Vivre dehors est la vraie vie.
Elle serait la plus simple et bénéfique sans la suprématie matérielle (signe d'une société malade, dégénérée, peureuse et obéissante).
De ce fait, elle est la plus dure.
Je parle de vivre dehors en ville, tout en restant classe, sportif et gentleman. Vivre dans la nature est tr√®s facile √† c√īt√©. L√†, √ßa demande soit de faire venir une grande force, soit de d√©p√©rir.
Conqu√©rir la Mati√®re est l'exp√©rience supr√™me de l'√Ęme.
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13 avril 2022

Il n'y a pas de relation toxique

Il y a des gens qui pensent qu’ils vivent ou ont v√©cu des relations toxiques. Mais tout est son propre reflet. On est cr√©ateur de tout ce qu’il nous arrive et l’ext√©rieur n’est que sa propre cr√©ation et projection. Ce qui veut dire que ces gens, pris dans leur dualit√© ne peuvent √©voluer. Ils se positionnent en victimes et feront en sorte de sortir de cette soi-disant relation toxique, croyant y r√©chapper.
Or, si relation toxique il y a, elle n’est qu’en soi-m√™me. Un ext√©rieur ind√©pendant de soi n’existe pas. Il s’agit de son reflet, de sa cr√©ation, de sa propre projection. En fait, le miroir vient ou venait certainement appuyer sur des zones souffrantes en soi, non accept√©es, non aim√©es. Des zones d’ombres plus ou moins inconscientes. De ce fait, la personne vivant cette relation toxique, accuse le vent ou l’univers de lui r√©v√©ler ou lui imposer ses zones d’ombres, √† travers un miroir (conjoint ou conjointe). Alors que ce miroir, est ou √©tait le r√©v√©lateur, celui qui met en lumi√®re. Cela peut-√™tre dur de se voir √† travers l’autre (partie de soi-m√™me), mais il s’agira toujours de son propre reflet. S’il y a dualit√©, conflit, alors cela prouve que l’on manque d’amour, qu’on n’arrive pas √† s’aimer enti√®rement. L’ego peut prendre le dessus en niant, en rejetant, en accusant un soi-disant quelqu’un d’autre. Mais il n’y a que soi dans l’univers. Et tant que l’ego agit ainsi, la relation conflictuelle int√©rieure perdure puisqu’elle n’est pas reconnue. Alors dans cette dualit√©, inconsciente, une nouvelle relation toxique arrivera. Puisque l’√©tat int√©rieur √† partir duquel elle est cr√©√©e n’est pas r√©gl√©.
On peut passer toute sa vie comme √ßa, dans son illusion, son monde astral qui se r√©p√®te, √† (se faire) souffrir. Ou alors voir les choses en face, et accepter que tout ce qui vient √† soi est soi-m√™me, son reflet int√©rieur, son mariage alchimique entre son propre f√©minin et son propre masculin, et que la relation ext√©rieure est la projection de la qualit√© de cette union int√©rieure. Ceci est la premi√®re √©tape. La seconde, c’est ensuite consid√©rer tout comme un et voir l’ext√©rieur comme soi-m√™me en faisant tout changement voulu pour une am√©lioration en soi-m√™me, avec ses propres √©nergies. Car visiblement, il y a un probl√®me entre son masculin et son f√©minin.
O√Ļ est le toxique l√†-dedans ? Tout est en soi-m√™me. L’ext√©rieur n’est que l’int√©rieur de soi. Quand on commence √† s’aimer et √† √™tre dans l’unit√©, l’ext√©rieur est le parfait enseignant, l’univers son moi-superieur. On se sert alors de cette relation difficile pour √©voluer et se transformer. Ceci est l’attitude saine d’une personne qui prend sa vie en main pour son bien-√™tre et son d√©veloppement, mais aussi qui y voit clair. Sinon, elle reste dans son monde de dualit√©, de lutte et de conflit, √† se battre avec elle-m√™me, croyant √™tre plusieurs, et de donner la faute au vent.
Il est d’une grande facilit√© d’abandonner une relation dite toxique, d’abandonner une partie dimensionnelle de soi-m√™me, de ne pas vouloir se voir en face, de se conforter dans l’ego, plut√īt que de s’employer √† transformer les choses en maintenant l’unit√© et l’amour du mieux que l’on peut avec cette partie. En ne se traitant plus avec dualit√©, on a compris et mis en pratique que tout est un, que l’autre c’est soi-m√™me. Ainsi, lorsqu’il y a des difficult√©s, on regarde en soi et on fait ce qu’il y a √† faire. Abandonner, rejeter, nier ou fuir, c’est stagner. C’est ne pas vouloir avancer avec soi-m√™me, donc souffrir plus longtemps.
Il n’y a que l’amour de r√©el, si on y est pas, en soi-m√™me ou avec son autre partie √† l’ext√©rieur, c’est qu’on est dans le faux, qu’on donne plus de pouvoir √† son ego qu’√† son √™tre divin, qu’√† son coeur.

Mais tout ceci concerne des √©tapes dans l’√©volution, des √©tapes de son amour int√©rieur envers soi-m√™me, de son plan de conscience personnel, sa dimension propre. On ne peut avancer plus vite qu’√† son propre rythme, mais une chose est s√Ľre: si l’univers nous envoie telle relation, telle exp√©rience, c’est qu’on est pr√™t. Ce qui veut dire, que si l’ego interf√®re, par une position duelle, c’est qu’on se bat contre soi-m√™me, l’univers. C’est son illusion. Et l’ego se brise ou s’√©vanouit √† force de souffrir. Tant que ce n’est pas le cas, c’est que la souffrance n’a pas √©t√© assez exp√©riment√©e. Mais vient un temps o√Ļ elle le sera et tout sera clair, tout sera accept√© avec amour. Car d’ici l√†, durant ce parcours de transformation int√©rieure, les choses auront bien chang√©, puisque l’ext√©rieur est le reflet de son √©tat int√©rieur. En s’acceptant, s’aimant et s’unissant de plus en plus, l’ext√©rieur devient de m√™me avec soi. Car l’ext√©rieur c’est soi.
Par cons√©quent, cette relation qu’on jugeait de toxique prend tout son sens, c’√©tait la parfaite exp√©rience pour √©voluer. Une exp√©rience divine, mettant l’ombre en lumi√®re, l’inconscience en conscience. Et il se peut que celui ou celle que l’on consid√©rait comme responsable de notre souffrance, nous aimait tr√®s fort en v√©rit√©. Car au final, rien n’existe √† part l’amour. Tant qu’on ne le vit pas, c’est qu’on vit dans sa propre illusion, sa propre souffrance. Et si celle-ci perdure, elle nourrit l’ego pour qui cette souffrance devient sienne. Alors s’installe avec le temps une carapace ou une armure, et on s’identifie √† cette souffrance en finissant par croire que c’est soi. Et si par malheur quelqu’un nous la fait ressortir, alors cette autre partie de soi-m√™me est consid√©r√©e comme nuisible (relation toxique). Mais √† pr√©sent, on a bien compris que tout √©tait soi-m√™me et que le seul travail √† faire est en soi. Alors il n’y a plus de conflit, plus de dualit√©, plus de lutte, et l’amour revient. L’autre, change de dimension pour soi (puisqu’on le fait depuis l’int√©rieur) et est per√ßu diff√©remment. Seulement l√†, on est dans la r√©alit√©, hors de la souffrance, hors de l’ego, sur le plan de l’Unit√©. Et ainsi, on a affaire √† des parties plus √©volu√©es de soi-m√™me qui en v√©rit√© √©taient l√† depuis le d√©but mais cach√©es de par sa propre illusion.
Alors commence le vrai chemin spirituel, qui n’est plus th√©ories mais mis en pratique.

Le niveau spirituel, ce n’est pas ce que l’on pense, ce que l’on √©crit ou l’on dit, mais ce que l’on vit avec “l’autre”.

Si quelqu’un me parle de relation toxique, je lui demanderais : √ätes-vous toujours en relation toxique avec cette partie de vous-m√™me ou l’avez-vous laiss√© en plan ? Avez-vous √©volu√©(e) avec cette partie pour ne pas la retrouver plus tard ou dans votre prochaine vie ? Ne d√©sirez-vous pas plut√īt l’int√©grer au lieu de rester diviser en vous-m√™me, non complet(e) ?
Il ne peut y avoir de relation toxique si on ne l’est pas en soi-m√™me. Et quand bien m√™me, consid√©rer cela de toxique n’est pas bon pour soi et cette croyance erron√©e (de dualit√©) fait perdre les √©nergies. On consid√®re mal une partie de soi-m√™me. Tant qu’on perd ses √©nergies avec cette partie, ou n’importe quel √™tre, c’est que nos croyances ne sont pas bonnes, on est dans le faux, identifi√© √©galement √† un faux soi. Dans la r√©alit√©, tout l’univers est notre alli√©, √† condition d’avoir fait ce qu’il faut en soi. L’univers √©tant notre corps en entier et tous les √™tres nos cellules.

L'état de victime est toujours un état faux tiré d'une mauvaise compréhension de l'expérience avec l'univers, donc vis à vis de soi-même. En prenant sa responsabilité, en guérissant ce que l'univers est venu nous montrer sous la forme d'autres êtres, en dissipant l'illusion de la dualité en soi et avec l'extérieur, on transforme l'expérience et en fait une force en plus, ce qui débloque une partie de sa vie.

Pour finir, et bien entendu, si on est avec quelqu'un qui nous violente, alors il est bon de partir et de stopper cette relation. Mais toujours voir en soi et comprendre pourquoi cela a eu lieu.