Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle (signe d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante).
De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est tr√®s facile √† c√īt√©. L√†, √ßa demande soit de faire venir une grande force, soit de d√©p√©rir.
Conqu√©rir la Mati√®re est l'exp√©rience supr√™me de l'√Ęme.
Suivez mon journal et retrouvez des conseils utiles pour survivre et évoluer.

27 octobre 2022

Ancrage, force et autre

C’est le m√™me air qu’il y a dans un vase, √† l’ext√©rieur du vase et dans le vase d’√† c√īt√©.
√Ä l’int√©rieur de la forme et de par les sens employ√©s, une conscience sp√©cifique se cr√©e, qui doit se rappeler qu’elle est en tout et partout.


C’est en int√©grant son ombre enti√®rement et en l’unifiant, qu’on acc√®de pour de bon √† son √™tre divin sans risquer de chuter et d’endommager le corps. D’abord le bas et faire ce qu’il y a √† faire avec cette mati√®re. Sinon il n’y a pas d’ancrage, le haut lumineux sera d√©sol√© et la chute in√©vitable.


La connaissance n’am√®ne pas forc√©ment √† l’√©veil.
L’√©veil c’est sentir. √ätre dans la pr√©sence ou, √™tre dans la conscience. Mais mieux encore : √™tre dans la pr√©sence de la conscience ou dans la conscience de la pr√©sence.
C’est un √©tat int√©rieur. La connaissance survient ensuite, de cet √©tat, car alors, elle est mise en pratique. On conna√ģt, ce qui est diff√©rent de savoir.
Il n’y a besoin de rien, seulement d’√™tre dans le pr√©sent, ici et maintenant, connect√© √† soi-m√™me/l’univers, √† son silence int√©rieur. Alors in√©luctablement, la conscience se d√©ploie et acquiert la connaissance par l’exp√©rience pure et directe.


Penser ou être présent
Le monde qui existe est tout autre du monde qui est vu et interpr√©t√© par la pens√©e. Personne ne peut le voir ni le sentir √† moins de faire monter ses √©nergies et d’√™tre dans la pr√©sence.
En plus de sa propre d√©connexion par la pens√©e, partout (dans les soci√©t√©s dites modernes) la d√©connexion est impos√©e par l’agitation mentale, et ce depuis l’enfance, ce qui ne permet de voir qu’un monde sans vie (sans vibration) et enlise de plus en plus dans l’inconscience. Mais dans un monde endormi, quand rien d’autre n’est connu, le monde d’illusion est une normalit√©.
Il n’y a pas de matrice ou d’obscurit√© autre que celle dans laquelle on est endormi. Car il n’y a que la Lumi√®re qui existe. Et puis, on finit par devenir de plus en plus vivant et changer de fr√©quence, de dimension, en acc√©dant de plus en plus √† la r√©alit√©.


Le bon chemin est celui qui donne le plus d’√©nergie, le plus de joie. Comme n’importe quel choix.
Il en est de m√™me pour les pens√©es et les croyances, quand elles ne donnent pas de bonnes √©nergies, c’est qu’elles ne sont pas bonnes/fausses.
Pareillement, quand l’√©nergie de vie circule bien dans la colonne vert√©brale, il est impossible de se tenir avachi.


√ätre comme un arbre. Observer la rivi√®re des pens√©es et des √©motions couler devant soi. Ancr√© puissamment dans la Terre, avec le souffle et la force de vie propulsant dans le ciel, en voyant de hauteur, avec recul et d√©tachement. Solide comme un roc, s’impr√©gnant d’eau et s’enroulant de vent et de soleil, c’est la conscience ouverte √† tous les plans comme un, dans le point immuable de l’ici et maintenant, que de par l’Union le centre est trouv√©. De la vraie nature immortelle, m√™me si la forme est changeante, toutes choses est une, projet√©es par le centre lumi√®re.


La pratique spirituelle doit incorporer le sport (m√™me s’il s’agit de la marche, tai chi ou yoga), la m√©ditation, la contemplation, le ressourcement, le soin, l’activit√© intellectuelle, l’activit√© cr√©atrice et l’activit√© sociale. Nourriture bio (beaucoup de fruits et de l√©gumes).
L’activit√© individuelle doit √™tre √©gale √† l’activit√© sociale. C’est servir √† √©galit√© son √™tre individuel que son √™tre universel.
Ne plus perdre de temps et endormir sa conscience sur les √©crans quand il n’y a rien √† y faire.


M√™me dans le d√©nuement mat√©riel, quand on est riche √† l’int√©rieur on ne peut pas se sentir pauvre.
Ceux qui sont pauvres sont ceux qui n’ont pas de cŇďur, voire pas d’√Ęmes. Et comme ces gens sont vides √† l’int√©rieur, ils ont besoin d’√™tre au pouvoir, parce qu’ils n’ont rien √† offrir sinon prendre tellement ils sont vides. Et dire que jusqu’√† maintenant, l’humanit√© leur ob√©it, se soumet √† eux et entretient leur domination…


Ancrage, int√©grer l’animal totem, soleil int√©rieur, intuition, confiance, d√©termination, pouvoir cr√©ateur, conscience/pr√©sence, offrir sa lumi√®re personnelle, le chemin.


Sois fier(e) de tes origines, fier(e) de tes parents, fier(e) de ton peuple et de ta race l’humanit√©. Sois fier(e) de qui tu es, de ce que tu as r√©ussi et essay√©. Sois fier(e).
Marche droit devant, la t√™te haute, en aimant ton fr√®re, ta sŇďur, ton fils et ta fille. En aimant les autres parties de toi-m√™me qui sont tous les √™tres.
Sois fier(e) d’avoir eu le cŇďur en sang, d’avoir traverser les rivi√®res de la d√©solation et de tenir droit(e), transperc√©(e) par la flamme de la Vie.
Sois fier(e) d’avoir arpent√© les champs terrestres et d’y voir passer les mille ciels couchants.
Sois fier(e) et prends ta force de l’exp√©rience mat√©rielle, avec unit√©.
Que ta fiert√© toujours soit digne des valeurs humaines. Alors tu n’as rien √† craindre.
Tu peux garder la t√™te haute, avec ton cŇďur ouvert.


Il fera enfin bon vivre partout sur cette planète quand plus personne ne fera confiance en la politique, quand les lois universelles seront installées et que tout ce qui envoie des ondes électromagnétiques soit retiré.


La vie devrait √™tre faite de sport, de m√©ditation, de contemplation, de balades dans la nature, d’activit√© li√©e au bien-√™tre et d√©veloppement personnel, de rire, de soleil et d’amour.
L’humain n’est ni une machine, ni un programme d’ordinateur, c’est de l’√©nergie.


Si on vient de la Source ou cr√©√© par Dieu, et que l’espace-temps est une illusion, que tout est ici et maintenant, √ßa veut dire qu’on est toujours dans la Source, toujours dans Dieu, qu’on n’en a jamais boug√©. Que tout autour de soi est la Source ou Dieu. Et encore mieux, qu’on est la Source, qu’on est Dieu.
Alors pourquoi cette distorsion dans les choses que l’on voit autour de soi et cette vision mat√©rielle de soi-m√™me ?
Cela provient de cet √©tat de conscience et en est la r√©flexion (inconscient/conscient, c’est √† dire dans la mi-ombre mi-lumi√®re) et de la dualit√© en soi (l’√©tat de s√©paration et de lutte). Ce lieu, cette dimension, est per√ßue avec une conscience qui a les paupi√®res √† moiti√© ouvertes sur la r√©alit√©, comme lorsqu’on se r√©veille un matin d’hiver et que la lumi√®re du jour appara√ģt l√©g√®rement.
Ensuite, le pouvoir créateur fait le reste.


M√™me dans un lieu artificiel, compl√®tement d√©pouill√© d’√©nergie de vie qu’est le mental virtualis√©, √† travers les centaines de pens√©es, formes et noms diff√©rents que l’on observe, on ne fait que se regarder soi-m√™me.
Il y a des sentiments, √©motions et √©nergies que l’on peut ressentir, mais elles ne proviennent pas d’une machine. Soit de soi-m√™me, soit de l’univers. Dans tous les cas, elles proviennent d’un environnement ext√©rieur √† l’espace sans vie dans lequel on plonge la conscience ici.
Une fabrication virtualis√©e qui offre effectivement des millions de perspectives, de cr√©ations, de connaissances et de distractions, mais √† trop y mettre sa vie, on finit par ne plus vraiment vivre dans la vraie vie. Et cette vraie vie, o√Ļ il y a la v√©ritable connexion, la pr√©sence ou pure conscience, se fait de moins en moins sentir. On enrichit son esprit mais on tombe en √©nergie.
En d√©finitive, est-on s√Ľr d’√™tre vivant l√† maintenant ?
D√®s qu’on quitte les √©crans, les √©nergies remontent. On est un peu moins happ√© par l’agitation mentale, plus dans sa respiration, plus avec son vrai soi. Mais peut-√™tre que c’est cela qui est difficile.
La porte c’est le corps. La connaissance sans le corps fait chuter.


Sur le chemin spirituel, il est primordial, voire imp√©ratif d’avoir un bon ancrage avant de vouloir l’ascension (s’√©lever vibratoirement).
L’ancrage, c’est la force de l’Exp√©rience, ou force Mat√©rielle, et elle s’acquiert par un total amour, une totale acceptation de soi-m√™me, de l’enfance jusqu’√† maintenant.
Ainsi, la force de vie est présente et totale en bas de la colonne vertébrale et descend parfaitement dans des jambes solides, faisant un en connexion avec la Terre (comme un arbre).
Ensuite, par la respiration et la pr√©sence √† soi, le ventre doit √©galement faire passer l’√©nergie de vie. Le souffle conscient pratiqu√© avec la respiration abdominale am√®ne le ventre √† se rel√Ęcher, se d√©tendre pour lib√©rer les peurs qui y sont stock√©es.
La nourriture joue √† ce niveau un r√īle essentiel. Le pain, les viennoiseries, les sandwichs, les pizzas etc, endormiront le ventre et conserveront les peurs dans l’inconscience. Le ventre sera bloqu√© et ne laissera pas passer l’√©nergie.
Les fruits, les légumes et les jus, permettront au ventre de se purifier et aideront à libérer les densités emmagasinées dans cette zone.
Ce qui amène non seulement à des prises de conscience, à un état vibratoire supérieur de bien-être, mais également à éclairer encore plus son soleil intérieur (3ème chakra). Donc à attirer plus de choses positives dans sa vie.


Quand on ne fait pas ce qu’on est destin√© √† faire, on perd ses √©nergies et on s’√©puise. La vie devient une lutte permanente o√Ļ l’on s’ab√ģme et s’attire des choses n√©gatives.
La principale cause est la peur d’√™tre qui l’on est vraiment et de le montrer.
√Čvidemment, la soci√©t√© et l’√©ducation ont jouer leur r√īle l√†-dedans, alors on pratique le mim√©tisme. On prend des chemins d√©tourn√©s par peur de briller ou de s’exposer.
Le bon chemin est celui qui nous met en joie et nous procure beaucoup d’√©nergie. Il est √† sa propre image, unique et il existe. Aussi faut-il se conna√ģtre.
Alors il est √©vident qu’en offrant √† l’univers sa vraie nature sans se cacher, il r√©ponde en cons√©quence et m√™me plus.
Il est question de sa lumi√®re personnelle, ce qui ne peut √™tre le cas tant qu’on reste dans la victimisation, attach√© √† ses souffrances.
Ainsi le travail sur soi est primordial. Gu√©rir son pass√©, gu√©rir le corps, s’aimer et s’accepter en entier. De ce fait, on devient de plus en plus cr√©ateur et de moins en moins exploit√©.
Il y a des th√©rapies et th√©rapeutes, mais si l’on veut un r√©sultat marquant et d√©finitif, il faut se prend en main seul. S’explorer soi-m√™me, hors de l’agitation et du bruit.
Bien entendu, il est n√©cessaire de partager, d’apprendre des uns des autres et de demander conseil.


Quand des lois sont impos√©es, ces lois proviennent toujours de l’Ombre.
L’humanit√© ob√©it plus √† son ombre qu’√† sa lumi√®re. Jusqu’√† quand ?
Mais un des grands secrets de l’univers, c’est que tout est √† l’int√©rieur de soi.


Que vos √©preuves soient des victoires et qu’il n’en soit pas autrement.


Je ne suis pas complotiste, sinon je serais au gouvernement.
Et qui voudrait d’un pouvoir fond√© sur l’exploitation des √™tres ?
Le vrai pouvoir, c’est la puissance de sa lumi√®re int√©rieure.
La domination sur les √™tres, c’est de ne pas en avoir.


La compression de la r√©alit√© de ses besoins par le modelage de l’√©nergie universelle, combin√©e avec la focalisation positive et joyeuse depuis sa nature divine.
S’√©loigner de ce qui en d√©tourne, en ressentant dans l’instant pr√©sent ce qui ne maintient pas dans la vibration √† la vie.
Travailler l’√©nergie par le souffle, la connexion √† la nature, l’ancrage, la m√©ditation, le yoga, le tai chi ou qi gong. L’√©nergie devient palpable, mall√©able, vivante, nourrissante, au service de sa lumi√®re.


Utiliser l’√©nergie de la mati√®re brute environnante “avec unit√©” pour accro√ģtre celle de son ancrage. Faire un avec l’univers qu’importe la densit√© de sa forme mat√©rielle. Les centres ville sont des lieux d’exercice parfaits pour se d√©ployer.
Avec un sourire dans le cŇďur, le soleil en soi revient. On peut voir au-del√† de l’agressivit√© apparente des √™tres leur d√©tresse et garder le sourire dans son cŇďur, le soleil en soi. Ainsi on utilise l’intelligence de sa sensibilit√© pour ne pas se mettre dans la peur et devenir une proie mais pour int√©grer et d√©ployer une force d’unit√© avec ces √™tres, autres parties de soi-m√™me. L’√©tat int√©rieur ne bouge pas, ou s’amplifie.


Sur le chemin spirituel, du d√©veloppement personnel ou de son ascension, la solitude peut se manifester si l’on se divise des autres que l’on trouve moins √©volu√©s. La distanciation est n√©cessaire tant que l’on a besoin de faire la paix avec ses autres parties de soi-m√™me et les mettre en amour.
Puis la solitude devient une puissante alliée, et enfin elle ne sera plus nécessaire pour fuir, se protéger et se trouver mais pour se ressourcer.


M√©diter au pied d’un grand arbre pour qu’il nous aide √† grandir, ou au pied d’un petit arbre pour l’aider √† grandir ?
La deuxi√®me option est noble, mais vient un temps o√Ļ on ne peut plus aider si l’on ne s’aide pas soi-m√™me.
La force du grand arbre nous en donnera pour aider le plus petit. Ça vaut pour la société.

O√Ļ est le p√®re, o√Ļ est la m√®re ? Dans la galaxie, dans le cosmos, dans le corps ?
Qui sont ces √™tres qui donnent la force du Ciel et de la Terre, du masculin et du f√©minin, ces formes d’√©nergie qui cr√©ent affection et attachement avec le temps ? Qui sont-ils et o√Ļ sont-ils ces √™tres √† qui l’on donne ces noms ?
A qui appartient la souffrance, √† l’ego ou √† l’√™tre v√©ritable ?
Suis-je seulement un humain enfermé dans un corps ?
Ou bien tout cela est-il une illusion, la cr√©ation d’une matrice mise en place pour r√©duire l’√©tat tout puissant d’√™tre entier, complet et illimit√© ?
Est-ce possible de se conformer à une expérience si étriquée ?
Je ne suis pas qu’un humain. Non seulement je suis tous les √™tres, mais aussi toute √©nergie qu’il y a partout, dans tout et entre toutes choses.
Ma pure nature est l’√©nergie qu’il y a dans le vide et se r√©pand dans toute forme.
Ma meilleure représentation en tant que Source est le soleil.
Ma véritable identité est la Lumière et je suis immuable.
Le reste, c’est la projection infinie de cette grandeur appel√©e Dieu : l’univers et tous ses √™tres. Et cette projection n’est et sera toujours qu’ici et maintenant, depuis le m√™me point central. Le microcosme et le macrocosme se ram√®ne au m√™me.
Par contre, une chose qui prouve que l’on est bien dans le r√©el est la vibration. Est-ce que je me sens vibrer et respirer dans l’instant-pr√©sent en sentant mes √©nergies, ou bien suis-je mort dans mes pens√©es ou dans le virtuel (√©crans en tout genre) ?
Le p√®re et la m√®re sont en soi, le Ciel et la Terre (Esprit et Mati√®re), une seule et m√™me chose appr√©hend√©e d’une mani√®re diff√©rente de par la division de nos √©nergies (plan de dualit√©) et les sens employ√©s.
Le plan de l’Unit√© peut √™tre connu, car il appartient √† sa vraie nature.
Ici et maintenant.
Toute forme confondue en une (pure √©nergie) est l’√©tat de la pure conscience.
Suis-je ici et maintenant ?
Oui, uniquement quand il n’y a plus de je.

L’homme conscient, sert le F√©minin et lui apporte sa force. Car en √©change, ce sont toutes les √©nergies de la Terre qu’il re√ßoit.
Ainsi, c’est la moiti√© de son √™tre qu’il nourrit et honore.

Donnez une t√©l√© √† une tribu autochtone et elle commence √† se d√©connecter de la vie, √† boire, se droguer et √† vouloir se perdre tout √† fait en partant pour la ville. C’est ce qui est arriv√© √† l’humanit√©.
En abordant uniquement la vie √† travers un produit de consommation, jamais elle ne s’est autant d√©truite, elle et son monde que depuis ces derni√®res d√©cennies. Depuis que l’√©cran est arriv√©, elle n’aborde et ne per√ßoit plus la vie qu’en tant qu’objet.
Pourtant, il fut un temps o√Ļ l’humanit√© √©tait connect√©e √† l’univers, √† la vibration et √† la pr√©sence, aux √©nergies. C’√©tait la f√©licit√©, un avec la nature. Les √™tres √©taient radieux, avec de fortes √©nergies, respectueux des autres formes de vie, profond√©ment aimants et √©volu√©s. Ils pouvaient communiquer par t√©l√©pathie, percevoir les signes, ils avaient bon nombre de facult√©s extrasensorielles et leurs chemins √©taient lumineux.
Cela existe toujours, sur une autre dimension de la Terre et sur d’autres plan√®tes. Mais tant que l’humain est prisonnier de l’√©cran, il est perdu, m√™me sans la 5G, oups pardon je voulais dire Covid…
Bien entendu, apr√®s cela il y a d’autres facteurs pour retrouver la connexion : ancrage, respiration, nourriture, conscience.
Le probl√®me, c’est qu’en y arrivant individuellement, il n’y a plus grand monde autour de soi. Dans la rue, tous les gens sont ferm√©s et tous les autres sont derri√®re des √©crans ou dans le faire compulsif ou par obligation professionnelle.
Pourtant, √ßa serait dans la nature qu’il faudrait se r√©unir, ou encore mieux transformer les villes en villes-f√īret, avec partout des vergers et potagers, retirer toutes les ondes √©lectromagn√©tiques et rendre les v√©hicules harmonieux et non polluants.
Alors bien s√Ľr, c’est une entreprise collective dont il est question. Non pas seulement r√©ussir son exp√©rience humaine individuellement mais universellement, en int√©grant toute l’humanit√©.
Bient√īt, nous retrouverons nos vrais pouvoirs et notre nature illimit√©e, d√®s que l’Ombre r√©gnant sur cette plan√®te aura √©t√© mise KO. Et pour voir l’ombre et l’√©teindre, il faut faire toute la lumi√®re en soi.

Ancrage, intention, visualisation, connaissance + élan énergétique.
Information des cellules : Pure Lumière, vraie nature illimitée.

Vous est-il d√©j√† arriv√© de ressentir la vie ? Parfois lors d’un concert ou d’un film vous faisant vibrer, et tout d’un coup, une √©motion surgit, alors vient la larme √† l’Ňďil ou la vibration du cŇďur et des frissons.
Est-ce que cela vous est arrivé récemment en regardant un sans domicile fixe ou un de vos amis dans le besoin ?
Comment avez-vous √©prouvez la vie ? Derri√®re un √©cran ou en r√©el ? Qu’est-ce qui selon vous √† le plus d’impact ?
Voyez-vous vraiment ces gens dans le besoin, à chaque fois que vous faites vos courses et sillonnez la ville en voiture. Les voyez-vous ? Pourtant ils sont là, par terre, un gobelet devant eux, jeune ou vieux.
Lorsque j’√©tais sans domicile, si je croisais un sdf et que je n’avais que 2 euros, je donnais 1 euros, toujours. Parfois je me retrouvais sans rien pour manger, mais au moins j’avais fait ma part. Je me sentais bien, et ce qu’il me restait m’√©tait finalement suffisant.
C’est ainsi que j’ai compris o√Ļ √©tait la vraie valeur des choses.
Depuis 2012 o√Ļ j’ai connu une exp√©rience d’asc√©tisme sur 2 ans, je peux dire que la Mati√®re sugg√®re en nous une certaine forme d’alignement √©nerg√©tique. Trop dans l’Esprit et c’est la fuite, trop dans la Mati√®re et c’est l’imbibition. L’un ou l’autre am√®ne √† l’endormissement. Alors vous ne ressentez plus rien pour le sans domicile vous pr√©sentant son √©cuelle avec son coeur, le confondant avec un profiteur aux basses √©nergies et sans force int√©rieure.
Il m’est arriv√© de faire demi tour par rapport √† ce que je ressentais d’une personne √† qui je n’ai pu donner au moment pr√©sent. Attendant √† un feu rouge, j’ai vu un jeune homme bienveillant demander un peu d’argent. Croyant ne pas avoir le temps, j’ai fait signe que non. Il m’avait fait un sourire et il semblait ensuite mal √† l’aise. Finalement, je suis retourn√© le voir. Combien de fois je l’ai fait de revenir sur mes pas ? Et franchement √ßa fait du bien de donner 5 euros ou d’offrir un sandwich, √ßa envoie du soleil en plus pour la journ√©e.
Il y a aussi cette femme que je croise depuis des mois, elle d√©ambule √† un carrefour tous les matins demandant de l’argent aux passants. Faisant mes courses pour des personnes √Ęg√©es et handicap√©es pour lesquelles je travaillais, j’ai appris √† la connaitre. A un certain moment, ayant peu moi-m√™me, je lui donnais √† chaque fois que je pouvais. Peut-√™tre avait-elle plus que moi, je m’en fichais, c’est le geste qui compte, √©changer des mots, un sourire. Le partage est sacr√© et humain. C’est avec une part de soi-m√™me qu’on le fait. On reconna√ģt sa part d’humanit√© qui nous fait du bien.
S’il vous plait, prenez le temps de ressentir les √™tres dans le besoin. Il y en a qui sont bons et ont peut-√™tre un enfant √† nourrir. Ceux l√†, vous les sentez, car ils ne demandent rien de force. Et donnant √† eux, vous vous enrichissez.

L’humain n’aborde plus la vie que comme un produit de consommation et qu’√† travers eux, car il en est lui-m√™me devenu un. Et √† c√īt√© la vie suit son cours o√Ļ l’humain, uniquement centr√© dans son monde artificiel, n’y est plus.
Il est une machine, un robot et un esclave mais certainement pas un humain. Car pour cela, il faut être dans la vie mais aussi libre.
La libert√©, la connexion √† l’instant-pr√©sent, √† la pr√©sence et √† sa vibration ainsi que l’√©tat de conscience-consciente font l’humain, qui est de l’√©nergie. De ce fait, il sait qu’il est de l’√©nergie et se ressent comme tel, ressent l’√©nergie universelle qui est l√† ici et maintenant. L’humain se ressent lui-m√™me dans le seul instant r√©el qui soit en tant que vibration √©nerg√©tique connect√©e √† l’univers. Sinon, c’est qu’il est une machine, ou plut√īt qu’on l’a fait devenir ainsi pour servir, ob√©ir et rester endormi et ce depuis l’√©cole, qui est un programme de formatage, conditionnement et d’extinction des facult√©s. L’√©ducation nationale qui ne forme que des bons producteurs-consommateurs, o√Ļ tout le monde doit faire pareil. Puis vient les taxes, imp√īts etc, sans compter qu’il faille travailler toute sa vie. En plus d’√™tre esclave d’un syst√®me qui l’exploite de plus en plus avec les g√©n√©rations et les si√®cles, l’humain est maintenant devenu esclave des objets. Tout son temps libre est destin√© √† la consommation ou aux √©crans et son milieu de vie est satur√© d’ondes √©lectromagn√©tiques. Pour peu qu’il ne mange que des pizzas, sandwichs et produits chimiques et le voil√† endormi tout √† fait.
Le seul retour √† la vie est dans la nature, et en retrouvant cette nature dans les villes. Je parle d’√©nergies de la nature. Qu’elles soient majoritaires. Et qu’on laisse tomber tous ces objets qui nous endorment et bousillent nos √©nergies, o√Ļ l’on croit qu’on se r√©unit alors qu’on ne fait que plonger dans un univers virtuel astral sans vie. On pourrait dire : “oui mais pourtant y a untel et untel et aussi untel, ils partagent de bonnes informations et je dois communiquer avec tel ami etc…” √Čvidemment, on y trouve toujours une bonne raison pour √©crire un petit message, un commentaire et rester deux heures de plus √† surfer sans int√©r√™t et redevenir une simple machine dont la conscience s’endort.
Combien de temps passe t-on dans les √©crans chaque jour en oubliant que la vraie vie est √† l’int√©rieur de soi ? Avant cette d√©pendance aux √©crans l’humain allait bien mieux. Il vivait bien plus dehors et voyait bien plus d’amis. Mais tout cela fait le bonheur de nos dirigeants (addiction, tabac, alcool, virtuel, nourriture chimique ou morte, m√©dicaments). Car que l’humain reste endormi, en mauvaise sant√© et en parfait consommateur tout son temps de veille, leur est grandement profitable, puisqu’ils n’exercent leur domination que sur l’exploitation des √™tres. En gros, mal manger et passer sa vie dans le virtuel c’est les servir, m√™me si l’on pense √™tre un √©veilleur de conscience ou un alerteur concernant le g√©nocide actuel.
L’humain a choisi de devenir une machine, du moins pour la majorit√©, c’est son libre arbitre. Il a choisi de s’endormir, de quitter la vie et il le fait volontiers. L’√Čtat n’a m√™me pas √† le forcer, mais il l’a amen√© sournoisement dans ce sens. Il a compris qu’en lui donnant beaucoup de distractions et de peur, il peut mettre en place beaucoup de contr√īle et de restriction.
Un virus mute tout le temps. Tous les 2 ou 3 mois, il n’a plus la m√™me composition mol√©culaire. Donc le vaccin qui lui est fabriqu√© ne sert plus √† rien, √† part injecter des produits chimiques. Autre point : aucun virus ne survit √† des changements de temp√©ratures de + de 10 degr√©s. Depuis 1 ans, il y en a eu plein. Troisi√®me point : les cellules ne meurent pas d’un virus mais d’une forte √©mission d’ondes √©lectromagn√©tiques prouv√© par autopsie. Il n’y a aucun virus, mais de la 5G oui. Quatri√®me point : par le pass√©, Pfizer a √©t√© condamn√© pour avoir test√© des vaccins en Afrique et avoir caus√© morts et handicaps. Encore un point : il a √©t√© prouv√© que les masques bleus contenaient 2 agents canc√©rig√®nes tr√®s dangereux. Que penser des tests o√Ļ il a souvent √©t√© dit qu’ils √©taient contamin√©s ? Sans compter les faux chiffres etc, ainsi que les journalistes qui ne font pas leur travail d’investigation et r√©p√®tent comme des perroquets, ou soit savent mais ont peur d’√™tre licenci√©s. Ainsi que des m√©decins qui ont d√©nonc√© et ont √©t√© retir√© de leur fonction ou ont disparu.
Voil√† o√Ļ nous en sommes, avec un 3eme confinement qui ne va pas tarder, pour ruiner encore plus l’humain, lui prendre sa vie, sa libert√© et sa sant√©. Mais au final, en vue de ce qu’il mange, de ce qu’il absorbe, de ce qu’il demande comme violence, meurtre et destruction √† la t√©l√© ou au cin√©ma, de comment il passe son temps libre, de comment il traite la nature, les animaux et son semblable, en voulait-il vraiment de cette vie, de cette libert√©, de cette sant√© ? Avait-il dans son existence, conscience de leur impact ?
Il y a un point tout de m√™me qui a toute son importance : il n’a pas eu le choix. Il n’a pas eu le choix que d’endormir sa conscience, ses sens et ses facult√©s depuis l’√©cole, c’est un fait, mais aussi lorsqu’il a des parents peu aimants et endormis eux-m√™mes. C’est cette dimension humaine qui veut √ßa, cette exp√©rience 3D et duelle. Et justement, elle est l√† expr√®s pour se r√©veiller. Car √† un moment, on se dit que √ßa ne peut pas √™tre √ßa la r√©alit√©, pas comme √ßa. Et √ßa prend tellement de place en soi, que la conscience se modifie et observe autrement, puis passe √† travers et finit par ressentir… la vie. Alors le robot organique ne peut plus adh√©rer √† ce syst√®me et devient humain, ou aussi appel√© √©veill√©.

Tant que tu croiras que tes souffrances proviennent d’un ext√©rieur autre que toi-m√™me tu es dans l’illusion.
Il en est de m√™me si tu en veux √† cet ext√©rieur, le rejette, le condamne, te bats ou te mets en col√®re contre lui. Tu ne feras que t’abimer encore et encore, car toujours il ne s’agira que de toi-m√™me sous des formes diff√©rentes et ces actions agissent dans ton propre corps, car tu es √† √©galit√© dans ces corps et qu’ils sont en toi.
Dans tout l’univers, il ne s’agira toujours que de toi, car tu es tout l’univers et qu’il n’y a aucune s√©paration entre les formes. Tout est √©nergie et tu es toute cette √©nergie.
Ainsi, tu comprends que c’est ton comportement envers toi-m√™me qui est √† changer. De ce fait, l’univers qui est toi-m√™me dans son ensemble, t’enverra de plus en plus d’√™tres bienveillants envers le toi qui est une conscience individuelle de l’ensemble, un corps distinct appartenant √† ton tout total, comme une cellule dans un organisme.

La vie est un long parcours du combattant. Mais ce n’est pas comme on l’entend.
Il ne s’agit pas de se battre contre l’ext√©rieur, ou alors on s’ab√ģme in√©vitablement.
Il est question d’int√©grer une force. Pas n’importe laquelle. Pas la force du guerrier, du combattant, mais la force de la mati√®re, qui est celle de la nature, de la vie.
Le parcours du combattant dont il est question, c’est se conqu√©rir soi-m√™me, avec l’usage de cette force que l’on acquiert avec le temps, la maturit√© et la sagesse. Car on comprend qu’il faut faire un avec la mati√®re. Elle est l’√©nergie de la nature, de la vie, et √ßa coule en soi, puisqu’on est √©galement elle.
Plus cette √©nergie est int√©gr√©e, forte et limpide en soi, et plus les √©v√©nements de la vie sont fluides mais aussi, plus ce qui est ou √©tait difficile √† vivre, devient harmonieux, aimant et constructif. C’est la transformation alchimique de ses parts d’ombre ou parts inconscientes, non accept√©es, non aim√©es. Jusqu’√† ce stade, elles seront des faiblesses, des fragilit√©s ou blessures, des fuites √©nerg√©tiques attirant des choses ext√©rieures venant les mettre √† la lumi√®re, √† la conscience. Et tant que l’on lutte, que l’on reste dans la dualit√©, √ßa ne gu√©rit pas, empire, et on s’attire toujours les m√™mes choses d√©sagr√©ables faisant mal et souffrir.
Bien entendu, on se r√©volte tous contre une enfance violent√©e, une enfance agress√©e, dans un monde d’adultes guerriers qui n’ont pas r√©gl√©s leurs fuites √©nerg√©tiques (leurs blessures), et restent dans la dualit√© √† se battre contre l’ext√©rieur (leur propre ombre, reflet/projection). On grandit comme cela, avec les blessures du pass√© non r√©gl√©es.
Cependant, tout √† sa raison d’√™tre. On exp√©rimente la dualit√© inconsciemment, jusqu’√† que l’exc√®s de souffrance r√©veille, op√®re un changement de conscience int√©rieur et que l’on d√©cide d’agir autrement. On t√Ętonne, tombe et se redresse, puis on finit par se rapprocher de l’essentiel : sa vraie identit√© qui est celle de la nature avec ses √©nergies, en somme la Vie elle-m√™me, et on commence √† l’int√©grer.
On retrouve peu √† peu sa force, sa stabilit√©, comme un arbre et observe. On regarde ses pens√©es, ses √©motions et ses r√©actions impulsives et inconscientes qui nous ont men√© jusqu’ici. Ce long parcours du combattant.
Toutefois, c’est la conscience elle-m√™me qui va transformer la nature de ce parcours.
La force de l’ancrage combin√©e avec l’int√©gration des √©nergies de vie, apportent les vibrations int√©rieures n√©cessaires √† ce changement silencieux et invisible. Ce sera un renversement de comportement, d’attitude, de langage, avec une luminosit√© nouvelle dans les yeux.
Le coeur se met √† vibrer, car √† pr√©sent, on n’est plus perdu seul face au monde, en se demandant ce qui va bien pouvoir encore arriver, mais en faisant un avec l’univers. La force de la mati√®re coule en soi sans s√©paration ext√©rieure. C’est alors une unit√© parfaite et coop√©rative avec la vie.
La conqu√™te int√©rieure prend forme et c’est cela le v√©ritable parcours. Il n’est plus invisible ou inexistant, il est mis en lumi√®re. On sort de la victimisation, qui est une illusion de la dualit√©, et on peut (re)devenir cr√©ateur. Un cr√©ateur conscient, faisant attention √† ce qu’il mange, ce qu’il pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. Non pas comme une censure, mais pour un bien-√™tre apportant encore plus de bien-√™tre.
C’est cela le vrai parcours du combattant. Se conqu√©rir soi-m√™me, transformer son ombre en lumi√®re, √™tre dans la ma√ģtrise de soi, acc√©der √† son √™tre sup√©rieur. C’est cela la vraie force, qui construit, embellit, apporte le bien (grande √©nergie), non pas celle du guerrier animal et inconscient (aucune √©nergie vibratoire) qui se d√©truit lui et le monde.
Quand je vais promener ma fille aux parcs pour enfants, combien de parents je vois engueuler leurs enfants, leur parler mal ou les frapper… Je d√©tourne comme je peux l’attention de ma fille √† ces comportements primaires d’adultes immatures, des adultes de 40 ans qui sont toujours dans l’adolescence. Il n’y a l√† aucun jugement, c’est simplement une constatation sans pens√©e. Pauvres enfants, d√©j√† victimes de parents peu aimants et √©tant tr√®s t√īt sur le parcours du combattant. Mais un combattant souffrant est un combattant d√©viant. C’est-√†-dire, qui fera le mal √† son tour.
Je ne peux √©viter √† ma fille de vivre ses exp√©riences, pour son bien, elle verra comment est le monde, comment est Son monde ! Je l’aiderai √† int√©grer cette force, √† √©viter les combattants d√©viants ou √† les remettre instantan√©ment dans leur vraie nature. Et surtout, je l’aiderai √† se conqu√©rir elle-m√™me. Car son monde (ce qu’elle fera venir √† elle), comme √† nous tous, sera son reflet int√©rieur.

Quand on n’est pas dans l’amour, on est non seulement dans le faux mais √©galement dans la souffrance.


Si ton métier ne te rapporte pas d'argent, c'est que ce n'est pas ton métier. Ce n'est pas ce que tu dois faire, ce n'est pas là ou dans ça que tu es aligné présentement. Tu dois faire autre chose. Et il y a autre qui va te faire plus de bien et t'apporter plus. Ouvre toi à la vie.