil, l’ouverture du coeur, et toutes autres voies b√©n√©fiques √† chacun. Une telle soci√©t√© vit exclusivement dans le d√©ploiement sans cesse fleurissant de la conscience, de l’√©l√©vation de l’√™tre universel, et accorde une place importante √† la pr√©sence dans l’instant.

 

Voici ce qui pourrait être un programme juste pour le nouveau monde :

1) Plus de pr√©sident. Mais un petit groupe de personnes r√©alis√©es, peut-√™tre appel√©es guides, √©claireurs ou gardiens. Car pr√©sident d√©note celui qui pr√©side, d√©note une hi√©rarchie avec dominant/domin√©, et qui plus est, un pr√©sident re√ßoit des ordres d’au-dessus, de ceux qui sont √† la t√™te des banques mondiales. Donc, plus de pr√©sident, plus d’assembl√©e, ni de ministre, ni d’√Člys√©e et Matignon. Plus de privil√®ge, tout le monde √† √©galit√©.
1a) Les guides ou gardiens seront flexibles, c’est-√†-dire qu’ils ne peuvent √™tre jamais les m√™mes d’un mois √† l’autre, se retirer et revenir selon leurs aspirations et id√©es pour le bien de tous et de la plan√®te. Ils ne seront pas au pouvoir. Quand on est dans l’amour, on ne veut pas du pouvoir. L’amour est le pouvoir. Les guides ou gardiens pourront √©galement approuver et mettre en place les id√©es d’autres personnes, si celles-ci sont √©galement pour le bien de tous et de la plan√®te. Les d√©cisions prisent cadreront toujours avec les lois universelles, dans l’amour, l’unit√©, la sagesse, la bienveillance et le respect. Tout le monde aura son droit de parole.
1b) Les guides ou gardiens auront pass√© le test de l’aura afin de voir leur niveau d’√©volution et si leurs intentions sont bonnes. 
2) Plus d’imp√īts, plus de taxe, plus de vol. La plus grosse part de l’argent mise dans l’armement, la conqu√™te spatiale et la technologie revient pour le bien-√™tre des gens : un toit, de la nourriture, de l’eau et de la chaleur pour tous (le minimum). Quand les ressources de la Terre sont √©quitablement partag√©es, il y en a pour tout le monde. Et quand les humains ne sont plus dans l’esclavage des banques mondiales, l’argent est illimit√©.
2a) Redistribution des richesses de l’Etat (gouvernement) et de l’Eglise/Vatican, dont la plupart ont √©t√© pill√©es.
3) Il sera interdit aux banques de faire des crédits, des prêts, et de ruiner encore plus les gens.
4) Les arm√©es entra√ģneront ceux qui le veulent √† la survie, √† vivre dans la nature, √† se d√©brouiller seuls par tous temps, tous milieux, non plus √† faire la guerre. Les troupes militaires seront retir√©es d’Afrique, avec retrait des colonies, de la monnaie france-afrique √† cr√©dit et r√©paration.
5) D√©sarmement, d√©pollution. D’un, il faut sortir de la peur, de la dualit√©, de la violence, et instaurer la paix d√©finitive avec tous et cela se fait par un changement d’√©ducation. Et de deux, sortir de la pollution, des ondes √©lectromagn√©tiques, des chemtrails, herbicides, pesticides, insecticides (du suicide), en utilisant des √©nergies propres qui sont d√©j√† l√†. Pour √ßa :
6) Rendre tous les v√©hicules solaires ou roulant aux √©nergies propres. Le p√©trole servant √† enrichir quelques personnes n’aura plus lieu d’√™tre, car il est une grosse source de pollution et de maladie. Les √©nergies solaires sont d√©j√† l√†, elles sont propres, illimit√©es, gratuites. Des v√©hicules peuvent d√©j√† rouler aux √©nergies libres.
7) Plus de chasse, ni de p√™che, ni de tauromachie, ni d’abattoir, ni de laboratoire faisant des exp√©riences sur des animaux vivants. Les √™tres, pour leur sant√©, doivent manger de la nourriture saine, vivante et vibrante, sans tuer, et non pas de la nourriture empoisonn√©e, souffrante ou morte, chimique et canc√©rig√®ne (poisons de toutes sortes).
8) Les infos t√©l√©vis√©es, magazines et journaux sont remplac√©s par des choses positives, des bonnes actions, des personnes rendant service. Dans les programmes t√©l√©, il y aura des cours de m√©ditation, de yoga, tai-chi etc et de d√©veloppement personnel, ainsi que des conf√©rences et toutes autres choses pour √©veiller les consciences, permette le d√©veloppement personnel et l’√©panouissement des √™tres.
9) Plus de violence √† la t√©l√©, dans les jeux vid√©os ni au cin√©ma. √Ä pr√©sent, les acteurs donneront l’exemple et seront dans la ma√ģtrise de soi. La sagesse primera sur la violence. Les mauvaises √©nergies ne seront plus nourries. Ce qui rendra la population de moins en moins agressive et peureuse.
10) Enseignement des lois universelles d√®s l’√©cole sans bourrage de cr√Ęne.
11) Plus de tabac ou cigarette √©lectronique et plus d’alcool. Pourquoi continuer √† vendre des choses qui font du mal aux gens ?
12) Encourager les m√©decines naturelles et alternatives, les faire conna√ģtre.
13) Rendre plus accessible l’√©change de comp√©tences et services.
14) Faciliter la formation et le d√©veloppement d’√©colieux.
15) Produire un grand nombre de potagers et de vergers bio en permaculture, et rendre chacun responsable en sensibilisant à la production et à la consommation de sa propre alimentation. Replanter des forêts.
16) Créer partout des salles de méditation, de bien-être, et des piscines de ressourcement.
17) L’√©ducation des enfants concernera avant tout les jeux pour les plus petits, le ou les sports dans lesquels les enfants trouveront le plus d’√©panouissement, la d√©couverte de leurs propres talents individuels, la possibilit√© et les moyens de trouver et d’exprimer leur propre potentiel cr√©ateur divin, la sensibilisation aux plantes, aux animaux, √† la nature, √† l’humain et aux √©nergies.
18) Sortir des ondes électromagnétiques, du nucléaire, retirer les compteurs Linky, wifi et antennes relais. Proposer une alternative à une communication non-nuisible.
18a) Suppression de toute technologie nuisible √† la vie. 
19) Permettre √† tous de se chauffer et s’√©clairer avec des √©nergies propres et naturelles, gratuitement.
20) Plus de nourriture empoisonnée, mais saine, vibrante et énergétique.
21) Apprendre √† r√©colter l’eau de pluie et √† la purifier, le temps que les rivi√®res se d√©polluent, et qu’un nouveau syst√®me d’irrigation amenant de l’eau saine avec une bonne √©nergie soit mis en place dans les foyers.
22) √Črotisme accept√© et reconnu pour l’art et la beaut√© du corps, pornographie termin√©e.
23) Femme et homme à égalité, à tous niveaux. Apprendre aux hommes et aux garçons à respecter la femme, le féminin, donc la Matière, la Terre, leur propre partie/énergie féminine.
Salaire des hommes et des femmes à égalité pour un même travail.
24) Salaire aux m√®res de famille. 
25) Smic √† 15 euros net de l’heure. 
26) Faire de la devise « Libert√©, √©galit√©, fraternit√© » une r√©alit√©, tout comme l’entraide, le partage et la coh√©sion seront aussi nos valeurs.
27) Retrait de toutes les caméras de surveillance et des appareils Microsoft du commerce.
28) Vaccins non obligatoires et jeux d’argent termin√©s.
29) Retirer le sucre rajouté dans tous les produits industriels.
30) Retrait des noms de rue et des statues d’assassins de guerre (militaires et pr√©sidents).
31) Divulgation de la présence extraterrestre et des agissements des dirigeants.
32) Remplacement de tous les lits d'h√īpitaux et des ephads par des lits de gu√©rison quantique et de la nourriture morte et bas de gamme qui y est distribu√©e par de la nourriture vivante et de qualit√©. 

Ainsi, on sortira d’un syst√®me qui maintient les gens faibles, malades et ignorants, les entra√ģnant dans la r√©gression et l’extinction, au profit de leur d√©veloppement et √©volution, de leur libert√© et de leurs v√©ritables pouvoirs. Car actuellement, ils se font volontairement d√©pouiller de tout, en donnant leur sant√©, leurs libert√©s, leur argent et leur vie.

28 octobre 2022

Retrouver sa lumière et libération

L’√©tat d’humain ne peut pas √™tre r√©ussi, seulement d√©pass√©. J’entends par “d√©pass√©”, √™tre pass√© au-dessus de ses activit√©s. Qu’elles n’affectent plus, qu’elles n’int√©ressent plus et qu’elles n’apportent plus rien de bon. Mais pour cela, il faut les avoir exp√©rimenter jusqu’au bout dans ce qu’elles ont √† apporter, donc les avoir int√©grer pour pouvoir s’en lib√©rer.
Pourquoi l’√©tat d’humain ne peut √™tre r√©ussi ? Parce que la nature de l’humain est malade, il n’est pas con√ßu naturellement, il est artificiel, du moins ici sur cette Terre. Et d√®s le plus jeune √Ęge, l’√©ducation nationale du mal-√™tre le coupe de son corps, de ses √©nergies, de la vie et de l’univers, √©teint sa conscience, son intuition et ses dons, en d√©veloppant exclusivement son mental qui le r√©duit √† la petite entit√© ” moi-je”, dans laquelle il plonge ou plut√īt sombre. Toute sa soci√©t√© est alors √† son image : format√©e, conditionn√©e, limit√©e, d√©connect√©e, d√©traqu√©e.
Bien √©videmment, toute la vie de l’humain est une exp√©rience fascinante, grandiose, pour peu qu’on y mette de la conscience. Mais cet √©tat d’humain reste pure souffrance. Sa soci√©t√© est pure souffrance. Rester dans cet √©tat, c’est souffrir toute sa vie.
Qu’importe la r√©ussite : mat√©rielle, physique, culturelle, sociale, etc., rien ne satisfera ou n’apportera le bonheur √† cet √©tat d’humain profond√©ment malade. Parce qu’il vit d√©connect√©, dans son mental, dans les distractions, l’agitation, le virtuel, l’illusion. Il s’est perdu et erre dans ses t√©n√®bres inconscientes et r√©p√©titives.
Comment r√©ussir dans ces cas-l√†, sortir de la souffrance pour de bon ? Quelqu’un nous quitte et on souffre, on perd sa renomm√©e, on est discr√©dit√©, d√©nigr√©, on souffre. On perd ses biens, on souffre. On a trop et on veut encore plus, on souffre. On cherche l’amour, on souffre. On court apr√®s le bonheur, ou l’argent, on souffre autant. M√™me sans rien faire ou n’ayant plus rien √† faire, on souffre. Car jamais l’√©tat int√©rieur ne pourra √™tre satisfait, d√©tendu pour de bon, en paix totale sur le long terme tant qu’on est dans l’inconscience du “moi”, en passant sa vie √† faire sans jamais √™tre.
C’est la triste condition de cet √©tat d’humain malade, qui d√©truit tout en commen√ßant par lui-m√™me. C’est ce qu’il appelle faire la f√™te. Ou tout simplement ce que font la majorit√© des gens quand ils ont du temps libre : mauvaise nourriture, tabac, alcool, drogue et d√©connexion dans le virtuel (√©crans en tout genre). Tout cela, c’est se d√©truire. C’est le passe-temps favori.
Or, il y a une √©chapatoire, une r√©ussite possible, voire m√™me une r√©alisation. Et elle est r√©elle, bien l√† et accessible pour grand nombre. C’est en d√©passant tout √ßa.
D√©passer veut dire √©galement, renoncer. Renoncer √† l’image des S√Ędhus qui ont quitt√© les activit√©s du monde, quitt√© les distractions, tout ce qui cr√©e de la souffrance et tout ce qui d√©connecte de la vie. Ils ont adh√©r√© pour de bon √† la conscience, √† l’instant-pr√©sent (c’est-√†-dire sans pens√©e), ils ne sont plus identifi√©s au moi-je/ego.
Seulement ce n’est pas de ce renoncement dont je parle. Ici, il n’est pas question de renoncer √† la mati√®re (la moiti√© de soi-m√™me) ou de rejeter quoi que ce soit. Il n’est pas entendu que la mati√®re soit l’illusion. Non, l’illusion c’est de vivre d√©connect√©, dans son mental, et o√Ļ que l’on observe, ne voir que ses propres pens√©es, brouillant la r√©alit√© et cr√©ant un voile d’autant plus grand sur les √©nergies, la vibration, la pr√©sence.
Nous y sommes. √ätre dans la pr√©sence, c’est cela qui sauvera l’√™tre de l’humain, lui fera d√©passer sa condition. Et pour √™tre dans cette pr√©sence, il faut √™tre dans la conscience.
Aucunement, la soci√©t√© malade et d√©traqu√©e de l’humain permet d’√™tre dans la conscience, dans la pr√©sence. Il y a trop de choses √† faire, trop d’agitation, trop de bruit, √† l’image de son mental. C’est sa cr√©ation inconsciente, le reflet de son √©tat int√©rieur.

Et tout cela est violent, agressif, suicidaire. La nature y trouve peu de place. Il n’y a pas de silence, pas d’immobilit√©, pas de repos. Or, tout √™tre humain a besoin de temps, voire beaucoup de temps pour gu√©rir de ses maux, se retrouver, se ressourcer. On ne lui en donne ou permet quasiment pas. Bien s√Ľr, il s’agit de sa cr√©ation.
Chaque √™tre humain a v√©cu des choses difficiles, dans son enfance, dans son adolescence puis ensuite √† l’√Ęge adulte. Pour chaque √©v√©nement difficile, il faut s’arr√™ter, se retrouver seul, avoir le temps de rentrer en soi, prendre soin de soi, panser ses blessures, int√©grer et assimiler les exp√©riences. Et √ßa ne se fait pas en un week-end…
On dit que le travail c’est la sant√©, mais cette phrase est uniquement juste pour ceux qui se d√©truisent durant leur temps libre. Pour les autres, le travail est devenu un fardeau qui les ab√ģme et qui continue √† cr√©√© agitation et d√©connexion avec eux-m√™mes, donc pas de gu√©rison possible, pas d’√©tats de mieux-√™tre, pas d’√©volution int√©rieure ou tr√®s peu. On n’a pas le temps pour travailler sur soi, en soi, de r√©gler ses probl√®mes. On doit seulement travailler pour son mental, en √©tant press√© de faire plein de choses inutiles √† contre courant de la vie (soci√©t√©), comme une machine, un robot.
Alors vient un jour o√Ļ il y a une scission, on n’en peut plus, on arrive √† bout, avant le burn-out peut-√™tre. Il y a un changement de conscience, on veut autre chose, et ce monde ne peut nous l’apporter, du moins cette soci√©t√© d√©connect√©e, vivant dans le faux.
Vers o√Ļ se tourner, quoi faire, o√Ļ aller ? Boire et se droguer encore plus ou s’occuper enfin de soi, vraiment ?
On ne lui a pas appris √† l’humain de s’occuper de lui-m√™me. Est-ce concevable ? Six mois de recueillement, et on devient aux yeux de la soci√©t√© (du mental) un fain√©ant, un marginal ou un exclu, une b√™te curieuse. Qu’importe, car vu les valeurs de cette soci√©t√©, quelle est l’importance de ses dires ? Mais tout a du bon. Laisser la d√©connexion √† ce qu’elle est, c’est le d√©but du d√©tachement.
Et l√† l’√©veil spirituel commence.
On devient quelqu’un d’autre, on change d’identit√©. On s’int√©resse √† de nouvelles choses, on laisse tomber les anciennes. Alors c’est la recherche, la qu√™te. Lire sera grandement pr√©f√©rable, chez soi ou encore mieux dehors. Car les √©crans d√©connectent de la vie. Cependant, il y a une tonne de documentaires int√©ressants sur la spiritualit√©, le d√©veloppement personnel, les ovnis etc. On fera ses exp√©riences le temps qu’il faudra.
Toutefois, vient un moment o√Ļ on est satur√©. Alors on plonge en soi, et on y d√©couvre l’univers. La m√©ditation est l’activit√© num√©ro un pour se transcender, trouver la paix, comprendre la vie, monter en √©nergie, se gu√©rir, acc√©der √† des plans de conscience sup√©rieure. La marche, le yoga et le tai chi ou qi gong quant √† eux, font circuler l’√©nergie dans le corps et ouvrent les canaux.
Avec cette nouvelle identit√©, vient peut-√™tre de nouvelles choses √† faire. On se trouve une mission, des choses √† r√©aliser. Et on se replonge sans le savoir, inconsciemment dans un nouvel ego, plus grand au sens dimensionnel. C’est ce que l’on appelle l’ego spirituel. Mais encore une fois, son exp√©rience est n√©cessaire et utile.
Nous apprenons de ce fait tout sur les lois universelles, l’unit√© et la dualit√©, par cons√©quent les exp√©riences de couple o√Ļ les m√™mes sch√©mas se r√©p√®tent. Montrant √† l’individu tant bien que mal, les agissements de son couple int√©rieur (son √©nergie masculine et son √©nergie f√©minine), mais √©galement les apports dimensionnels de ses polarit√©s de vies pass√©es non-r√©gl√©es. Et il retrouve tout cela dans ses miroirs : parents, amis, coll√®gues, conjoints. Tous des parties de lui-m√™me.
Toujours, la souffrance est l√†. Elle attend bien sagement que l’ego n’accepte pas, ne veuille pas, ou pas voir, qu’il se r√©volte, se ferme, coupe l’amour et les √©nergies. C’est l’individu duel qui passe son temps √† se battre contre lui-m√™me, manquant d’amour pour lui-m√™me, affect√© par ses propres blessures, lesquelles sont r√©fl√©chies sur ses miroirs ext√©rieurs qui lui reprojettent. Se divisant, croyant √™tre deux, il vit dans son illusion, dans sa dimension duelle, 3D, astrale.
Encore la souffrance. Et il continu malgr√© tout de rechercher l’amour, le bien-√™tre, la paix. Alors de nouveaux isolements surviennent, avec ses phases d’injustice, de victimisation, mais aussi ses prises de conscience et moments de paix lumineuse. Jusqu’√† qu’un jour tout finisse par l√Ęcher et qu’il comprenne tout, et parfois bien des ann√©es plus tard, apr√®s son premier √©veil. Peut-√™tre dix ans, vingt-ans se sont-ils pass√©s. La recherche prend fin.
Pour de bon, l’√™tre se tourne en lui-m√™me. Pour de bon, il saisit le reflet de ses √©nergies int√©rieures. Il comprend comment les unir, comment se laisser aller, s’abandonner dans la r√©alit√©, retrouver la connexion, les √©nergies, la pr√©sence, maintes fois perdues au cours de ses exp√©riences difficiles, duelles, divis√©es, lui faisant perdre la connexion √† la conscience, √† la vie. Mais qui lui montraient qui il √©tait dans l’instant, ou plut√īt ses zones d’ombres pas assez accept√©es, aim√©es, √©clair√©es.
Sa vie, qui a √©t√© une √©tude profonde, r√©v√®le alors tous ses secrets. Il fallait le bon moment : que les exp√©riences soient assez faites, qu’elles aient √©t√© assez riches, assez assimil√©es. Alors une nouvelle ouverture a lieu, bien plus significative qu’elle n’a jamais √©t√©. Et avec elle un √©tat de bien-√™tre divin.
L’√™tre sait qu’il a trouv√©, qu’il s’est (re)trouv√©. Et il n’a pas ou plus besoin d’aller le crier sur les toits, dans les r√©seaux sociaux. Plus besoin d’aller de nouveau se d√©connecter. Tout cela ne l’int√©resse plus, la souffrance ne l’int√©resse plus, car le moi a perdu son emprise. La pr√©sence est devenue plus forte. L’univers est bien plus vaste √† l’int√©rieur du corps, la conscience y devient de nouveau universelle, la pr√©sence est alors partout bien plus grande et les √©nergies remettent tout en place dans le corps qui monte ainsi en vibration.
De ce fait, la soci√©t√© prend une autre allure. Elle s’illumine. Et ce n’est pas de la r√©ussite de l’humain, mais d’avoir d√©pass√© son √©tat. C’est la lumi√®re int√©rieure qui est projet√©e. Alors le monde change √† nouveau, comme √† ce premier √©veil v√©cu des ann√©es plus t√īt, mais avec toute la maturit√© des exp√©riences en plus.
Comme un S√Ędhu, l’√™tre qui a r√©alis√© cela dit adieu aux activit√©s humaines inconscientes, pour ne pas dire presque toutes, mais avec gratitude. Il laisse √ßa √† ceux qui se cherchent, ou qui errent et sont dans la peur. Ses autres moi universels, autres parties de lui-m√™me dimensionnelles, parce que tout est un.
Alors sa lumi√®re et son √©tat d’unit√© lui am√®nent obligatoirement l’abondance. Dans le rien total, pleinement accept√© et transcend√©, on y trouve le tout de l’univers. C’est l√† que vient l’abondance ultime, et elle est d√©finitivement sans souffrance. Car l’√©tat d’humain est d√©pass√© et avec lui sa dimension. Ce n’est que l√† que les actions les plus parfaites avec l’univers se mettent en place toutes seules et sans effort. Parce que c’est l’√©tat de parfaite coop√©ration.
Au-dessus de l’humain, l’√©tat dimensionnel est pur paradis vibratoire, dont la conscience universelle ouvre les portes au cosmos de l’Etre infini au sein m√™me du corps, qui alors s’amplifie et change de fr√©quence.
Au final, pour pouvoir d√©passer l’√©tat, √™tre lib√©r√©, il faut que tous les maux de l’exp√©rience humaine soient illumin√©s, mis en pratique comme tels et transcend√©s. Retirer, ou ne plus vouloir, tout ce qui emp√™che √† cette r√©alisation, c’est sortir du “moi”.
R√©ussir sa vie, c’est aussi √™tre quelqu’un de bien, mais r√©ussir √† d√©passer l’√©tat d’humain, c’est r√©ussir √† d√©passer compl√®tement l’ego, la matrice humaine.

27 octobre 2022

Ancrage, force et autre

C’est le m√™me air qu’il y a dans un vase, √† l’ext√©rieur du vase et dans le vase d’√† c√īt√©.
√Ä l’int√©rieur de la forme et de par les sens employ√©s, une conscience sp√©cifique se cr√©e, qui doit se rappeler qu’elle est en tout et partout.


C’est en int√©grant son ombre enti√®rement et en l’unifiant, qu’on acc√®de pour de bon √† son √™tre divin sans risquer de chuter et d’endommager le corps. D’abord le bas et faire ce qu’il y a √† faire avec cette mati√®re. Sinon il n’y a pas d’ancrage, le haut lumineux sera d√©sol√© et la chute in√©vitable.


La connaissance n’am√®ne pas forc√©ment √† l’√©veil.
L’√©veil c’est sentir. √ätre dans la pr√©sence ou, √™tre dans la conscience. Mais mieux encore : √™tre dans la pr√©sence de la conscience ou dans la conscience de la pr√©sence.
C’est un √©tat int√©rieur. La connaissance survient ensuite, de cet √©tat, car alors, elle est mise en pratique. On conna√ģt, ce qui est diff√©rent de savoir.
Il n’y a besoin de rien, seulement d’√™tre dans le pr√©sent, ici et maintenant, connect√© √† soi-m√™me/l’univers, √† son silence int√©rieur. Alors in√©luctablement, la conscience se d√©ploie et acquiert la connaissance par l’exp√©rience pure et directe.


Penser ou être présent
Le monde qui existe est tout autre du monde qui est vu et interpr√©t√© par la pens√©e. Personne ne peut le voir ni le sentir √† moins de faire monter ses √©nergies et d’√™tre dans la pr√©sence.
En plus de sa propre d√©connexion par la pens√©e, partout (dans les soci√©t√©s dites modernes) la d√©connexion est impos√©e par l’agitation mentale, et ce depuis l’enfance, ce qui ne permet de voir qu’un monde sans vie (sans vibration) et enlise de plus en plus dans l’inconscience. Mais dans un monde endormi, quand rien d’autre n’est connu, le monde d’illusion est une normalit√©.
Il n’y a pas de matrice ou d’obscurit√© autre que celle dans laquelle on est endormi. Car il n’y a que la Lumi√®re qui existe. Et puis, on finit par devenir de plus en plus vivant et changer de fr√©quence, de dimension, en acc√©dant de plus en plus √† la r√©alit√©.


Le bon chemin est celui qui donne le plus d’√©nergie, le plus de joie. Comme n’importe quel choix.
Il en est de m√™me pour les pens√©es et les croyances, quand elles ne donnent pas de bonnes √©nergies, c’est qu’elles ne sont pas bonnes/fausses.
Pareillement, quand l’√©nergie de vie circule bien dans la colonne vert√©brale, il est impossible de se tenir avachi.


√ätre comme un arbre. Observer la rivi√®re des pens√©es et des √©motions couler devant soi. Ancr√© puissamment dans la Terre, avec le souffle et la force de vie propulsant dans le ciel, en voyant de hauteur, avec recul et d√©tachement. Solide comme un roc, s’impr√©gnant d’eau et s’enroulant de vent et de soleil, c’est la conscience ouverte √† tous les plans comme un, dans le point immuable de l’ici et maintenant, que de par l’Union le centre est trouv√©. De la vraie nature immortelle, m√™me si la forme est changeante, toutes choses est une, projet√©es par le centre lumi√®re.


La pratique spirituelle doit incorporer le sport (m√™me s’il s’agit de la marche, tai chi ou yoga), la m√©ditation, la contemplation, le ressourcement, le soin, l’activit√© intellectuelle, l’activit√© cr√©atrice et l’activit√© sociale. Nourriture bio (beaucoup de fruits et de l√©gumes).
L’activit√© individuelle doit √™tre √©gale √† l’activit√© sociale. C’est servir √† √©galit√© son √™tre individuel que son √™tre universel.
Ne plus perdre de temps et endormir sa conscience sur les √©crans quand il n’y a rien √† y faire.


M√™me dans le d√©nuement mat√©riel, quand on est riche √† l’int√©rieur on ne peut pas se sentir pauvre.
Ceux qui sont pauvres sont ceux qui n’ont pas de cŇďur, voire pas d’√Ęmes. Et comme ces gens sont vides √† l’int√©rieur, ils ont besoin d’√™tre au pouvoir, parce qu’ils n’ont rien √† offrir sinon prendre tellement ils sont vides. Et dire que jusqu’√† maintenant, l’humanit√© leur ob√©it, se soumet √† eux et entretient leur domination…


Ancrage, int√©grer l’animal totem, soleil int√©rieur, intuition, confiance, d√©termination, pouvoir cr√©ateur, conscience/pr√©sence, offrir sa lumi√®re personnelle, le chemin.


Sois fier(e) de tes origines, fier(e) de tes parents, fier(e) de ton peuple et de ta race l’humanit√©. Sois fier(e) de qui tu es, de ce que tu as r√©ussi et essay√©. Sois fier(e).
Marche droit devant, la t√™te haute, en aimant ton fr√®re, ta sŇďur, ton fils et ta fille. En aimant les autres parties de toi-m√™me qui sont tous les √™tres.
Sois fier(e) d’avoir eu le cŇďur en sang, d’avoir traverser les rivi√®res de la d√©solation et de tenir droit(e), transperc√©(e) par la flamme de la Vie.
Sois fier(e) d’avoir arpent√© les champs terrestres et d’y voir passer les mille ciels couchants.
Sois fier(e) et prends ta force de l’exp√©rience mat√©rielle, avec unit√©.
Que ta fiert√© toujours soit digne des valeurs humaines. Alors tu n’as rien √† craindre.
Tu peux garder la t√™te haute, avec ton cŇďur ouvert.


Il fera enfin bon vivre partout sur cette planète quand plus personne ne fera confiance en la politique, quand les lois universelles seront installées et que tout ce qui envoie des ondes électromagnétiques soit retiré.


La vie devrait √™tre faite de sport, de m√©ditation, de contemplation, de balades dans la nature, d’activit√© li√©e au bien-√™tre et d√©veloppement personnel, de rire, de soleil et d’amour.
L’humain n’est ni une machine, ni un programme d’ordinateur, c’est de l’√©nergie.


Si on vient de la Source ou cr√©√© par Dieu, et que l’espace-temps est une illusion, que tout est ici et maintenant, √ßa veut dire qu’on est toujours dans la Source, toujours dans Dieu, qu’on n’en a jamais boug√©. Que tout autour de soi est la Source ou Dieu. Et encore mieux, qu’on est la Source, qu’on est Dieu.
Alors pourquoi cette distorsion dans les choses que l’on voit autour de soi et cette vision mat√©rielle de soi-m√™me ?
Cela provient de cet √©tat de conscience et en est la r√©flexion (inconscient/conscient, c’est √† dire dans la mi-ombre mi-lumi√®re) et de la dualit√© en soi (l’√©tat de s√©paration et de lutte). Ce lieu, cette dimension, est per√ßue avec une conscience qui a les paupi√®res √† moiti√© ouvertes sur la r√©alit√©, comme lorsqu’on se r√©veille un matin d’hiver et que la lumi√®re du jour appara√ģt l√©g√®rement.
Ensuite, le pouvoir créateur fait le reste.


M√™me dans un lieu artificiel, compl√®tement d√©pouill√© d’√©nergie de vie qu’est le mental virtualis√©, √† travers les centaines de pens√©es, formes et noms diff√©rents que l’on observe, on ne fait que se regarder soi-m√™me.
Il y a des sentiments, √©motions et √©nergies que l’on peut ressentir, mais elles ne proviennent pas d’une machine. Soit de soi-m√™me, soit de l’univers. Dans tous les cas, elles proviennent d’un environnement ext√©rieur √† l’espace sans vie dans lequel on plonge la conscience ici.
Une fabrication virtualis√©e qui offre effectivement des millions de perspectives, de cr√©ations, de connaissances et de distractions, mais √† trop y mettre sa vie, on finit par ne plus vraiment vivre dans la vraie vie. Et cette vraie vie, o√Ļ il y a la v√©ritable connexion, la pr√©sence ou pure conscience, se fait de moins en moins sentir. On enrichit son esprit mais on tombe en √©nergie.
En d√©finitive, est-on s√Ľr d’√™tre vivant l√† maintenant ?
D√®s qu’on quitte les √©crans, les √©nergies remontent. On est un peu moins happ√© par l’agitation mentale, plus dans sa respiration, plus avec son vrai soi. Mais peut-√™tre que c’est cela qui est difficile.
La porte c’est le corps. La connaissance sans le corps fait chuter.


Sur le chemin spirituel, il est primordial, voire imp√©ratif d’avoir un bon ancrage avant de vouloir l’ascension (s’√©lever vibratoirement).
L’ancrage, c’est la force de l’Exp√©rience, ou force Mat√©rielle, et elle s’acquiert par un total amour, une totale acceptation de soi-m√™me, de l’enfance jusqu’√† maintenant.
Ainsi, la force de vie est présente et totale en bas de la colonne vertébrale et descend parfaitement dans des jambes solides, faisant un en connexion avec la Terre (comme un arbre).
Ensuite, par la respiration et la pr√©sence √† soi, le ventre doit √©galement faire passer l’√©nergie de vie. Le souffle conscient pratiqu√© avec la respiration abdominale am√®ne le ventre √† se rel√Ęcher, se d√©tendre pour lib√©rer les peurs qui y sont stock√©es.
La nourriture joue √† ce niveau un r√īle essentiel. Le pain, les viennoiseries, les sandwichs, les pizzas etc, endormiront le ventre et conserveront les peurs dans l’inconscience. Le ventre sera bloqu√© et ne laissera pas passer l’√©nergie.
Les fruits, les légumes et les jus, permettront au ventre de se purifier et aideront à libérer les densités emmagasinées dans cette zone.
Ce qui amène non seulement à des prises de conscience, à un état vibratoire supérieur de bien-être, mais également à éclairer encore plus son soleil intérieur (3ème chakra). Donc à attirer plus de choses positives dans sa vie.


Quand on ne fait pas ce qu’on est destin√© √† faire, on perd ses √©nergies et on s’√©puise. La vie devient une lutte permanente o√Ļ l’on s’ab√ģme et s’attire des choses n√©gatives.
La principale cause est la peur d’√™tre qui l’on est vraiment et de le montrer.
√Čvidemment, la soci√©t√© et l’√©ducation ont jouer leur r√īle l√†-dedans, alors on pratique le mim√©tisme. On prend des chemins d√©tourn√©s par peur de briller ou de s’exposer.
Le bon chemin est celui qui nous met en joie et nous procure beaucoup d’√©nergie. Il est √† sa propre image, unique et il existe. Aussi faut-il se conna√ģtre.
Alors il est √©vident qu’en offrant √† l’univers sa vraie nature sans se cacher, il r√©ponde en cons√©quence et m√™me plus.
Il est question de sa lumi√®re personnelle, ce qui ne peut √™tre le cas tant qu’on reste dans la victimisation, attach√© √† ses souffrances.
Ainsi le travail sur soi est primordial. Gu√©rir son pass√©, gu√©rir le corps, s’aimer et s’accepter en entier. De ce fait, on devient de plus en plus cr√©ateur et de moins en moins exploit√©.
Il y a des th√©rapies et th√©rapeutes, mais si l’on veut un r√©sultat marquant et d√©finitif, il faut se prend en main seul. S’explorer soi-m√™me, hors de l’agitation et du bruit.
Bien entendu, il est n√©cessaire de partager, d’apprendre des uns des autres et de demander conseil.


Quand des lois sont impos√©es, ces lois proviennent toujours de l’Ombre.
L’humanit√© ob√©it plus √† son ombre qu’√† sa lumi√®re. Jusqu’√† quand ?
Mais un des grands secrets de l’univers, c’est que tout est √† l’int√©rieur de soi.


Que vos √©preuves soient des victoires et qu’il n’en soit pas autrement.


Je ne suis pas complotiste, sinon je serais au gouvernement.
Et qui voudrait d’un pouvoir fond√© sur l’exploitation des √™tres ?
Le vrai pouvoir, c’est la puissance de sa lumi√®re int√©rieure.
La domination sur les √™tres, c’est de ne pas en avoir.


La compression de la r√©alit√© de ses besoins par le modelage de l’√©nergie universelle, combin√©e avec la focalisation positive et joyeuse depuis sa nature divine.
S’√©loigner de ce qui en d√©tourne, en ressentant dans l’instant pr√©sent ce qui ne maintient pas dans la vibration √† la vie.
Travailler l’√©nergie par le souffle, la connexion √† la nature, l’ancrage, la m√©ditation, le yoga, le tai chi ou qi gong. L’√©nergie devient palpable, mall√©able, vivante, nourrissante, au service de sa lumi√®re.


Utiliser l’√©nergie de la mati√®re brute environnante “avec unit√©” pour accro√ģtre celle de son ancrage. Faire un avec l’univers qu’importe la densit√© de sa forme mat√©rielle. Les centres ville sont des lieux d’exercice parfaits pour se d√©ployer.
Avec un sourire dans le cŇďur, le soleil en soi revient. On peut voir au-del√† de l’agressivit√© apparente des √™tres leur d√©tresse et garder le sourire dans son cŇďur, le soleil en soi. Ainsi on utilise l’intelligence de sa sensibilit√© pour ne pas se mettre dans la peur et devenir une proie mais pour int√©grer et d√©ployer une force d’unit√© avec ces √™tres, autres parties de soi-m√™me. L’√©tat int√©rieur ne bouge pas, ou s’amplifie.


Sur le chemin spirituel, du d√©veloppement personnel ou de son ascension, la solitude peut se manifester si l’on se divise des autres que l’on trouve moins √©volu√©s. La distanciation est n√©cessaire tant que l’on a besoin de faire la paix avec ses autres parties de soi-m√™me et les mettre en amour.
Puis la solitude devient une puissante alliée, et enfin elle ne sera plus nécessaire pour fuir, se protéger et se trouver mais pour se ressourcer.


M√©diter au pied d’un grand arbre pour qu’il nous aide √† grandir, ou au pied d’un petit arbre pour l’aider √† grandir ?
La deuxi√®me option est noble, mais vient un temps o√Ļ on ne peut plus aider si l’on ne s’aide pas soi-m√™me.
La force du grand arbre nous en donnera pour aider le plus petit. Ça vaut pour la société.

O√Ļ est le p√®re, o√Ļ est la m√®re ? Dans la galaxie, dans le cosmos, dans le corps ?
Qui sont ces √™tres qui donnent la force du Ciel et de la Terre, du masculin et du f√©minin, ces formes d’√©nergie qui cr√©ent affection et attachement avec le temps ? Qui sont-ils et o√Ļ sont-ils ces √™tres √† qui l’on donne ces noms ?
A qui appartient la souffrance, √† l’ego ou √† l’√™tre v√©ritable ?
Suis-je seulement un humain enfermé dans un corps ?
Ou bien tout cela est-il une illusion, la cr√©ation d’une matrice mise en place pour r√©duire l’√©tat tout puissant d’√™tre entier, complet et illimit√© ?
Est-ce possible de se conformer à une expérience si étriquée ?
Je ne suis pas qu’un humain. Non seulement je suis tous les √™tres, mais aussi toute √©nergie qu’il y a partout, dans tout et entre toutes choses.
Ma pure nature est l’√©nergie qu’il y a dans le vide et se r√©pand dans toute forme.
Ma meilleure représentation en tant que Source est le soleil.
Ma véritable identité est la Lumière et je suis immuable.
Le reste, c’est la projection infinie de cette grandeur appel√©e Dieu : l’univers et tous ses √™tres. Et cette projection n’est et sera toujours qu’ici et maintenant, depuis le m√™me point central. Le microcosme et le macrocosme se ram√®ne au m√™me.
Par contre, une chose qui prouve que l’on est bien dans le r√©el est la vibration. Est-ce que je me sens vibrer et respirer dans l’instant-pr√©sent en sentant mes √©nergies, ou bien suis-je mort dans mes pens√©es ou dans le virtuel (√©crans en tout genre) ?
Le p√®re et la m√®re sont en soi, le Ciel et la Terre (Esprit et Mati√®re), une seule et m√™me chose appr√©hend√©e d’une mani√®re diff√©rente de par la division de nos √©nergies (plan de dualit√©) et les sens employ√©s.
Le plan de l’Unit√© peut √™tre connu, car il appartient √† sa vraie nature.
Ici et maintenant.
Toute forme confondue en une (pure √©nergie) est l’√©tat de la pure conscience.
Suis-je ici et maintenant ?
Oui, uniquement quand il n’y a plus de je.

L’homme conscient, sert le F√©minin et lui apporte sa force. Car en √©change, ce sont toutes les √©nergies de la Terre qu’il re√ßoit.
Ainsi, c’est la moiti√© de son √™tre qu’il nourrit et honore.

Donnez une t√©l√© √† une tribu autochtone et elle commence √† se d√©connecter de la vie, √† boire, se droguer et √† vouloir se perdre tout √† fait en partant pour la ville. C’est ce qui est arriv√© √† l’humanit√©.
En abordant uniquement la vie √† travers un produit de consommation, jamais elle ne s’est autant d√©truite, elle et son monde que depuis ces derni√®res d√©cennies. Depuis que l’√©cran est arriv√©, elle n’aborde et ne per√ßoit plus la vie qu’en tant qu’objet.
Pourtant, il fut un temps o√Ļ l’humanit√© √©tait connect√©e √† l’univers, √† la vibration et √† la pr√©sence, aux √©nergies. C’√©tait la f√©licit√©, un avec la nature. Les √™tres √©taient radieux, avec de fortes √©nergies, respectueux des autres formes de vie, profond√©ment aimants et √©volu√©s. Ils pouvaient communiquer par t√©l√©pathie, percevoir les signes, ils avaient bon nombre de facult√©s extrasensorielles et leurs chemins √©taient lumineux.
Cela existe toujours, sur une autre dimension de la Terre et sur d’autres plan√®tes. Mais tant que l’humain est prisonnier de l’√©cran, il est perdu, m√™me sans la 5G, oups pardon je voulais dire Covid…
Bien entendu, apr√®s cela il y a d’autres facteurs pour retrouver la connexion : ancrage, respiration, nourriture, conscience.
Le probl√®me, c’est qu’en y arrivant individuellement, il n’y a plus grand monde autour de soi. Dans la rue, tous les gens sont ferm√©s et tous les autres sont derri√®re des √©crans ou dans le faire compulsif ou par obligation professionnelle.
Pourtant, √ßa serait dans la nature qu’il faudrait se r√©unir, ou encore mieux transformer les villes en villes-f√īret, avec partout des vergers et potagers, retirer toutes les ondes √©lectromagn√©tiques et rendre les v√©hicules harmonieux et non polluants.
Alors bien s√Ľr, c’est une entreprise collective dont il est question. Non pas seulement r√©ussir son exp√©rience humaine individuellement mais universellement, en int√©grant toute l’humanit√©.
Bient√īt, nous retrouverons nos vrais pouvoirs et notre nature illimit√©e, d√®s que l’Ombre r√©gnant sur cette plan√®te aura √©t√© mise KO. Et pour voir l’ombre et l’√©teindre, il faut faire toute la lumi√®re en soi.

Ancrage, intention, visualisation, connaissance + élan énergétique.
Information des cellules : Pure Lumière, vraie nature illimitée.

Vous est-il d√©j√† arriv√© de ressentir la vie ? Parfois lors d’un concert ou d’un film vous faisant vibrer, et tout d’un coup, une √©motion surgit, alors vient la larme √† l’Ňďil ou la vibration du cŇďur et des frissons.
Est-ce que cela vous est arrivé récemment en regardant un sans domicile fixe ou un de vos amis dans le besoin ?
Comment avez-vous √©prouvez la vie ? Derri√®re un √©cran ou en r√©el ? Qu’est-ce qui selon vous √† le plus d’impact ?
Voyez-vous vraiment ces gens dans le besoin, à chaque fois que vous faites vos courses et sillonnez la ville en voiture. Les voyez-vous ? Pourtant ils sont là, par terre, un gobelet devant eux, jeune ou vieux.
Lorsque j’√©tais sans domicile, si je croisais un sdf et que je n’avais que 2 euros, je donnais 1 euros, toujours. Parfois je me retrouvais sans rien pour manger, mais au moins j’avais fait ma part. Je me sentais bien, et ce qu’il me restait m’√©tait finalement suffisant.
C’est ainsi que j’ai compris o√Ļ √©tait la vraie valeur des choses.
Depuis 2012 o√Ļ j’ai connu une exp√©rience d’asc√©tisme sur 2 ans, je peux dire que la Mati√®re sugg√®re en nous une certaine forme d’alignement √©nerg√©tique. Trop dans l’Esprit et c’est la fuite, trop dans la Mati√®re et c’est l’imbibition. L’un ou l’autre am√®ne √† l’endormissement. Alors vous ne ressentez plus rien pour le sans domicile vous pr√©sentant son √©cuelle avec son coeur, le confondant avec un profiteur aux basses √©nergies et sans force int√©rieure.
Il m’est arriv√© de faire demi tour par rapport √† ce que je ressentais d’une personne √† qui je n’ai pu donner au moment pr√©sent. Attendant √† un feu rouge, j’ai vu un jeune homme bienveillant demander un peu d’argent. Croyant ne pas avoir le temps, j’ai fait signe que non. Il m’avait fait un sourire et il semblait ensuite mal √† l’aise. Finalement, je suis retourn√© le voir. Combien de fois je l’ai fait de revenir sur mes pas ? Et franchement √ßa fait du bien de donner 5 euros ou d’offrir un sandwich, √ßa envoie du soleil en plus pour la journ√©e.
Il y a aussi cette femme que je croise depuis des mois, elle d√©ambule √† un carrefour tous les matins demandant de l’argent aux passants. Faisant mes courses pour des personnes √Ęg√©es et handicap√©es pour lesquelles je travaillais, j’ai appris √† la connaitre. A un certain moment, ayant peu moi-m√™me, je lui donnais √† chaque fois que je pouvais. Peut-√™tre avait-elle plus que moi, je m’en fichais, c’est le geste qui compte, √©changer des mots, un sourire. Le partage est sacr√© et humain. C’est avec une part de soi-m√™me qu’on le fait. On reconna√ģt sa part d’humanit√© qui nous fait du bien.
S’il vous plait, prenez le temps de ressentir les √™tres dans le besoin. Il y en a qui sont bons et ont peut-√™tre un enfant √† nourrir. Ceux l√†, vous les sentez, car ils ne demandent rien de force. Et donnant √† eux, vous vous enrichissez.

L’humain n’aborde plus la vie que comme un produit de consommation et qu’√† travers eux, car il en est lui-m√™me devenu un. Et √† c√īt√© la vie suit son cours o√Ļ l’humain, uniquement centr√© dans son monde artificiel, n’y est plus.
Il est une machine, un robot et un esclave mais certainement pas un humain. Car pour cela, il faut être dans la vie mais aussi libre.
La libert√©, la connexion √† l’instant-pr√©sent, √† la pr√©sence et √† sa vibration ainsi que l’√©tat de conscience-consciente font l’humain, qui est de l’√©nergie. De ce fait, il sait qu’il est de l’√©nergie et se ressent comme tel, ressent l’√©nergie universelle qui est l√† ici et maintenant. L’humain se ressent lui-m√™me dans le seul instant r√©el qui soit en tant que vibration √©nerg√©tique connect√©e √† l’univers. Sinon, c’est qu’il est une machine, ou plut√īt qu’on l’a fait devenir ainsi pour servir, ob√©ir et rester endormi et ce depuis l’√©cole, qui est un programme de formatage, conditionnement et d’extinction des facult√©s. L’√©ducation nationale qui ne forme que des bons producteurs-consommateurs, o√Ļ tout le monde doit faire pareil. Puis vient les taxes, imp√īts etc, sans compter qu’il faille travailler toute sa vie. En plus d’√™tre esclave d’un syst√®me qui l’exploite de plus en plus avec les g√©n√©rations et les si√®cles, l’humain est maintenant devenu esclave des objets. Tout son temps libre est destin√© √† la consommation ou aux √©crans et son milieu de vie est satur√© d’ondes √©lectromagn√©tiques. Pour peu qu’il ne mange que des pizzas, sandwichs et produits chimiques et le voil√† endormi tout √† fait.
Le seul retour √† la vie est dans la nature, et en retrouvant cette nature dans les villes. Je parle d’√©nergies de la nature. Qu’elles soient majoritaires. Et qu’on laisse tomber tous ces objets qui nous endorment et bousillent nos √©nergies, o√Ļ l’on croit qu’on se r√©unit alors qu’on ne fait que plonger dans un univers virtuel astral sans vie. On pourrait dire : “oui mais pourtant y a untel et untel et aussi untel, ils partagent de bonnes informations et je dois communiquer avec tel ami etc…” √Čvidemment, on y trouve toujours une bonne raison pour √©crire un petit message, un commentaire et rester deux heures de plus √† surfer sans int√©r√™t et redevenir une simple machine dont la conscience s’endort.
Combien de temps passe t-on dans les √©crans chaque jour en oubliant que la vraie vie est √† l’int√©rieur de soi ? Avant cette d√©pendance aux √©crans l’humain allait bien mieux. Il vivait bien plus dehors et voyait bien plus d’amis. Mais tout cela fait le bonheur de nos dirigeants (addiction, tabac, alcool, virtuel, nourriture chimique ou morte, m√©dicaments). Car que l’humain reste endormi, en mauvaise sant√© et en parfait consommateur tout son temps de veille, leur est grandement profitable, puisqu’ils n’exercent leur domination que sur l’exploitation des √™tres. En gros, mal manger et passer sa vie dans le virtuel c’est les servir, m√™me si l’on pense √™tre un √©veilleur de conscience ou un alerteur concernant le g√©nocide actuel.
L’humain a choisi de devenir une machine, du moins pour la majorit√©, c’est son libre arbitre. Il a choisi de s’endormir, de quitter la vie et il le fait volontiers. L’√Čtat n’a m√™me pas √† le forcer, mais il l’a amen√© sournoisement dans ce sens. Il a compris qu’en lui donnant beaucoup de distractions et de peur, il peut mettre en place beaucoup de contr√īle et de restriction.
Un virus mute tout le temps. Tous les 2 ou 3 mois, il n’a plus la m√™me composition mol√©culaire. Donc le vaccin qui lui est fabriqu√© ne sert plus √† rien, √† part injecter des produits chimiques. Autre point : aucun virus ne survit √† des changements de temp√©ratures de + de 10 degr√©s. Depuis 1 ans, il y en a eu plein. Troisi√®me point : les cellules ne meurent pas d’un virus mais d’une forte √©mission d’ondes √©lectromagn√©tiques prouv√© par autopsie. Il n’y a aucun virus, mais de la 5G oui. Quatri√®me point : par le pass√©, Pfizer a √©t√© condamn√© pour avoir test√© des vaccins en Afrique et avoir caus√© morts et handicaps. Encore un point : il a √©t√© prouv√© que les masques bleus contenaient 2 agents canc√©rig√®nes tr√®s dangereux. Que penser des tests o√Ļ il a souvent √©t√© dit qu’ils √©taient contamin√©s ? Sans compter les faux chiffres etc, ainsi que les journalistes qui ne font pas leur travail d’investigation et r√©p√®tent comme des perroquets, ou soit savent mais ont peur d’√™tre licenci√©s. Ainsi que des m√©decins qui ont d√©nonc√© et ont √©t√© retir√© de leur fonction ou ont disparu.
Voil√† o√Ļ nous en sommes, avec un 3eme confinement qui ne va pas tarder, pour ruiner encore plus l’humain, lui prendre sa vie, sa libert√© et sa sant√©. Mais au final, en vue de ce qu’il mange, de ce qu’il absorbe, de ce qu’il demande comme violence, meurtre et destruction √† la t√©l√© ou au cin√©ma, de comment il passe son temps libre, de comment il traite la nature, les animaux et son semblable, en voulait-il vraiment de cette vie, de cette libert√©, de cette sant√© ? Avait-il dans son existence, conscience de leur impact ?
Il y a un point tout de m√™me qui a toute son importance : il n’a pas eu le choix. Il n’a pas eu le choix que d’endormir sa conscience, ses sens et ses facult√©s depuis l’√©cole, c’est un fait, mais aussi lorsqu’il a des parents peu aimants et endormis eux-m√™mes. C’est cette dimension humaine qui veut √ßa, cette exp√©rience 3D et duelle. Et justement, elle est l√† expr√®s pour se r√©veiller. Car √† un moment, on se dit que √ßa ne peut pas √™tre √ßa la r√©alit√©, pas comme √ßa. Et √ßa prend tellement de place en soi, que la conscience se modifie et observe autrement, puis passe √† travers et finit par ressentir… la vie. Alors le robot organique ne peut plus adh√©rer √† ce syst√®me et devient humain, ou aussi appel√© √©veill√©.

Tant que tu croiras que tes souffrances proviennent d’un ext√©rieur autre que toi-m√™me tu es dans l’illusion.
Il en est de m√™me si tu en veux √† cet ext√©rieur, le rejette, le condamne, te bats ou te mets en col√®re contre lui. Tu ne feras que t’abimer encore et encore, car toujours il ne s’agira que de toi-m√™me sous des formes diff√©rentes et ces actions agissent dans ton propre corps, car tu es √† √©galit√© dans ces corps et qu’ils sont en toi.
Dans tout l’univers, il ne s’agira toujours que de toi, car tu es tout l’univers et qu’il n’y a aucune s√©paration entre les formes. Tout est √©nergie et tu es toute cette √©nergie.
Ainsi, tu comprends que c’est ton comportement envers toi-m√™me qui est √† changer. De ce fait, l’univers qui est toi-m√™me dans son ensemble, t’enverra de plus en plus d’√™tres bienveillants envers le toi qui est une conscience individuelle de l’ensemble, un corps distinct appartenant √† ton tout total, comme une cellule dans un organisme.

La vie est un long parcours du combattant. Mais ce n’est pas comme on l’entend.
Il ne s’agit pas de se battre contre l’ext√©rieur, ou alors on s’ab√ģme in√©vitablement.
Il est question d’int√©grer une force. Pas n’importe laquelle. Pas la force du guerrier, du combattant, mais la force de la mati√®re, qui est celle de la nature, de la vie.
Le parcours du combattant dont il est question, c’est se conqu√©rir soi-m√™me, avec l’usage de cette force que l’on acquiert avec le temps, la maturit√© et la sagesse. Car on comprend qu’il faut faire un avec la mati√®re. Elle est l’√©nergie de la nature, de la vie, et √ßa coule en soi, puisqu’on est √©galement elle.
Plus cette √©nergie est int√©gr√©e, forte et limpide en soi, et plus les √©v√©nements de la vie sont fluides mais aussi, plus ce qui est ou √©tait difficile √† vivre, devient harmonieux, aimant et constructif. C’est la transformation alchimique de ses parts d’ombre ou parts inconscientes, non accept√©es, non aim√©es. Jusqu’√† ce stade, elles seront des faiblesses, des fragilit√©s ou blessures, des fuites √©nerg√©tiques attirant des choses ext√©rieures venant les mettre √† la lumi√®re, √† la conscience. Et tant que l’on lutte, que l’on reste dans la dualit√©, √ßa ne gu√©rit pas, empire, et on s’attire toujours les m√™mes choses d√©sagr√©ables faisant mal et souffrir.
Bien entendu, on se r√©volte tous contre une enfance violent√©e, une enfance agress√©e, dans un monde d’adultes guerriers qui n’ont pas r√©gl√©s leurs fuites √©nerg√©tiques (leurs blessures), et restent dans la dualit√© √† se battre contre l’ext√©rieur (leur propre ombre, reflet/projection). On grandit comme cela, avec les blessures du pass√© non r√©gl√©es.
Cependant, tout √† sa raison d’√™tre. On exp√©rimente la dualit√© inconsciemment, jusqu’√† que l’exc√®s de souffrance r√©veille, op√®re un changement de conscience int√©rieur et que l’on d√©cide d’agir autrement. On t√Ętonne, tombe et se redresse, puis on finit par se rapprocher de l’essentiel : sa vraie identit√© qui est celle de la nature avec ses √©nergies, en somme la Vie elle-m√™me, et on commence √† l’int√©grer.
On retrouve peu √† peu sa force, sa stabilit√©, comme un arbre et observe. On regarde ses pens√©es, ses √©motions et ses r√©actions impulsives et inconscientes qui nous ont men√© jusqu’ici. Ce long parcours du combattant.
Toutefois, c’est la conscience elle-m√™me qui va transformer la nature de ce parcours.
La force de l’ancrage combin√©e avec l’int√©gration des √©nergies de vie, apportent les vibrations int√©rieures n√©cessaires √† ce changement silencieux et invisible. Ce sera un renversement de comportement, d’attitude, de langage, avec une luminosit√© nouvelle dans les yeux.
Le coeur se met √† vibrer, car √† pr√©sent, on n’est plus perdu seul face au monde, en se demandant ce qui va bien pouvoir encore arriver, mais en faisant un avec l’univers. La force de la mati√®re coule en soi sans s√©paration ext√©rieure. C’est alors une unit√© parfaite et coop√©rative avec la vie.
La conqu√™te int√©rieure prend forme et c’est cela le v√©ritable parcours. Il n’est plus invisible ou inexistant, il est mis en lumi√®re. On sort de la victimisation, qui est une illusion de la dualit√©, et on peut (re)devenir cr√©ateur. Un cr√©ateur conscient, faisant attention √† ce qu’il mange, ce qu’il pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. Non pas comme une censure, mais pour un bien-√™tre apportant encore plus de bien-√™tre.
C’est cela le vrai parcours du combattant. Se conqu√©rir soi-m√™me, transformer son ombre en lumi√®re, √™tre dans la ma√ģtrise de soi, acc√©der √† son √™tre sup√©rieur. C’est cela la vraie force, qui construit, embellit, apporte le bien (grande √©nergie), non pas celle du guerrier animal et inconscient (aucune √©nergie vibratoire) qui se d√©truit lui et le monde.
Quand je vais promener ma fille aux parcs pour enfants, combien de parents je vois engueuler leurs enfants, leur parler mal ou les frapper… Je d√©tourne comme je peux l’attention de ma fille √† ces comportements primaires d’adultes immatures, des adultes de 40 ans qui sont toujours dans l’adolescence. Il n’y a l√† aucun jugement, c’est simplement une constatation sans pens√©e. Pauvres enfants, d√©j√† victimes de parents peu aimants et √©tant tr√®s t√īt sur le parcours du combattant. Mais un combattant souffrant est un combattant d√©viant. C’est-√†-dire, qui fera le mal √† son tour.
Je ne peux √©viter √† ma fille de vivre ses exp√©riences, pour son bien, elle verra comment est le monde, comment est Son monde ! Je l’aiderai √† int√©grer cette force, √† √©viter les combattants d√©viants ou √† les remettre instantan√©ment dans leur vraie nature. Et surtout, je l’aiderai √† se conqu√©rir elle-m√™me. Car son monde (ce qu’elle fera venir √† elle), comme √† nous tous, sera son reflet int√©rieur.

Quand on n’est pas dans l’amour, on est non seulement dans le faux mais √©galement dans la souffrance.


Si ton métier ne te rapporte pas d'argent, c'est que ce n'est pas ton métier. Ce n'est pas ce que tu dois faire, ce n'est pas là ou dans ça que tu es aligné présentement. Tu dois faire autre chose. Et il y a autre qui va te faire plus de bien et t'apporter plus. Ouvre toi à la vie.