Nettoyer son karma, se libérer du karma

Bonjour, je crée cette page spécialement pour les personnes qui ont commis de mauvaises actions et qui souhaitent se racheter pour ne pas avoir à subir dans leur prochaine vie les souffrances qu’elles ont causé dans celle-ci.

Il ne s’agit pas de la croyance de certaines personnes mais bien d’une réalité, on récolte ce que l’on sème. Et personne ne réchappe aux lois universelles. 

L’univers étant soi-même (donc tous les êtres), ce qu’on envoie comme ondes à travers nos pensées, paroles et actions nous reviennent. C’est la loi universelle de cause à effet. L’autre c’est soi. Irrémédiablement, ce qu’on fait subir à l’autre consciemment ou inconsciemment nous revient un jour ou on autre. Car l’univers est notre corps en entier, et les autres êtres sont des parties de ce corps total qu’on intègre de plus en plus avec l’évolution.
Ainsi, les parties de soi-même au sens universel avec lesquelles nous sommes en interconnexion (les autres êtres) sont en quelque sorte dans notre corps plus tard.
Je vais encore me répéter mais il n’y a qu’un seul être, qu’une seule vie, qu’une seule conscience qui imprègne toute chose, toute forme “différemment”. Même en physique quantique, on commence à découvrir cette réalité, que des grands sages savaient déjà il y a 4000 ans en développant et explorant leur conscience. Ainsi, il y a bien réincarnation, mais c’est toujours de soi-même dont il est question et d’un seul et même soi en tout.

Si vous avez bien saisi, et que vous avez fait du mal dans cette vie, vous savez alors que cela va vous revenir. Non pas forcément ni exactement la même forme de mal, ni de la même façon mais immanquablement la même quantité de souffrance que vous avez causé. Car “l’autre” que vous faites souffrir, c’est vous-même qui souffrez plus tard. Comprenez bien, que si pour vous vous ne ressentez pas de souffrance, celle que vous engendrez sera vôtre, puisqu’il s’agit de votre corps : l’univers. Et comme l’univers est pure énergie, vous ne pouvez pas évoluer sans nettoyer et illuminer l’ombre ou les densités que vous avez créez modifiant cette pure énergie (qui est vôtre : votre véritable nature). Obligatoirement, ça vous fera du mal et vous chercherez à rectifier cette distorsion au sein même de votre corps.

Pour nettoyer son karma, se libérer d’un mauvais karma, il y a plusieurs étapes.

La 1ere, c’est d’arrêter tout de suite et pour toujours de faire souffrir autrui.

La 2eme, qui prouvera que ce que vous faites est authentique, c’est de ressentir la souffrance que vous avez causez. La ressentir, au point où ça vous fait du mal. La ressentir pleinement quasiment tous les jours, à tel point que vous voulez véritablement nettoyer votre karma et vous en libérer. Sinon ça ne marchera pas.

La 3eme, c’est de demander pardon, soit aux personnes que vous avez fait souffrir, soit dans votre tête ou en vous adressant à l’univers mais sincèrement, avec toute votre âme, tout votre cœur. Demandez-vous aussi pardon à vous-même, d’avoir si mal agi et créé autant de souffrance, d’avoir abîmer votre âme et par conséquent, de faire subir à votre être une souffrance future proportionnelle.

La 4eme maintenant, pour nettoyer votre karma et vous en libérer, c’est d’apporter du bien et du bonheur aux personnes que vous avez fait souffrir, mais également à l’ensemble des êtres vivants, à la vie elle-même, du mieux que vous pouvez. Ainsi, vous tendez à réparer votre karma et vous en libérer.

En somme, c’est transformer votre être déviant causant souffrance, en être bienveillant apportant du bonheur. À partir de là, votre karma se met à changer.

Vous pouvez également participer à une œuvre de bienfaisance ou contribuer à la création de lieux de vie apportant du bonheur, du bien-être. J’ai moi-même connu un pédophile quand j’étais enfant pendant plusieurs années et je sais qu’il n’a pas réparé ce qu’il a fait, à moi comme à d’autres garçons. Bien-sûr, je n’ai pas attendu après lui pour me guérir.
J’écris dans mon autobiographie initiatique, qu’à chaque fois qu’un pédophile agit, il viole son propre enfant intérieur (il fait du mal à la pureté en lui, se salit de l’intérieur, s’abîme et plonge de plus en plus bas…). Car véritablement, le viol ou les viols, surtout commis sur des enfants, bousillent des vies. Ce qui veut dire, que le violeur bousille sa prochaine vie, voire ses prochaines. Parfois, il en faut plusieurs pour se racheter (plusieurs vies de souffrance), et on peut même retomber en animal.
Si cette personne ou un autre tombe sur cette page, je cherche de l’argent pour ouvrir un espace de bien-être (salle de méditation avec deux cabinets pour les consultations).

Ensuite, après avoir pleinement ressenti, demandé pardon, vous êtes investi dans quelque chose créant du bonheur et essayé de réparer, c’est en vous après tout cela que le travail devra se faire. Transformer à l’intérieur de votre corps la partie souffrante ayant causé du mal en allant la sonder, l’explorer, la comprendre, la guérir, la transcender et l’illuminer.

Si vous souhaitez de l’aide (il s’agira d’une consultation à 50 euros de l’heure, vous pouvez me contacter au 0614842155 (en laissant un message pour être rappelé) ou en écrivant à eipho@live.fr
Il y a toujours un moyen de se racheter.

Pour un don : http://paypal.me/robindartiguenave
Paiement securisé
ou par chèque ou virement instantané.

Un an dans une tente

Le 20 décembre 2019, après une séparation et parce que mes activités pro en tant qu’auto-entrepreneur ne m’ont pas permis d’en vivre, j’ai connu une année de vie sans domicile. J’ai dû rester à Nice car j’y ai une petite fille de 2 ans que j’aime énormément.

Je ne me considérais pas comme sans domicile, car la nature est chez moi. Je fais des campements dans les forêts depuis 2008 pour des retraites spirituelles de 4 à 15 jours plusieurs fois par an. J’en ai fait partout dans le sud de la France jusque dans les montagnes. Mais cette fois-ci, le temps m’a paru assez long.

Mon principal souci était ma fille. J’ai pu la voir quasiment tous les jours, en fin de journée. Puis, il y a eu l’hiver. le froid, certaines fois la faim, les scorpions et les sangliers, mais j’étais bien, j’avais confiance et suivais mon chemin tranquillement.

Cependant avec l’hiver, et au bout de tant de temps, rentrer à ma tente le soir me pesait. La chaleur humaine me manquait. Mon quotidien était sport, méditation, nature, lecture, introspection, prises de conscience, changements intérieurs et voir ma fille.

Puis, le 1er septembre 2020, j’ai fini par trouver un travail qui me plaisait, dans l’aide à domicile. Je me suis occupé de personnes âgées et handicapées et ça m’a fait du bien, ainsi qu’aux personnes à qui je rendais service. Ça a été le tremplin pour changer de vie à nouveau.

Le 27 janvier 2021, j’aménageais dans un petit studio. Je laissais mon campement en place car je savais très bien que je dormirais toujours mieux en pleine nature, mais aussi à cause de ce qu’il se passe par rapport au Covid, je n’ai pas confiance de vivre en ville. La transition prendra deux semaines, puis je finis par apprécier ce nouvel endroit.

Je retourne cependant dormir au campement 1 à 2 fois par semaine, il y a de bien meilleures énergies sous les arbres, loin des ondes électromagnétiques. Alors pour ce studio, je me suis procuré de belles plantes qui produisent de l’oxygène et nettoient l’atmosphère ainsi qu’un cristal à la fenêtre qui réfléchit la lumière du soleil. Il ne manque plus qu’une belle géode d’améthyste et un cristal de roche de bonne taille.

Malgré tout, je ressens toujours un certain mal au cœur quand je pense à ma fille. Je l’aurais aimé avec un papa et une maman qui s’aiment, autant présent l’un que l’autre pour elle. Je ne voulais pas reproduire ce que j’avais vécu (des parents séparés, l’absence du père)… Je fais de mon mieux et ferai toujours le plus que je peux pour elle et en fonction des dispositions de sa maman. J’éprouve de la tristesse en début de soirée quand je la laisse et de ne pas pouvoir l’embrasser le soir avant qu’elle s’endorme, mais fais en sorte de ne pas y penser.

J’arrive à ma tente en garant ma voiture bien plus bas tout d’abord, devant des habitations. C’est une impasse qui mène à un grand parc de plus de 500 hectares. Je marche 15 minutes pour y arriver, par un passage secret que peu connaisse ou emprunte, pour tout dire quasiment personne. Mais en premier lieu, je remplis ma gourde de 2 litres à la fontaine. Puis, je traverse un bel espace de pins que j’affectionne particulièrement et suis ensuite un petit chemin dans la nature, avant de trouver ce fameux passage. Souvent le soir avant de rentrer, je regardais les étoiles et continuais mon chemin en me remplissant de bonnes énergies, car les journées en ville ne sont pas faciles et en manquent cruellement.

Avant les pluies de l’hiver, j’ai creusé des petites rigoles autour du campement pour que l’eau de pluie s’évacue bien. Depuis 2010, j’ai toujours une bâche au-dessus de la tente, 4m sur 3 c’est idéal. Ça fait un toit en plus qui protège, permet de faire sécher du linge et aussi de manger à l’abri hors de la tente. J’ai trouvé dans un coin poubelle, une petite table en bois et une chaise que des gens jetaient. C’était parfait. J’ai adoré manger dehors tous les soirs dans les sous-bois.

À présent, place aux photos.

Voici ma tête le 20 décembre 2019, avant de relaisser pousser la barbe comme de 2009 à 2014, et dans ma 1ere voiture : une Peugeot 106 qu’on m’a gentiment donné. J’y dors les premières nuits, mais c’est impossible, trop étroit, et je dérange.
1er campement, j’en change au bout d’1 mois (trop repérable).
 
 2eme campement, bien plus loin


2eme campement, les sangliers viennent toutes les nuits, obligé de barricader l’arrière et les côtés
 
 2eme campement et 1er scorpion… dans la tente ! (5 au total)
Vue dehors depuis l’intérieur de la tente
 
Je donne à mangé à une petite souris qui vient me voir toutes les fins de journée, mais elle pique mon savon en douce… Je le mets en hauteur et il disparait.
J’y passais tous les jours
L’été 2020, toujours des méditations régulières

3eme campement (celui qui a duré le plus longtemps)
La vie en pleine nature, c’est quand même le top
 Le soir. Je ne fais jamais de feu dans la nature, je n’aime pas brûler la terre et laisser une trace moche sur le sol. J’ai de quoi faire chauffer la nourriture s’il le faut. En plus, un feu c’est parfait pour se faire repérer.
 Un ptit repas

Le coin salle de bain, avec un bidon de 20l d’eau, attaché à une paracorde dans l’arbre pour les douches
Je me suis procuré de la farine pour faire des galettes mais ça met plus de temps à cuisiner et nettoyer qu’à manger… ça dépanne en tout cas. Mais je préfère la bonne vieille méthode : faire cuire des pâtes, du riz ou des lentilles (de temps en temps)
 
 Noël arrive. 1ere fois que je ressens le besoin de décorer un campement
 
Période nostalgique mais pleine de bonheurs et place au renouveau. Un mois après, cette expérience est finie, merci la vie

Toujours avoir confiance en l’univers et en sa force intérieure, marcher la tête haute, sourire à la vie

 

J’ai écrit cet article pour témoigner de cette expérience de vie, mais aussi pour toutes les personnes en détresse qui vivent dans la rue ou perdent leur travail etc. Il y a toujours un moyen de s’en sortir et des gens qui ont vécu pire que soi et même depuis la naissance et trouve ça normal. On peut être heureux avec presque rien, en vivant de peu.
L’important est l’état intérieur, la foi, les pensées positives, l’état créateur, se persuader d’un meilleur, le voir et se diriger vers lui. Ensuite, faire en sorte d’avoir du lien social, ne pas s’isoler complétement et en profiter pour travailler sur soi. Avoir une activité physique ou en prendre une et une activité intellectuelle liée au bien-être, développement personnel.

Il n’y a pas le temps de s’ennuyer ou se morfondre sur soi-même quand on s’occupe de soi. Et il faut savoir qu’il y a des aides partout. Il suffit de bien voir, bien chercher et se renseigner et garder le cœur ouvert à la bonté humaine, car elle y est malgré les apparences. Les aides sont partout, mais elles sont proportionnelles à l’aide que l’on apporte à soi-même.

Les expériences qui peuvent paraître difficiles ne doivent pas être vécues comme une punition, mais comme une chance de la vie d’en saisir l’essence ou de ce qui nous aurait échappé. De se retrouver dans un tournant inéluctable de son existence pour accueillir du nouveau, faire le bilan et se recueillir.
Dans ce qui pourrait s’apparenter à un vide, il y une multitude de choses qui demandent à être intégrées, en accueillant simplement ce qui se présente chaque jour. Ce vide devient alors un plein et on accède à une partie plus grande de soi-même, une meilleure version.

Il est impératif ensuite, après s’être retrouvé, d’être créateur et/ou d’offrir ses services, tout en travaillant sur son bien-être et développement personnel.

Cette étape, en ce qui me concerne, n’a pas été pénible, car j’y étais préparé depuis longtemps. Vivre de peu, la marginalité, l’ascétisme, les retraites en forêt avec campement, sont connus et appréciés. Ce qui demande le plus à l’être humain, au final, c’est se guérir, qu’importe la situation, l’environnement ou le confort. C’est comment il se sent avec lui-même qui va déterminer la qualité de son expérience, le travail qu’il a fait ou non en lui.
Alors évidemment, quand on est dépourvu d’un cheminement de développement intérieur, il faut demander de l’aide ou se prendre en main radicalement. La méditation et la lecture spirituelle pourront grandement aider, accompagnées par les énergies réparatrices de la nature. Prendre soin de soi consiste aussi à nettoyer son corps avec une alimentation saine. Tout cela, permettra de créer un changement positif et une nouvelle vie plus belle.

Voir article Recommandations campement/ermitage

Lien vers mon autobiographie initiatique : https://www.amazon.fr/dp/1092154256/